Publié le 30 Juillet 2016

 

 

 

Il est prévu aussi un concert en solo avec Micah McLaurin, le 9 janvier 2017 dans le cadre de l’ancien couvent des Récollets, rue du Faubourg-Saint-Martin, à Paris.

 

Charleston, c’est aussi une ville de Caroline du Sud, sur la côte Atlantique de l’Amérique du Nord, avec de jolies maisons basses colorées, des bâtiments tout de jaune, de bleu, d’ocre, une architecture raffinée, dans une végétation parfois luxuriante qui fait d’elle une cité unique, offrant de surcroît des plages magnifiques et des vagues, bonheur des surfeurs. L’époque coloniale y a laissé son empreinte, telles ces propriétés de Boone Hall Plantation and Gardens et Middleton Gardens, ce pittoresque quartier français également du XVIIème siècle, fondé par des familles huguenotes réfugiées, venues de France après la révocation de l’édit de Nantes par Louis XIV, en 1685.  La ville actuelle n’a cependant rien perdu de ses charmes, de son âme originelle, de cet historique et fameux marché des fermiers, par exemple, le Farmer’s Market . La cité est reconnue comme offrant les meilleurs produits de la pêche du pays, rien d’étonnant alors si une gastronomie remarquable s’en est suivie. C’est dans ce décor qui fait envie qu’a donc grandi le jeune Micah McLaurin.

 

 

 

un foyer qui ferait rêver.

 

Une maison pas très grande, dans le quartier de West Ashley, du nom de la rivière proche, pour cependant une grande famille, chaleureuse, pleine de vie, c’est le foyer de David et Karen McLaurin, David, le père, ingénieur et commercial et Karen, la maman, titulaire d’une maîtrise de géographie, versée dans les maths et les sciences de la mer en particulier.

Quel foyer ! 7 enfants !, où l’étude se conjugue avec le sport, le loisir – le jeune Micah pratiquant le football, le baseball, bon nageur de surcroît –  les enfants nourrissant chacun son centre d’intérêt, voyages humanitaires, scoutisme, randonnées, excursions, rafting, exploration sous-marine, une famille où la musique aussi pénètrera très tôt, piano, flûte, guitare classique, pour l’un ou l’autre. On écoutait beaucoup de morceaux et Micah goûtait quant à lui une variété plutôt large de styles musicaux, des classiques, « Casse-noisette » de Tchaïkovski, « Water Music » de Haendel…

 

où l'art est en chacun....

 

 

Et un beau jour, le piano est arrivé dans la maison, cadeau de la grand-mère paternelle, ce qui n’a pas été sans poser quelques problèmes vu l’encombrement d’un salon bondé mais le nouveau venu a été accueilli avec bonheur et tant pis pour la cacophonie épisodique, vu la présence d’autres instruments ! Dans cette maison, l’art est en chacun et chacun s’exprime sans problème.

 

 

Depuis, Micah a eu un autre grand piano, à queue celui-là, installé dans sa chambre. Tout jeune, ses dispositions suscitaient déjà l’admiration de son entourage et bientôt de ses professeurs, car bien sûr, il a vite franchi les étapes, pour parvenir à 19 ans au légendaire Curtis Institute de Philadelphie, prestigieuse école de formation de musique du monde, après avoir étudié notamment avec Enrique Graf, dans sa ville natale. Une autre personne a suivi son parcours depuis ses premiers pas musicaux, c’est Lindsay Koob, musicien lui-même bien sûr et surtout incontournable critique de musique qui gère également au Millennium Music Center de Charleston la plus grande collection commerciale du Sud-est de CD de musique classique.

En tordant le coup à l’adage selon lequel nul n’est prophète en son pays, Lindsay Koob (originaire lui aussi de Charleston) du Charleston Today qui se veut être le meilleur journal d’analyses et commentaires  artistiques de la place, ne tarit pas d’éloge à propos de cet enfant du pays dont il disait en 2014 l’avoir suivi depuis le début, c’est-à-dire dès ses onze ans.  « Charleston, depuis huit ans, a assisté à l’émergence du plus remarquable prodige musical de la ville », écrit-il, fier d’avoir accueilli l’enfant de 11 ans, au Millenium, pour son premier récital de piano public. « A prodigy Among Us » avait-il alors titré ; la suite n’allait pas le démentir. Après sa première année à Curtis, Micah s’en retourna à Charleston où il donna au Hall McBee un magnifique récital qui lui valut l’ovation d’une salle archi comble, pour une interprétation magistrale de Chopin. Enrique Graf, l’ancien professeur du jeune homme, était assis à côté de Koob qui l’a entendu dire : « Il a fait mieux que tout ce que tout ce que l’on pouvait imaginer !  » L.Koob enchaîne sur la puissance émanant de l’esprit et des doigts du jeune homme sur le clavier, il n’est pas seulement un prodige-né mais il conjugue tout à la fois musicalité profonde, raffinement et profondeur de l’interprétation, puissance exprimée de l’affectivité, prouesses techniques… Ce qui lui fait dire que Micah porte en lui le potentiel le plus fameux qu’il lui ait été donné de remarquer depuis une dizaine d’années, à Charleston ! Il faut un musicien de cette trempe-là pour nous offrir le meilleur rendu possible de merveilleuses créations (il parle de Chopin) et tout le romantisme que l’on peut espérer.

Rien d’étonnant alors quand on apprend la suite du palmarès du garçon, distingué depuis lors dans de multiples compétitions internationales, remportant de prestigieux concours, jouant à Cleveland, en Allemagne (où il détient le prix du Concours Ettlingen International de jeunes pianistes), à Montevideo, à Salvador, Miami, Pérouse… Il a été le plus jeune des huit pianistes qui ont été choisis mondialement pour le Verbier Festival Academy, en Suisse et a remporté le concours de concerto de l’Académie de Musique de Santa Barbara.

 

 C’est un garçon plein de retenue, voire timide mais charmant, souligne Olivier Bouley pour Pluton Magazine, il communique de façon très intense à travers la musique. Encore étudiant au Curtis Institute de Philadelphie, mais déjà une maîtrise du clavier, une émotion intérieure jamais ostentatoire, une maturité dans le choix des pièces (Prélude Chorale et Fugue de Franck ou la 2ème ballade de Liszt) un sens de la grande phrase et du chant qui m’ont tout de suite touché ».

 

pluton magazine.

 

des gens normaux, quoi !

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Publié le 29 Juillet 2016

je ne sais plus lequel des miens y est faisant de l'alpinisme impressionnant .  carrément dans le vide, je ne savais pas c'est le top .. !

félicitations.

 

Les premières notes des cors s’élèvent dans la brume, bientôt rejoints par la plainte des trompettes et le doux râle des trombones. L’air grave, presque inquiétant, tournoie au-dessus des sommets enneigés. On aperçoit, au loin, l’échine du Cervin et la robe givrée de la Dent Blanche.

Il est à peine six heures du matin. Une trentaine de musiciens, âgés de 15 à 28 ans, sont installés cahin-caha sur le petit plateau de pierre au sommet du Mont-Fort, dans les Alpes valaisannes. Perchés à 3300 mètres d’altitude, dans la pénombre du petit matin, ils entament «Nuit», la première partie de la «Symphonie alpestre» de Richard Strauss. Difficile d’être plus à propos.

 Les courageux sont américains, brésiliens ou hongrois et tous sont membres de l’un des trois orchestres (principal, junior ou de chambre) du Verbier festival. Ce dernier invite, chaque été, des dizaines de jeunes talents du monde entier à intégrer son Académie de musique classique, dispensant cours et autres masterclass. Des petits prodiges qui ont accepté, entre deux répétitions, de venir jouer les pieds dans la neige (ou presque) pour la nouvelle vidéo promotionnelle de la station. Musique, nature et lever du soleil : il est vrai que la formule à de quoi faire rêver. Au-dessus de leurs têtes, un drone bourdonne d’ailleurs déjà en quête d’images vertigineuses.

 

le temps.

 

 

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Publié le 29 Juillet 2016

 

 

 

le glas a sonné ce midi pendant un quart d'heures, chez moi,  on l'entend suivant la direction du vent...  

 

 

en union de prières avec toute l'Eglise. 

nd de la ste Espérance, convertissez-nous !

 

Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’Homme
le champ, c’est le monde
le bon grain, ce sont les fils du Royaume
l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais.

L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable.

 

Évangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu

au moins on sait quel chemin ne pas suivre. 

 

 

 

 

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