Publié le 25 Novembre 2019

 

 

para Alexandro y su papa .. !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Novembre 2019

 

      Nos pères, les chrétiens de Rome , ont assisté, dans les vieilles basiliques du VIIIème siècle, à la liturgie de l'Avent; ils ont vu saint Grégoire le Grand ((590 604) faire son entrée solennelle dans les églises stationales au chant des antiennes Ad te levavi, Populus Sion, Gaudete; ils ont entendu les mêmes oraisons , les mêmes homélies, les mêmes chants dans la célébration des mêmes mystères, l'âme, comme la nôtre, tendue vers Bethléem.

         Dès le temps de ce grand Pontife, l'Eglise était donc en possession de la liturgie de l'Avent, telle que nous la connaissons aujourd'hui. Mais l'histoire de ses lointaines origines et des étapes de son évolution est plus difficile à démeler. En effet, ce poème sacré n'est pas une création géniale et spontanée d'un grand Pontife; il est l'oeuvre anonyme de plusieurs générations; les matériaux qui sont entrés dans sa composition viennent de pays et d'époques très différents.

   La plus ancienne attestation de la Fête de Noël remonte au milieu du IVème siècle

   C'est peu après cette date qu'on est en droit de chercher les premiers vestiges de l'Avent. En effet, historiquement la naissance du Sauveur avait été préparée par la longue attente de la première Alliance et du culte d'Israël dont les promesses messianiques étaient l'âme.  De plus , dès le IV ème siècle, le cycle pascal , avec sa longue préparation quadragésimale, avait reçu sa formation définitive. L'importance du mystère de Noël dont la solennité venait de trouver place sur le cycle, devait suggérer l'idée d'en faire précéder la célébration d'une période préparatoire semblable.

   Psychologiquement donc l'Avent ne devait pas tarder à s'organiser. De fait il en fut ainsi. C'est entre le IVème et le VIIème siècle qu'on peut suivre cette formation lente et successive, embryonnaire d'abord et restreinte à quelques églises, mais recevant bientôt , surtout dans les Gaules , tout son développement.

   Le plus ancien document est un canon du Concile de Saragosse (380) où se trouve constitué tout le noyau du cycle de Noël. " Pendant les vingt et un jours qui vont du 16è des Kalendes de janvier (17 Décembre) jusqu'au jour de l'Epiphanie, qui est le 8è des Ides de janvier (6 janvier) , sans interruption, il n'est permis à personne de s'absenter des réunions à l'église, de rester chez soi, de quitter la ville et de se rendre dans les montagnes, ni de marcher déchaussé; mais on doit se rendre à église. Celui qui n'observera pas cette prescription, qu'il soit anathème pour toujours. Tous les évêques ont dit : anathème " .

   On sait assez que les conciles n'innovent pas brusquement en matière disciplinaire: leurs décrets sanctionnent ou rappellent des usages établis et préviennent les relâchements: la teneur du présent canon indique assez que tel est le cas ici.

   Cet acte conciliaire constitue donc un témoignage significatif d'une institution liturgique solidement établie dans l'Eglise d'Espagne dès le IVème siècle.

   Chose plus significative encore: ce même cycle de trois semaines est attesté par un texte de saint Hilaire (+366) texte que jusqu'ici on lui avait contesté, mais qu'une critique mieux avertie lui a récemment restitué. Voici ce que dit le Docteur de Poitiers :" De même que le Père de famille de l'Evangile vint visiter par une triple venue l'arbre stérile; ainsi aussi notre sainte Mère l'Eglise se dispose chaque année à l'avènement du Sauveur par ce temps mystérieux de trois semaines." Nous avons donc là deux témoignages concordants de deux régions différentes, qui attestent l'existence d'un Avent embryonnaire au IVème siècle.

   Au Vème sicèle, saint Grégoire de Tours (+400) nous parle d'un temps de pénitence qui va de la saint Martin à Noël et qui comporte trois jours de jeûne par semaine.

   Il semble bien qu'on doive faire remonter à la même époque ce manuscrit si intéressant, connu sous le nom de Rotulus de Ravenne, rouleau liturgique, long de 360, publié pour la première fois en 1883 et qui contient quarante oraisons du type romain, toutes relatives à la préparation de la fête de Noël. " C'est dans ce rouleau de Ravenne, dit dom Cabrol, que l'on trouvera non pas la plus nombreuse, mais la plus belle collection de prières pour l'Avent. L'auteur, théologien à la fois très pieux, profond et précis, veut dans sa prière insister surtout sur l'union de la nature divine avec la nature humaine dans l'unité hypostatique, sur la Trinité et sur la Maternité divine.

" Fils du Père non engendré ô Christ Seigneur tout puissant, daignez prendre une chair immaculée, afin qu'en vous voyant partager notre nature, nous désirions être conduits aux biens célestes.

   O Dieu , vous qui êtes la voie de la vérité, et l'unité de l'ineffable Trinité, accordez-nous , par l'action de votre grâce en nous, d'aller au-devant de notre Sauveur qui approche, avec des oeuvres dignes de lui, et de mériter la récompense bienheureuse.

   On conviendra que nos ancêtres priaient autrement que nous. La piété liturgique, étrangère à toutes les mièvreries et à toutes les fadaises, se nourrit de saine doctrine et tend toujours vers Dieu.

dom Beauduin osb+

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Novembre 2019

 

 

après Alexandra Dovgan

Faîtes connaissance avec Alexandra Stychkina, l'une des six finalistes au concours Long-Thibaud-Crespin 2019 dédié au piano. La Russe de 15 ans a participé aux deux épreuves finales qui se sont tenues à Paris dans l'Auditorium de la Maison de la Radio, à partir du mercredi 13 novembre.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Novembre 2019

Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Novembre 2019

Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Novembre 2019

 

Nous recommandons dans vos prières, à nos prêtres et nos moines, ce garçon atteint d'une grave maladie pulmonaire, en ce temps où s'illuminent les rues de guirlandes de Noël, il est bon de penser aussi à ceux qui souffrent.

"Cela fait plus de trois semaines que Louis Bryan est maintenant en réanimation.
Cela fait 2 fois qu’il nous faut se rendre à son chevet à 2 h du matin alors que la journée s’était bien passée . Son état peut se dégrader très vite .
Atteinte pulmonaire sévère !
Les médecins me disent sans cesse leurs inquiétudes.
Il est vrai que il nous faut rester lucide sur son avenir qui se rétrécit.
C’est un battant, un guerrier qui nous a prouvé plusieurs fois son désir de vivre ....mais je suis inquiète.....

Merci pour votre soutien et vos ondes positives dans cette douloureuse épreuve !"

source: hôpital nd des armées.

Le petit placide

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Novembre 2019

 

 

 

L'évêque d'Alcalá de Henares, Juan Antonio Reig Pla, a annoncé son désir de fonder un monastère de vie contemplative dans le Cimetière des Martyrs de Paracuellos (près de Madrid), où reposent au moins 2.500 personnes, victimes des persécutions antireligieuses de 1936 à 1939, dont 143 déjà béatifiées comme martyrs par l'Eglise, et beaucoup plus en voie de le devenir.

il a rappelé que les martyrs "ont mené devant le peloton d'exécution crié avec conviction Vive le Christ roi !

Ce lieu simple, où les croix blanches émergent comme des flèches levées vers le ciel, a été converti, par le soin et l'attention de la Confrérie des Martyrs de Paracuellos et des Sœurs de la Vierge de Matará et du Verbe incarné, en verger, en un nouveau paradis que nous avons accepté d'appeler la Cathédrale des Martyrs. Cette cathédrale a pour voûte le même ciel et s'étend de ses sept bras à l'ombre de la croix blanche de la colline qui représente, à son tour, le bois où fut cloué le salut du monde et le trône de miséricorde où nous avons été aimés jusqu'au bout.

Ce cimetière des martyrs de Paracuellos est un lieu sacré, c'est comme un laboratoire de foi dans lequel, au-delà des luttes idéologiques, nous voulons recevoir, dans la course de notre vie, le flambeau des champions de l'esprit qui, sans crainte de la mort, ont donné leur vie par amour pour Dieu et pour l'Espagne. En tant qu'évêque du diocèse, en communion avec la Confrérie et avec tous les Provinciaux des différents Ordres et Instituts religieux dont les bienheureux sont enterrés ici, ma seule intention est que ce Saint Camp soit transformé en un lieu de pèlerinage où les fidèles puissent trouver le témoignage martyr de ceux qui nous ont précédés dans la lutte pour la foi et qui sont proposés comme lampes allumées qui illuminent la nuit culturelle, sociale et politique qui nous entoure en Espagne.

En ce lieu, chers frères, on vient prier et apprendre. Comme le rappelait saint Augustin : "Deux amours ont construit deux villes : l'amour de soi même le mépris de Dieu a fait la ville terrestre ; l'amour de Dieu même le mépris de lui-même, la ville du ciel" (Saint Augustin, La Cité de Dieu, 14, 28).

Dans ce lieu, nous apprenons que lorsque le cœur humain est emporté par les idéologies, au mépris de Dieu, non seulement l'amour-propre apparaît, mais la haine, le mensonge et la calomnie deviennent présents. Nos frères martyrs ont été assassinés pour la haine de la foi ; ils ont été trompés lorsqu'on les a sortis de prison et qu'on leur a dit qu'ils allaient être "transférés" et, sans procès et avec calomnie, ils étaient considérés comme des ennemis de l'Espagne.

Tout cela parce que, emportés par le Malin, ils ne savaient pas reconnaître en nos frères leur dignité de personnes, leur état de prostration, leur condition d'impuissants et d'innocents, qui étaient nos frères ? C'étaient des prêtres, des religieux, des novices, des séminaristes et des fidèles laïcs dont le seul crime était d'être catholiques. Aujourd'hui, cela nous semble incompréhensible. C'est pourquoi nous apprenons ici le drame d'avoir le cœur vide de Dieu. La ville terrestre, en effet, devient Babel, la ville de la confusion, quand dans nos actions nous ne sommes pas inspirés par l'amour de Dieu et donc nous n'apprenons pas à classer et à ordonner les biens de la personne, en commençant par le respect de sa vie.

Aujourd'hui comme hier, nous pouvons vivre l'assaut d'une culture laïque qui ne respecte pas la foi et la liberté et s'oriente vers la culture de la mort en favorisant la destruction de la vie naissante, l'euthanasie et le suicide assisté, véritables corruptions de la médecine. Aujourd'hui, comme hier, le Prince de ce monde peut conduire les destinées de l'Espagne sur les chemins de la confrontation, de la haine et de l'absence de réconciliation, à travers les raccourcis qui ne reconnaissent pas le caractère sacré de nos temples, les droits sacrés de nos familles et la communion parmi tous les Espagnols.

C'est pourquoi cette cathédrale des martyrs nous appelle à prier le Notre Père, nous invitant à nous reconnaître tous comme membres d'une même famille de Dieu, sauvés du péché et de la mort par le sang de Jésus Christ et sa résurrection. Aujourd'hui encore, nous devons apprendre à nous pardonner les uns aux autres et à implorer le Père de nous libérer du Malin qui rend impossible la construction de la cité de Dieu sur notre terre. Je ne me lasserai donc pas de répéter que ce lieu est un laboratoire de foi, de réconciliation, de paix et un rappel de tout ce qui ne peut plus jamais se reproduire.

La deuxième leçon que nous devons apprendre dans ce lieu sacré, c'est comment construire la ville de Dieu ici sur terre, comment faire de l'Espagne un espace de communion fraternelle, de respect des familles et d'authentique justice sociale. Nos frères martyrs nous aident à le faire, qui, poussés à la situation extrême de la mort, ont été de vrais maîtres qui nous ont enseigné l'amour pour Dieu, l'amour pour l'Espagne et l'amour pour nos frères. Conduits devant le peloton d'exécution, ils ont crié avec conviction "Vive le Christ Roi, vive l'Espagne, vive l'Espagne !

Pourquoi ont-ils eu cette liberté de crier "Vive le Christ Roi" ? La réponse est simple : toute leur espérance a été placée dans le  Christ. Reconnaissant leur faiblesse et leur pauvreté, ils ne se sont pas confiés à la souveraineté et au jugement de Dieu. Avec cela, ils nous ont enseigné la meilleure des leçons : que l'injustice n'a pas le dernier mot, que la vraie justice appartient au Christ à qui Dieu le Père a confié tout jugement (Jn 5, 22). C'est ce que nous professons dans le Credo de notre foi : "et de là il viendra juger les vivants et les morts". Oublier le jugement de Dieu, c'est laisser sans réponse tous les pauvres, les innocents et les injustement maltraités dans ce monde.

Les paroles du prophète Malachie nous assurent cependant que l'aspiration la plus profonde du cœur humain se réalisera : il y aura enfin justice et le droit sera restauré. La raison en est que "le jour vient, brûlant comme un four, dans lequel tous les orgueilleux et les méchants seront comme de la paille, il les consumera le jour où il viendra... Mais pour vous qui craignez mon nom, un soleil de justice brillera sur vous et vous trouverez la santé dans son ombre" (Mal 3, 19 ss).

 Nos frères martyrs étaient ancrés dans la certitude de l'amour de Dieu et se confiaient à Son jugement. Ils étaient conscients que la condition de l'existence chrétienne est la persécution, comme Jésus nous l'a rappelé dans l'Évangile : "Ils vous persécuteront en vous livrant... en prison... à cause de mon nom" (Lc 21, 12), et il nous avait avertis "et vous serez haïs de tous pour mon nom" (Mc 13). Malgré tout, ils ont fait confiance à la promesse de Jésus. Suivant la scène qui nous est présentée dans l'Évangile d'aujourd'hui, après avoir annoncé la destruction du temple de Jérusalem en signe de ce qui sera la fin de l'histoire humaine, la persécution actuelle est qualifiée par le Seigneur d'invitation au témoignage : "Ceci, dit-il, sera une occasion pour vous de témoigner" (Lc 21,13).

C'est la grande leçon que nous apprenons dans ce lieu sacré. Nos frères, comme géants de l'Esprit, ont eu l'occasion d'être témoins de la foi et ne l'ont pas gaspillée. Certains, portant le chapelet ou le crucifix dans leurs mains, criaient : "Longue vie au Christ Roi" parce qu'ils vivaient avec la certitude que "pas un cheveu de votre tête ne périra" (Lc 21,18). Ils savaient qu'ils étaient entre les mains du Père et qu'aucun tourment ne pouvait y mettre fin (cf. Sg 3). C'est la nouveauté chrétienne qui conduit les croyants à embrasser la croix en sachant que " la capacité de souffrir pour l'amour de la vérité est un critère d'humanité " (Benoît XVI, Spei Salvi, 29). De plus, le Christ est ressuscité et la mort a été vaincue. Sa victoire est notre victoire.

 L'idée que la foi chrétienne doit rester en marge de la vie publique et en dehors des espaces où la vie sociale est décidée (famille, affaires, institutions sociales de tout domaine, vie politique, etc.) par une supposée "tolérance démocratique" est contraire à ce que Jésus nous enseigne aujourd'hui : "Ils vous persécuteront en vous prenant devant des gouverneurs et rois... et ils en tueront quelques-uns". Aujourd'hui, nous devons comprendre l'urgence de la présence des catholiques dans la sphère publique, en proposant la doctrine sociale de l'Église et en étant conscients qu'il n'y a pas pire pauvreté que de ne pas connaître le Christ et d'être privés de l'espérance du ciel.

Il n'y a pas de pire injustice, chers frères, que de condamner les gens à vivre dans les murs étroits de ce monde sans autre horizon que la mort. C'est pourquoi nous avons besoin du courage et de l'audace des martyrs pour faire avancer l'annonce de l'Évangile, convaincus des paroles de Jésus : "Par votre persévérance, vous sauverez vos âmes" (Lc 21,19).

La persévérance signifie la force de l'esprit, la patience qui sait attendre et la sécurité dans la victoire sur la mort. Cette victoire, obtenue par le Christ, est partagée par tous ceux qui ont été introduits dans la vie du Christ et qui jouissent de la présence de l'Esprit Saint, Seigneur et donneur de vie.

L'amour de l'Espagne

  En plus de la leçon d'amour de Dieu et du témoignage de foi, les martyrs nous enseignent l'amour de nos pères pour la terre. Quand, au moment de la mort, ils ont crié "Vive l'Espagne", ils ne manifestaient pas un choix idéologique, mais suivaient les commandements de Dieu qui nous enseignent à honorer nos parents et à honorer, comme l'enseigne le quatrième commandement, la patrie : "L'amour et le service de la patrie, dit le Catéchisme, font partie du devoir de reconnaissance et de l'ordre de charité" (Catéchisme de l'Église catholique, 2239).

Nos bienheureux frères étaient conscients de ce que cela signifiait de soumettre l'Espagne à un régime totalitaire et laïc, ennemi de la foi. C'est pourquoi, par leur cri, ils ont voulu exprimer l'importance de l'âme catholique qui a formé notre peuple, enrichie du témoignage d'une multitude de saints, martyrs, confesseurs et vierges. Ils savaient par expérience que, sans Dieu, la société espagnole finirait par être soumise à un régime athée qui affirmerait la souveraineté de la volonté humaine individuelle ou collective, rompant les liens avec la tradition, avec la famille, avec la religion et avec la patrie. Un régime qui, dans la langue de saint Augustin, établirait la ville terrestre centrée sur l'amour-propre où la haine et la division grandissent. Aujourd'hui, nous ne sommes pas à l'abri d'être à nouveau emprisonnés par des idéologies qui ne respectent pas la vérité de l'homme et font de la société un champ d'intérêts opposés où l'harmonie et l'unité de notre peuple sont brisées, une unité qui a été créée par son âme catholique.

C'est pourquoi nous devons venir ici sans préjugés et sans condamnation d'aucune sorte. C'est un laboratoire où nous apprenons à corriger les erreurs et un lieu qui nous rappelle que nous sommes pèlerins et que notre but est le ciel. Nous ne sommes pas des vagabonds qui marchent sur des routes sans horizon ni but. Ce lieu sacré nous invite à lever les yeux vers le ciel en nous rappelant avec saint Paul que "nous sommes citoyens du ciel, d'où nous attendons un Sauveur, le Seigneur Jésus Christ" (Ph 3, 20).

 L'amour des frères

  Des témoins de la foi enterrés dans ce camp saint sont morts en criant à leurs assassins. Nous vous pardonnons !

Ce cri choquant nous présente dans toute sa clarté la nouveauté chrétienne : l'amour de l'ennemi. Cet amour devient possible parce que la foi nous donne accès à l'Amour de Dieu et avec cet Amour nous avons tout. En effet, se confier à l'Amour de Dieu enrichit nos réserves de telle sorte que, dépassant la haine et la rage, le disciple du Christ a la capacité que la grâce du Christ lui donne d'ignorer les offenses et de redevenir un don pour les autres, y compris l'ennemi. Le pardon, ne rendant pas le mal avec le mal mais brisant le cercle maléfique de la vengeance, permet de se donner à nouveau et d'être un don pour les autres. Ce qui est impossible à la force humaine est donné par la grâce rédemptrice de Jésus Christ qui guérit toutes les blessures et nous permet de donner.

 Comme les autres leçons, c'est un splendide enseignement qui nous invite à la réconciliation et à établir entre les Espagnols d'authentiques liens de fraternité qui ne sont pas simplement un acte volontaire. Jésus est mort en pardonnant, tout comme saint Étienne, le premier martyr des disciples du Christ. Depuis lors, une multitude de témoins de la foi se sont joints à ce fleuve de pardon dans lequel converge ce cimetière des martyrs de Paracuellos.

Ce matin, unis aux bienheureux et à leurs compagnons qui reposent dans la paix de ce beau verger, nous voulons apprendre de leur témoignage et de leur persévérance. Sans pardon, la cité de Dieu ne peut être construite. Sans pardon, la vie de famille, la vie sociale et la noble tâche de la politique deviennent un champ de bataille dont les fruits ne sont pas la vie mais la mort. Avec nos frères martyrs, enracinés dans la foi en Dieu, nous voulons construire la civilisation de l'amour comme fruit de la grâce rédemptrice du Christ et de la justice de Dieu. Pour cette raison, et sachant bien ce que nous disons, nous n'avons pas honte de dire avec eux Vive le Christ Roi ! Vive l'Espagne ! Que le pardon nous aide à faire de notre peuple un espace où règnent la justice, la paix et l'amour. Que la Bienheureuse Vierge Marie, sous l'invocation de l'Immaculée Conception et de l'Apôtre saint Jacques, Patrons de l'Espagne, intercède pour nous.

Paracuellos de Jarama, 17 de noviembre de 2019
+ Juan Antonio Reig Pla
Obispo de Alcalá de Henares

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Novembre 2019

 

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples:

Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles, et sur la terre

une grande angoisse des peuples. (Luc cap XXI)

 

 

   L'Eglise nous rappelle, au commencement et à la fin de son année liturgique, les prophéties lugubres du jugement dernier, comme pour nous garantir contre l'excès des joies, des consolations et des espérances que nous donnent les grand mystères tour à tour célébrés par elle.

   Le Verbe de Dieu a pris notre nature: Et verbum caro factum est. Il a habité parmi nous: et habitavit in nobis.

On l'a vu en cette vallée d'exil et il a conversé familièrement avec les enfants des hommes. In terris visus est et cum hominibus conversatus est.  Ses délices sont de demeurer au milieu d'eux: Deliciae meae esse cum filiis hominum.

   Quelle joie! Il a noyé le péché dans son précieux sang, il nous a mérité la grâce du pardon, il a réconcilié le monde avec Dieu offensé, de maudits que nous êtions il a fait de nous des fils de bénédiction, il nous offre dans nos tribulations, nos chagrins, nos douleurs, sa croix pour appui, ses plaies pour refuge; son coeur est toujours prêt à parler à notre coeur; - quelle consolation! - Il est ressuscité et nous a donné dans la gloire de son corps revivifié le gage de nos destinées. Il est monté aux cieux pour nous y préparer une place.

   Pontife éternel il montre à son divin Père sa chair martyrisée et ne vit là-haut que pour intercéder en notre faveur: Semper vivens ad interpellandum pro nobis. Il nous communique son Esprit, il prépare en nous par la vertu de sa chair adorable notre future résurrection. -  Quelles espérances! -

   Mais parce que, ces joies, ces consolations, ces espérances pourraient produire dans nos âmes une sorte d'enivrement funeste qui dégénérerait en présomption et engendrerait, peut-être, l'oubli du devoir, notre prudente et pieuse mère l'Eglise a soin d'offrir à nos méditations les vérités terribles du jugement , afin que nous sachions une fois pour toutes que notre salut doit s'opérer dans le tremblement et que la crainte est le commencement de la sagesse, selon cette parole du Psalmiste: Initium sapientiae timor Domini.

   L'Apôtre saint Paul a dit :" Tout homme doit mourir ; après cela le jugement: Statatum est omnibus semel mori, post hoc autem judicium".

- C'est la loi: statatum est: on n'échappe pas plus au jugement qu'à la mort, et , entre ces deux choses, la justice divine ne nous accorde aucun délai.

   Investi du souverain pouvoir de prononcer sur notre sort éternel, le Fils de Dieu vient au devant de nous, et nous attend près de la porte sombre par où l'âme , tremblante et fatiguée des luttes de l'agonie, sort de ce monde. En un instant nous sommes pénétrés d'une clarté divine qui nous révèle notre état; en un instant nous sommes convaincus et nous sommes saisis par une irréformable sentence qui nous fixe dans l'éternité que nous avons méritée.

   Horrible entrevue pour le pécheur!

   Et ce n'est pas la dernière. Dieu a pensé que le jugement particulier, dans lequel l'âme comparait seule au tribunal de Jésus-Christ, ne suffisait pas à la manifestation de sa justice et à la réparation de l'honneur de son Fils; il a fait annoncer par ses prophètes, et le Sauveur, lui-même, nous a prédit un jour de colère qui rassemblera l'humanité tout entière en un même lieu , pour être jugée une seconde fois et publiquement.

   C'est de ce jugement dont je veux vous entretenir..

   Il s'accomplit, d'habitude avant la mort d'un homme, une révolution dans laquelle s'épuisent ses forces: dernière crise de la nature, dernier combat de la vie, sinistre avant-coureur du départ de l'âme et de la dissolution du corps: - l'homme est malade. Tous ceux qui le voient attendent , avec anxiété, la prochaine catastrophe qui le doit emporter.

   Ainsi en sera-t-il du monde avant la fin des temps. On verra apparaître, dans sa robuste constitution et dans ses harmonieux mouvements, des signes de décadence, auxquels s'ajouteront de nouveaux signes, de plus en plus menaçants et terribles, jusqu'à l'entière explosion de la colère de Dieu sur la nature infestée par le péché, et tombée, avec l'homme sous les coups de cette sentence :' Tu mouras de mort: Morte morieris."

   Le monde sera malade, c'est-à-dire qu'on remarquera en lui je ne sais quelle lassitude et quel dégoût de la vie: une agitation étrange, des troubles singuliers, des nausées mystérieuses, des défaillances jusqu'alors inconnues. Il sera plongé dans une telle angoisse qu'à chaque instant il semblera prêt à passer. Mais précisions. A quels signes certains reconnaîtra-t-on la dissolution prochaine de la nature et l'arrivée imminente du souverain juge de l'humanité? A quels signes, mes frères? - Je ne les inventerai pas: les fantaisies de l'imagination la plus riche seraient moins lugubres et moins effrayantes que les prophétiques descriptions du Sauveur lui-même , consignées dans l'Evangile:

   " Audituri estis praelia et opiniones praeliorum: Vous entendrez le bruit des combats, partout on parlera de guerre... Mais ce n'est pas encore la fin : Sed nundum est finis"

   - Il ne s'agit plus de ces mesquines collisions dont les peuples nous ont donné jusqu'ici le spectacle. Ce ne sont plus deux athlètes ambitieux et acharnées, se disputant un lambeau de pays ou l'honneur de la domination, pendant que l'univers tranquille les regarde derrière les retranchements de sa neutralité; mais , agitées toutes ensemble par une fureur jalouse, " les nations se dresseront l'une contre l'autre ; et plutôt que d'être écrasés sous le poids de leurs voisins, les royaumes se jetteront sur les royaumes, et leur mutuelle puissance volera en éclats : Consurget enim gens in gentem et regnum adversus regnum" .

   Le sabre, l'épée, la lance, la baïonnette, les balles, les boulets, la mitraille, dont la besogne est si terrible pourtant, feront place, sans doute, à je ne sais quel engin de destruction, dans lequel l'enfer, par une permission divine, aura condensé son génie, depuis le commencement appliqué à la ruine du genre humain.

   Et cette monstrueuse invention ne suffira pas.

   La faucheuse, qui abat chaque jour quatre-vingts ou cent mille hommes, appellera encore à son aide . " Après la guerre, la peste; après la peste, la famine: Et erunt pestilentiae et fames " . On verra les pâles humaines errer de tous côtés, demandant à l'air et à la terre la vie qu'ils refusent. Le sol qui les porte trahira leur dernier espoir; ils ne pourront mourir couchés, car la terre, frappée à coups redoublés par des forces invisibles, s'ouvrira pour les engloutir :" Et erunt terrae motus per loca" .

   Ce n'est encore que le commencement des douleurs :" Haec autem sunt initia dolorum " . Faites bien attention, voici l'agonie qui commence.

   Au sein des temples profanés, les faux prophètes et les faux Christ achèvent de séduire les peuples épouvantés. La foi se voit à peine au milieu de la perversité générale, et alors apparaissent les derniers signes.

   " Le soleil , vie de notre globe, lassé d'éclairer nos iniquités, le soleil s'obscurcit; en même temps la lune refuse sa lumière. A travers l'espace en deuil, les étoiles blafardes tombent de toutes parts et les forces des cieux sont ébranlées. Sol obscurabitur, et luna non dabit lumen suum, et stellae cadent de caelo, et virtutes caelorum commovebuntur.

   Oui, ce firmament magnifique, honneur et joie de nos belles nuits, tombera tout à coup dans la plus épouvantable confusion. Les astres, comme pris de vertige, se jetteront l'un sur l'autre, semblables aux hommes ivres qui sortent d'une orgie. Les lois merveilleuses qui les enchaînent à leur orbite seront rompues; et leur troupe, jusque-là si bien disciplinée, se dispersera sans ordre dans l'espace :" Virtutes caelorum commovebuntur."

   La mer dont les forces ne sont plus contenues par l'équilibre du ciel, la mer poussera d'affreuses clameurs. Ses flots tumultueux s'élanceront hors de leurs digues, comme des géants qui se disputent une proie et se culbutent pour la saisir et la dévorer, à qui le premier. Devant ce spectacle, "les misérables restes de l' humanité, pressurés par la terreur, dessécheront dans l'anxieuse attente de la justice divine : In terris pressura gentium, prae confusione sonitus maris et flutuum. Arescentibus hominibus prae timore, et expectatione, quae supervenient de caelo;" (Luc, cap XXI, 25,26)

   Tous les yeux se fixent vers le ciel, car l'heure suprême est arrivée.

   Alors paraît le signe du Fils de l'homme, la croix:

Tunc parebit signum Filii hominis in caelo .

Les peuples pleurent et se lamentent :Et plangent omnes tribus terrae . - Le Fils de l'homme lui-même vient sur les nuées du ciel avec une grande puissance et une grande majesté : Et videbunt Filium hominis venientem in nubilibus caeli cum virtute multa et majestate. (Matth. cap XXIV,30)

   Devant lui la voix retentissante des trompettes angéliques réveille les morts et rassemble les élus de tous les lointains, de toutes les profondeurs où ils cachent leur bonheur. Mais n'y a- t- il que les élus qui se rendent à ce signal? - Non, pécheurs, non, vous viendrez tous. Tous , vous appellerez à vous les éléments dispersés de vos corps, vous serez à nouveau revêtus de la chair qui fut complice et instrument de vos iniquités; tous vous serez témoins de l'agonie du monde, et pendant que, sous vos pieds, sur vos têtes, autour de vous , la nature expirante fera entendre son dernier râle, tous vous serez jugés une seconde fois.

  

     Vous êtes sans doute tentés, mes frères, de me demander comme les disciples au Sauveur: " Quando haec erunt? Quand tout cela arrivera-t-il? " -

   Je n'en sais rien; mais tous les préparatifs sont faits. Nous avons vu les nations en guerre contre les nations, les pouvoirs en guerre contre les peuples, les peuples en guerre contre les pouvoirs. Armés jusqu'aux dents, les empires les plus civilisés sont tout prêts à se jeter l'un sur l'autre. La peste et la famine ont fait à plusieurs reprises le tour du monde: à l'orient, à l'occident la terre s'ébranle, s'entr'ouvre, se déchire et gardes les cicatrices d'épouvantables catastrophes. Les faux prophètes de la raison et de la liberté séduisent les peuples; des milliers et des milliers d'âmes baptisées ne rendent plus le son de la foi. Il n'y a plus que les derniers signes à venir; en un clin d'oeil ils peuvent se manifester, car le Seigneur a dit qu'il viendrait à l'improviste. Il ne lui faut qu'un instant pour obscurcir les astres, qu'un mot pour affoler leur course. - Mais quand bien même le monde pourrait compter encore sur des milliers d'années, à quoi cela vous servirait-il?

   Demain, peut-être votre sort sera fixé; du côté où vous serez tombés vous resterez. Comme vous aurez été jugés une fois, vous le serez à la fin des temps; ce n'est pas une revision, mais une confirmation de votre procès qui se fera en présence de l'univers.

   Regardez donc dans votre vie présente; regardez, vous y verrez peut-être les signes avant-coureurs de votre prochain jugement. Entre la grâce et la nature, entre votre raison et vos passions, entre votre santé et l'âge qui la démolit, que de bruits de guerre!

    Les éléments qui entretiennent votre vie cachent un subtil venin qui l'abrège, c'est une peste chronique. Vous n'êtes jamais contents; la famine du bonheur tourmente vos entrailles et croît avec chaque déception. Les secousses de votre organisme sont vos tremblements de terre. L'abomination de la désolation est dans le temple de votre âme par le péché. Faux prophètes et faux christs, vos illusions ne cessent de vous abuser. Avec l'âge, votre beauté s'éclipse, la lumière de votre intelligence s'obscurcit, les ressorts de  votre volonté s'énervent, vos facultés semblent vouloir se disperser en même temps que vos membres raidis deviennent rebelles au commandement. Hélas! tout cela veut dire que vous paraitrez bientôt devant votre grand Juge. Entendrez-vous tomber de sa bouche une bénédiction ou une malédiction? - Je l'ignore. Tout ce que je puis dire, c'est qu'il faut prendre vos sûretés, en suivant ce conseil de l'Apôtre :

" Faites votre salut dans la crainte et le tremblement: Cum metu et tremore salutem vestram operamini."  

  RP Monsabré op +

 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

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Publié le 22 Novembre 2019

premier contact 2015 !!!  ça a grandi tout ce monde.. ! très sympa, toujours merci ! mais on ne les embête pas à chaque fois... bravo Vlad ! bonne fin d'année 2019, un grand plein de sensibilité artistique...

Vladislav Khandogiy est né en 2002 et est entré en 2013 au Collège républicain de gymnase de l'Académie de musique d'État biélorusse (classe d'Irina Semenyako). Il effectue des tournées dans les villes de la République de Biélorussie, de la Fédération de Russie, de l'Espagne, de l'Italie et de la France.

En 2013, il a remporté le V Concours international Sviridov (Saint-Pétersbourg) en 2014 - au II Festival international de musique classique et au Concours des jeunes pianistes Astana Piano Passion (premier prix) et au XV Concours international de télévision Casse-Noisette. Diplômé du I Concours international de piano à queue et du X Concours international de Gina Bachauer (Salt Lake City, États-Unis).

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Novembre 2019

 

"La prière m'aide à être un père, un acteur et un homme."

L'agent 007 Pierce Brosnan a non seulement dû surmonter la mort de son épouse Cassandre, mais plus de 10 ans plus tard, le 1er juillet 2013, Charlotte Emily (fille du premier mariage de Cassandre) est morte du cancer des ovaires, la même maladie qui a tué sa première épouse.

"Ça aide toujours d'avoir une petite prière dans sa poche. En fin de compte, il faut avoir quelque chose, et pour moi, c'est Dieu, Jésus, mon éducation catholique, ma foi ", ajoute-t-il.

"D'une certaine façon, tout cela me ramène à Navan, ma ville natale sur les rives de la Boyne. Parfois, il a été peint dans des tons mélodramatiques, mais c'était une excellente façon de grandir. Le catholicisme et les Frères des Écoles Chrétiennes, ce sont des images profondément enracinées et le fondement d'une personne qui a des talents d'acteur.

"Dieu a été bon pour moi. Ma foi a été bonne pour moi, dans les moments de souffrance profonde, de doute et de foi. C'est une constante, le langage de la prière. Peut-être n'ai-je pas bien réussi avec les Frères, ou n'ai-je pas eu le meilleur enseignement littéraire, mais j'avais une foi inébranlable ", a-t-il ajouté.

Récemment, l'acteur a été vu en train de jouer papa avant même les paparazzi. Sur Instagram, il a accroché une photo de ses vacances à Hawaï avec l'ancien président américain Bill Clinton et son fils.

 

Enfance difficile, conflit avec l'Église


Pierce Brosnan est né en 1953. A peine âgé d'un an, son père abandonne sa famille et, à quatre ans, sa mère part travailler comme infirmière à Londres, le laissant à Navan chez des parents jusqu'à l'âge de 12 ans.

En 2002, Brosnan a joué dans un film canadien, Evelyn, qui raconte l'histoire d'un père des années 1950 qui est veuf et qui ne peut pas récupérer sa fille, et qui a été livré dans un orphelinat d'église.

Dans ces années-là, il parlait très mal de son éducation reçue à son école catholique de Navan.

 

N'a jamais cessé d'aller à la messe


Cependant, malgré une relation conflictuelle avec l'Église, Brosnan a assuré à plusieurs reprises qu'il n'a jamais cessé d'aller à la messe ou de prier.

A l'âge de 12 ans, immigré pauvre à Londres dans une école publique, il apprend à se défendre et à défendre son identité : "Il fallait avoir des couilles pour être catholique irlandais dans le sud de Londres ; la plupart du temps, je passais du temps à me battre."

En 1977, à Londres, il rencontre sa première femme, Cassandra, une actrice travaillant avec Franco Zeffirelli, avec deux jeunes enfants et récemment divorcée du frère de l'acteur Richard Harris. Ils se sont mariés et ont eu un fils.

En 1987, au moment même où Remington Steel a été annulée, son épouse a reçu un diagnostic de cancer de l'ovaire et, pendant quatre ans et huit opérations, elle a combattu la maladie. Elle est morte en 1991, à l'âge de 50 ans, dans les bras de son mari.

"C'était une battante et avec sa force, son optimisme et sa passion pour la vie, il semblait toujours que tout allait bien. Quand on fait face à la mort, on apprécie la vie d'une manière très douce. Ces après-midi, ces matins et ces jours où elle ne souffrait pas, nous nous sommes rendu compte à quel point tout est beau ", dit l'acteur.

 

La thérapie n'a pas fonctionné, la prière et le travail ont fonctionné.


Brosnan a expliqué à plusieurs reprises que la thérapie ne l'a pas aidé à surmonter la douleur... "à la fin, vous êtes votre propre psychologue". Mais la prière était une grande consolation. "J'ai eu les prières catholiques traditionnelles,

Il était père célibataire, veuf avec un fils et deux beaux-enfants. En 1994, il rencontre Keely Shaye, journaliste à l'émission Today de NBC.

Ils sont tombés amoureux, se sont mariés en 2001, ont eu deux enfants et c'est précisément en 2001 que Brosnan a joué James Bond Agent James Bond, 007, dans les services secrets de Sa Majesté.

 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

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