Publié le 25 Février 2017

 

 

 

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avec plein de pognons , j'espère, sinon ça vaut pas le coup !  j'ai besoin tellement d'argent , non mais sans blague  !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Février 2017

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/11/Jan_Boeckhorst_-_Christ_on_the_Cross_-_WGA02327.jpg

 

allez va! au moins eux sont toujours là, si on n'a pas tout largué y a bien une raison..

"Voici que nous allons monter à Jérusalem ! "  pensée pour tous ces malheureux qui ont besoin de millions d'euros pour vivre ; dans la tombe on sera au moins à égalité. " souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière !"  j'aurai sûrement pas un enterrement première classe ! 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Février 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Février 2017

Jan Lisiecki Nocturne in C sharp Minor

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ça change de ce monde stupide de fric.. ! un peu de poésie.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Février 2017

El sacerdote Marcos Torres Gómez nació en Lalín en 1984.

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Il a 32 ans, il est prêtre dans le diocèse de Lugo, en zone rurale, où il s’occupe de 8 paroisses. Il est délégué diocésain à la jeunesse, et donne des cours au séminaire. Il a aussi fait un peu de politique à l’âge de 19 ans, au sein du Partido Popular (droite). De cette époque il dit : « j’étais naïf, idéaliste, je pensais que j’allais changer le monde… Et puis j’ai découvert ce qui me rendait vraiment heureux, ce que doit être la vie. En politique, d’abord on t’encense, ensuite on t’assomme avec l’encensoir ».

 


Néanmoins, il continue de s’intéresser aux événements contemporains, sur lesquels il porte un jugement aigu. « Il y a beaucoup plus de pression dans n’importe quelle entreprise que dans l’église catholique et beaucoup plus d’obéissance aussi. Dans le diocèse, je n’ai jamais reçu de messages quotidiens m’indiquant les idées communes qu’il fallait avoir sur la position de l’église, comme cela arrivait au Partido Popular. Tout est peur, respect du leader, système d’obéissance. Il y a bien plus de pluralité à la messe d’un village de Galice qu’à un congrès du Partido Popular ».


Au sujet des maires liés au parti Podemos qui s’empressent d’assister aux fêtes musulmanes alors qu’ils refusent d’assister aux fêtes catholiques, il déclare : « S’ils réfléchissaient un peu, ils se rendraient compte que la séparation des pouvoirs, la liberté et la démocratie n’existent que dans les pays chrétiens. Comme disait Benoît XVI (un homme très intelligent), nous devons nous réconcilier avec la possibilité que le christianisme disparaisse d’Europe, comme ce fut le cas en Afrique du Nord ».


« Un jour, on se souviendra de tous les politiciens qui ont demandé le retrait des classes de l’enseignement sur la religion catholique. Les gens ont une image toute faite de l’église. Ils parlent par exemple de l’impôt foncier qui pèse sur les églises, mais bien d’autres institutions le payent. En revanche, aucune autre religion ne le paye ! J’attends qu’un jour quelqu’un parle de la valeur de la tradition culturelle, religieuse et artistique de l’Espagne, et qu’il demande alors que les musulmans payent également cet impôt pour leurs mosquées et les évangélistes pour leurs locaux ».


« Nous sommes en train de renoncer à nos racines pour une liberté qui n’existe pas. L’islam est clair sur ce point. Et la gauche, en Espagne ou en France est pour lui un grand allié. Ils en sont inconscients ! ce sont des lâches : ils ne s’en prennent pas à eux. En revanche, personne dans l’église ne pose de bombes et ne passe ses journées à attaquer les autres. dans l’islam on continue de penser comme au temps de Mahomet. Sans nous en rendre compte, nous sommes en train d’enterrer notre propre civilisation. »

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Le Père Marcos Torres est président de l’équipe locale de football, le Club Deportivo Lalín, qui joue en première régionale, et qu’il a sauvé de la disparition. C’est néanmoins une charge lourde qu’il veut abandonner. Il a emprunté 20 000 euros pour sauver ce club mais les sponsors attendus ne viennent pas. « J’ai péché par présomption. Je ne suis pas la bonne personne pour présider un club de football… Il n’y avait personne ». « C’est une bêtise mais bon, une bêtise dont il faut tirer profit. Comme dit saint Paul dans l’une de ses lettres, il faut prêcher à temps et à contretemps ».

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Marcos Torres a une autre particularité : il est malade, d’une maladie dégénérative, une sclérose multiple, découverte en 2011, un matin où, jeune prêtre, il se réveilla sans pouvoir bouger rien d’autre que la tête.

« Quand j’ai découvert les premiers symptômes, j’ai compris qu’il faut vivre chaque jour comme si c’était le premier et le dernier. J’ai mieux compris le Notre Père, qui dit “Donnes-nous aujourd’hui notre pain quotidien”, mais aujourd’hui ! parce que je ne sais pas ce qu’il en sera demain. Dans ce monde, nous avons l’habitude de faire des projets à long terme et nous perdons des instants de vie extrêmement beaux pour des choses que nous ferons dans dix ans… Pour moi, la sclérose fut un cadeau de la vie ».


Cet événement « a changé ma manière de penser.

Quelque chose comme ça te rapproche beaucoup de gens qui souffrent réellement, parce que parfois les prêtres ou les politiciens ou les gens qui exercent des responsabilités succombent à la tentation de parler de très haut, d’un point de vue supérieur. Or la maladie abaisse vers la réalité. Je ne sais pas ce qui se passera si j’ai de nouveau des symptômes. Mais ceux que j’ai eus m’ont beaucoup aidé. J’ai une sclérose, je n’ai aucun complexe, ce n’est pas une croix. Aucune maladie ne triomphera de ma liberté de penser ou de choix. La maladie peut me clouer dans une chaise roulante, mais c’est moi qui continuerai de commander ma vie. Et en croyant ».


« Mon unique désir est d’être saint, qui est synonyme d’être heureux. Dans l’église, il n’y a pas d’ambition. Ce qui est sûr, c’est que je pense très peu à l’avenir. Surtout dans les circonstances actuelles. L’avenir, Dieu le dira ».

 

©  exclusif pour le petit Placide.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Février 2017

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je vais demander au RSI de me rembourser les quelques dizaines de milliers d'€uros qu'il m' a piqué INJUSTEMENT et de les verser directement à l'IBP.( depuis suis passé en SAS et revenu au regime général, ce que prône JL Melanchon et il a raison)

bref pour dire, qu'en ce moment, c'est pas possible. ( alors moi qui voulais te demander 10 000 euros pour ma future voiture ..! quelle misère)

SP ( qui se refait , comme on dit, mais pour l’instant, le pognon est dehors! et les impôts dedans, c'est dire en dehors de ma cagnotte, c'est de la comptabilité !)

ps y en a plein comme toi en ce moment, c'est même plus de la cagnotte.. ! du survis au jour le jour .. j'en suis !

  mais ils savent pas chômage, tout ça connaissent pas.

moi aussi 700 euros par mois pour assumer . (moi aussi je n'ai que ça pour survivre ! ) . ils vivent sur leur planète ! plein de sous, plein de pognons .. !des projets quand tout le monde crève la dale .. !

j'ai besoin de vos sous non mais sans blagues ! ah pour la bonne et sainte cause ne ferait-on pas ! .  et oui des gens crèvent en dessous du smic .. "ah ça ira, ça ira," dès fois on aurait envie de le rechanter quand même  ; oui tout ça c'est burk. consolation,  je ne suis quand même pas tout seul à être révolté. quand j'ai vu ton post, j'ai quand même bondi.

voilà mon coup de gueule, il en fallait bien depuis le temps; trop c'est trop. ça leur monte à la tête tout ça je crois. 

ppp seuil de pauvreté.

source .

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Février 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Février 2017

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Publié le 23 Février 2017

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Jésus embrassant les enfants: je ne vois pas de plus beau symbole de ce bonheur divin qu'il promettait. A l'entendre, à peser tous ses mots, le royaume de Dieu apparaît comme un lieu, semble-t-il puisqu'on y entre.

Mais le royaume de Dieu, c'est aussi, c'est d'abord, à ce qu'il dit, une invitation qui nous est faite et à laquelle il faut répondre avec une confiance de petits enfants. Pour tout concilier, je dirais que le royaume de Dieu est comparable à ce geste paternel des deux bras étendus pour appeler le petit enfant et pour le recevoir.

Celui-ci accourt, se jette dans ses deux bras ouverts et goûte un vrai bonheur ensuite à se sentir pressé contre la poitrine de son Père . Les petits de Palestine que Jésus serra sur son coeur eurent-ils comme un pressentiment qu'ils étaient dans les bras d'un père, de l'unique père, le Père céleste?

" Papa, qu'il fait bon en vous!" murmurait un petit enfant qu'un orage avait surpris en pleine campagne avec son père et que celui-ci cachait entièrement sous son vêtement pour l'abriter contre lui.  De sentir battre me coeur paternel, de se trouver bien au chaud en dépit de la pluie qui faisait rage autour, c'était pour l'enfant une béatitude.

La béatitude parfaite pour les enfants de Dieu que nous sommes par vocation, c' est aussi de retourner au Coeur divin qui nous a créés et qui est pour nous en définitive l'unique source de vie et de félicité.

La pauvre vie et les misérables félicités d'ici-bas nous séduisent trop malheureusement.

Nous oublions la béatitude parfaite, objet de notre espérance, but de notre pèlerinage, pour nous construire au bord de la route des fantômes de paradis. Toujours déçus tôt ou tard et contraints de quitter ces abris de fortune, toujours nous recommençons à nous arrêter. Alors que nous devrions cheminer sans cesse, comme le recommande saint Paul, vers la demeure que Dieu a bâtie lui-même, disons mieux qu'il nous a simplement ouverte, puisque c'est son propre sein qui sera notre demeure éternelle. La parole du Père céleste à l'arrivée de ses fidèles serviteurs ne sera-t-elle pas, au dire de Jésus :" Entre dans la joie de ton Maître." ?

Dieu est de toute façon l'objet de notre espérance.

C'est de lui que nous espérons jouir éternellement. Mais c'est sur lui que nous comptons pour nous aider à y parvenir.

Ces bras, qui se refermeront à jamais sur l'enfant de Dieu et l'établiront dans la béatitude goûtée au sein du Père céleste, sont aussi les bras qui se tendent, qui s'inclinent vers le tout petit pour le saisir.

Il est si grand au-dessus de nous , ce Père, que s'il ne vient à notre secours pour nous élever jusqu'à son coeur, jamais nous n'y réussirons.  Quand la nature entière se mettrait à notre service pour nous hausser le plus possible, cela ne suffirait encore pas. Il faut un secours surnaturel, que Dieu seul peut donner.

L'humilité que Jésus a recommandée comme condition préalable à qui veut entrer dans le royaume de Dieu, l'humilité nous débarrasse heureusement de toute vaine confiance en nous-mêmes.

Nous nous sentons alors comme ces petits êtres, faibles, dénués de tout, capables de rien personnellement. Mais en même temps dans notre âme s'éveille la foi, ce sens filial qui nous fait considérer Dieu comme notre Père.

Du coup c'est en lui que nous plaçons notre espoir.

Notre faiblesse native doit donc nous exciter à tourner nos regards vers le Père céleste pour mettre en lui seul toute notre confiance.

Les péchés mêmes qui ont été la conséquence de cette faiblesse et qui l'ont augmentée ne doivent pas nous désespérer. Dès lors que par un acte de bon vouloir nous renonçons à notre péché, Dieu nous accueille encore , nous accueillera toujours paternellement.

rp Joret 

 

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Publié le 23 Février 2017

Rédigé par Philippe

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