Publié le 30 Juin 2022

 

11 Juillet

fête de Saint Benoît 

 

 

 

 

 

 

 

14 Juillet 2022

Bénédiction abbatiale

abbaye de Solesmes 

dom Geoffroy Kemlin

osb +

 

 

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Publié le 30 Juin 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dans ce monde de déjantés ...!

connait pas le club et tout le reste  merdiatique trad ..! il a du bol, il est simplement catho. Ca existe encore des gens normaux.

Good and Holy Day  Saint Peter's. !  

 

 

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Publié le 29 Juin 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

1er prix ex Aquo
TEO GERTLER, SLOVAQUIE
 
2022
 
International Georg Philipp Telemann Violin Competition
 
 

 

 

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Publié le 29 Juin 2022

 

 

 

 

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SAINT PIERRE ET SAINT PAUL

 

Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU

Abbé de Notre-Dame de Fontgombault

(Fontgombault, le 29 juin 2022)

 

Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,

 

Dans une même solennité, l’Église unit saint Pierre, un pêcheur de Galilée, choisi par le Seigneur comme chef des apôtres et pierre fondamentale de l’Église, et saint Paul, citoyen romain né à Tarse en Cilicie qui, de persécuteur des premiers chrétiens, va devenir l’intrépide prédicateur de l’Évangile.

Quel chemin parcouru pour Pierre depuis le premier appel du Seigneur au bord du lac de Tibériade ! Quelle conversion pour Paul depuis la chute du chemin de Damas !

En fêtant aujourd’hui Pierre et Paul, l’Église nous invite à contempler la sainteté en acte, la sainteté qui, de la première rencontre avec le Christ, s’épanouit à travers les épreuves pour atteindre sa maturité dans le martyre de l’un et de l’autre. Chemin de sainteté pour Pierre et Paul, chemin de l’Église qui grandit en ses membres, notre chemin aussi.

Alors que beaucoup de chrétiens, considérant l’Église comme en soins palliatifs, veulent la mettre à l’heure du monde et de la mondanité afin qu’elle survive, souvenons-nous que l’Église demeure signe de contradiction. Non seulement sa survie, mais d’abord sa vie, ne dépendent que de Dieu. Revenir aux premiers temps de sa longue histoire doit nous permettre de tirer quelques leçons.

La délivrance de Pierre est un signe puissant et n’est pas sans lien avec la situation de beaucoup de chrétiens dans le monde. Il y a bien des prisons et bien des façons d’être retenu en prison. Pierre est dans une situation sans issue : à la suite de l’arrestation de plusieurs disciples et de la mort de Jacques, Hérode fait arrêter Pierre. Rien moins que quatre escouades de quatre soldats sont députées à sa garde. On ne lésine pas quand il s’agit de faire taire l’Église ! Pourtant, le Seigneur va se jouer de la garde.

Remarquons que la délivrance de Pierre ne se fait pas sans la prière de tous : « Tandis que Pierre était ainsi détenu dans la prison, l’Église priait Dieu pour lui avec insistance. » (Ac 12,5)

L’ange qui apparaît à Pierre est prévenant : « Lève-toi vite... Mets ta ceinture et chausse tes sandales... Enveloppe-toi de ton manteau et suis-moi. » Ces derniers mots n’ont-ils pas évoqué pour Pierre l’appel si souvent entendu dans la bouche du Seigneur depuis le premier jour : « Venez à ma suite. Je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. » (Mc 1,17)

Ce jour-là, ce n’était pas une prison que Pierre avait quittée. C’était des filets, ses filets qui le retenaient près du lac aimé et qu’il abandonnait. Il les abandonnait pour se charger d’autres filets, dans lesquels il prendrait des hommes ; heureux filets conduisant à l’heureuse prison de la vie avec Dieu.

Mais tendre des filets ne suffit pas à la mission. L’Évangile rapporte l’étonnante question du Seigneur : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? » Les réponses sont variées : Jean le Baptiste, Élie, Jérémie, l’un des prophètes. Le Seigneur poursuit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre répond alors : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » Jésus dit alors : « Heureux es-tu, Simon fils de Jonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. »

De quoi Pierre peut-il se féliciter ? D’avoir dit une belle parole ? Non, cette parole ne vient pas de lui : ce n’est pas la chair et le sang qui lui ont révélé cela. Pierre doit en revanche se réjouir que Dieu lui ait donné la lumière et qu’il ait été docile à cette lumière. Tout vérité vient de Dieu par l’Esprit qui illumine. Pierre a reçu la lumière et peut ainsi illuminer ses frères.

Jésus conclut : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. » La mission de Pierre est de fortifier ses frères par la parole venue de Dieu.

Dans l’épisode de la délivrance de Pierre, c’est encore Dieu qui agit. Pierre sort derrière l’ange, sans savoir si tout ce qui arrive est bien réel, convaincu qu’il ne s’agit que d’une vision. Mais les faits sont sans conteste : « Le Seigneur a envoyé son ange. »

Les textes de la fête des deux colonnes de l’Église sont un stimulant et invitent à rajeunir notre foi et notre espérance. Le Seigneur est le Dieu fidèle. Il protège son Église et veille sur le successeur de Pierre, afin que sa foi ne défaille pas.

Pour autant, le Seigneur n’épargne pas à son Église les épreuves, comme l’attestent les premiers siècles de son histoire. À travers ces épreuves, elle offre au monde de manière ferme, mais non pas arrogante, le message qu’elle a reçu de son Seigneur par le ministère des apôtres, demeurant ainsi une, sainte, catholique et apostolique.

Un récent document de la Commission théologique internationale consacré à la synodalité affirmait :

L’Église est une parce qu’elle a sa source, son modèle et sa finalité dans l’unité de la Très Sainte Trinité...

L’Église est sainte parce qu’elle est l’œuvre de la Très Sainte Trinité (cf. 2 Co 13,13) : sanctifiée par la grâce du Christ qui s’est donné à elle comme l’Époux à son Épouse (cf.Eph5,23), et vivifiée par l’amour du Père répandu dans les cœurs par le Saint-Esprit (cf. Rm 5,5).

L’Église est catholique parce qu’elle garde l’intégrité et la totalité de la foi (cf. Mt 16,16) et qu’elle est envoyée pour réunir en un seul Peuple saint tous les peuples de la terre (cf. Mt 28,19).

Elle est apostolique parce qu’elle est édifiée sur le fondement des Apôtres (cf. Ep 2,20), parce qu’elle transmet  fidèlement la foi de ceux-ci et parce qu’elle est enseignée, sanctifiée et gouvernée par leurs successeurs (cf. Ac 20,19).

(La synodalité dans la vie et la mission de l’Église 1, n°45)

Il semble important de rappeler ces vérités, alors que beaucoup de chrétiens envisagent le chemin synodal comme le moyen de faire passer dans l’Église et dans son enseignement les idées du monde. L'idéologue est incapable de synodalité, car il est incapable d’écouter l’Esprit. Et il y a aussi dans l’Église beaucoup d'idéologie. L’Église se rajeunit non dans la compromission avec le monde, mais dans la vérité reçue de l’Esprit.

Demeurons convaincus que, comme il a suscité les premiers apôtres et les premiers croyants, comme il a édifié l’Église, Dieu poursuit son œuvre à travers les misères des hommes de notre monde et à travers nos pauvretés. Il trace pour ceux qui veulent le suivre une route de lumière. Aujourd’hui comme toujours, Dieu répand en abondance son Esprit et il envoie ses anges. Heureux es-tu, car ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela ! Enfin et surtout, le Christ nous confie à sa Mère.

Mater Ecclesiae, ora pro nobis.

Amen.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 28 Juin 2022

 

 

 

 

 

 

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Publié le 28 Juin 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

diocèse de Luçon 

 

 

 

 

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Publié le 27 Juin 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

photos: le petit placide 2022

 

 

 

 

 

 

toujours le même , depuis 2015, !!!!  si expressif dans ses sentiments ,  ça passe le temps oulalala.. 

toujours aussi sympa! quelle gentillesse.. ça change des tradistes ! 

bravo Vlad .. thank you very much .

 

 

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Publié le 27 Juin 2022

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Publié le 27 Juin 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout d'abord, notre cœur doit être un trésor. C'est Dieu lui-même qui a doté notre cœur de tant de joyaux précieux : les vertus théologales et morales, les dons de l'Esprit Saint, les dons spécifiques et les talents qu'il a donnés à chacun de nous pour le bien commun.

Les gens doivent pouvoir trouver en nous une réserve de toutes les attitudes divines que Notre Seigneur a apportées sur la terre. Aucune personne qui nous rencontre ne devrait repartir sans avoir été enrichie. Comme l'a dit un jour le pape Benoît XVI : "Si je ne donne pas Dieu aux autres, je ne donne pas assez".

En effet, si nous aimons vraiment notre prochain, nous devrions vouloir lui donner le meilleur.

D'autant plus que nous vieillissons et que nous voyons que nous approchons rapidement de la fin de notre route terrestre et que nous voulons laisser quelque chose de précieux à ceux que nous aimons, nous devrions avoir l'intention de leur léguer le meilleur, et ce meilleur ne peut être que Dieu lui-même dans notre cœur et les immenses trésors de grâce et de bons exemples qu'il nous donne pour que nous puissions les partager.

Lorsque nous quittons cette vie, nous voulons que d'autres personnes puissent dire qu'elles ont vu Dieu lui-même en nous et qu'elles ont été enrichies par ce trésor.

 

Notre cœur doit être une fontaine d'où jaillissent la vie et l'amour.

 

De même qu'une fontaine ranime le voyageur assoiffé et lui donne le courage d'avancer, de même notre cœur ne doit jamais cesser de déverser le meilleur de nous-mêmes, de notre vrai moi, ce vrai moi qui ne se trouve qu'en Dieu et dans la communion avec le Sacré-Cœur.

Si nous restons au niveau de notre moi superficiel et que nous ne donnons que nous-mêmes, nous donnons peu ou rien.

Si nous sommes parvenus à trouver notre vrai moi dans le Cœur de Notre Seigneur, alors nous pouvons nous donner aux autres et de notre cœur jailliront des actes innombrables de toutes les vertus qui seront comme une pluie douce sur une terre desséchée.

notre cœur doit être un encensoir.

Que met-on dans un encensoir ? De l'encens. Mais avant de mettre l'encens, il faut que des charbons ardents soient allumés. S'il n'y a pas de charbons ou s'ils ne sont pas chauds, l'encens ne brûlera pas et ne pourra pas dégager le doux parfum des vertus. C'est ainsi que notre cœur doit être en feu d'amour pour Dieu. Comme le Cœur de Jésus, la "fournaise ardente de la charité", comme nous le disons dans les litanies, notre cœur doit être enflammé d'amour. Comment cela se fait-il ? C'est très simple.

C'est un feu qui s'allume comme tout autre feu, au contact des flammes. Si nous restons près du Cœur de Notre Seigneur dans le Saint Sacrement, nous nous réchauffons peu à peu nous-mêmes, et si nous persévérons, nous pourrions bien devenir rouges de zèle pour sa gloire et pour le salut de notre prochain.

Ne perdons pas patience si nous avons froid. Restons près du feu. Certaines bûches mettent beaucoup de temps à sécher et à prendre feu. Certaines âmes ont besoin de plus de temps que d'autres. Persévérons et le feu viendra, et alors le Seigneur pourra verser son encens le plus exquis sur notre cœur, et nous dégagerons un parfum de vertu enivrant qui inspirera tous ceux qui nous rencontreront. De plus, de notre cœur s'élèvera une prière continuelle qui sera comme le sacrifice du soir qui plaît tant à Dieu tout-puissant.

Si nos cœurs sont accordés au cœur du Christ, ils seront comme la harpe d'or qui émet des mélodies exquises pour ravir le cœur de Dieu lui-même et de tous ceux qui les entendent. Quelles sont ces mélodies si ce n'est les hymnes de louange et d'action de grâce que nous chantons tout au long de la journée et les paroles de grâce que l'Esprit Saint lui-même met sur nos lèvres pour l'édification des autres ?

Sainte Elisabeth de la Trinité nous parle d'un autre air, parmi les plus parfaits, celui du cœur qui accompagne Notre Seigneur dans sa douleur et son angoisse : si nous imitons sa passion, nous comprenons que c'est dans la souffrance que le cœur s'épanouit pleinement, car ce n'est que dans la souffrance qu'il se dépouille de lui-même et qu'il peut faire le don total de lui-même aux autres sans courir le risque d'un quelconque égoïsme.

Enfin, sur l'autel de notre cœur, comme sur le Cœur du Christ, nous apprendrons à sacrifier tout ce qui nous est cher et nous-mêmes avec lui en holocauste à la Majesté divine.

N'oublions pas que l'holocauste est une victime entièrement consumée : il n'en reste rien pour celui qui l'offre, elle est totalement livrée à Dieu pour témoigner de son domaine souverain et absolu sur toute la création. Si nous atteignons le stade où il nous est donné de faire ce sacrifice ultime, alors nous saurons que notre cœur est vraiment devenu un autel sur lequel Dieu est glorifié, et les fruits de ce sacrifice atteindront de nombreuses âmes. 

Si ce programme semble déconcertant, tournons-nous vers Marie, invoquée comme Notre-Dame du Sacré-Cœur. C'est elle qui entretiendra le trésor dans nos cœurs, qui nous donnera d'être une fontaine vivifiante, qui tiendra les charbons chauds et versera l'encens ; enfin, elle nous apprendra à ravir le Cœur de Dieu et des hommes par la douce musique qu'elle inspirera elle-même, et ainsi toute notre vie sera consumée sur l'autel pour la gloire de Dieu et le salut de nombreuses âmes. Fiat.

notre Dame Priory 

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Rédigé par Philippe

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