Publié le 29 Septembre 2019

 

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat, soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous le demandons en suppliant. Et vous, Prince de la Milice Céleste, repoussez en enfer par la force divine Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes.

Ainsi soit-il.

 

En action de grâces pour ce mois de Septembre. Le silence et le mépris de certains, surtout tradistes,  ne m'ont pas déstabilisé , qu'ils en soient garants ! .. au contraire . Nous entamons ce mois d'Octobre dans la sérénité et dans l'espérance... !  Merci à tous ceux qui ont prié pour moi. pas toujours évident!

 

 

bonne fête  à tous les parachutistes.

 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

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Publié le 29 Septembre 2019

 

"lI faut que nous n'ayons plus peur ni de nous-mêmes ni des autres. Il faut regarder la vie réelle en face. C'est ce regard profond et prolongé qui nous donnera Dieu ; car Dieu est au fond de tout. Tout est parce qu'il l'a voulu ou permis.

Et si le mal permis par Dieu nous effraie, disons-nous qu'au fond de ce mal il y a un bien, et c'est ce bien qui est voulu. Je puis donc dire, même en pensant au mal, qu'un vouloir (c'est-à-dire un amour) de Dieu se cache au fond de tout. "

 

dom guillerand

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 28 Septembre 2019

 

 

 

 

   soeur Greta somnole .

 

 

des champignons pour ce soir...

et des châtaignes...

voili, voilà ! bonne fête de st Michel à nos moines ! 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 27 Septembre 2019

 

Le projet de sauvegarde du Grand Orgue de Saint-Eustache est lauréat du budget participatif de la Ville de Paris !! Merci à tous pour votre vote et votre soutien ! Les Parisiens sont attachés à leurs orgues ! MERCi

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Rédigé par Philippe

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Publié le 27 Septembre 2019

Une photo du Christ trouvée dans une maison en France vaut des millions d'euros !
La famille ne connaissait pas la valeur du tableau qui se trouvait dans un couloir entre le salon et la cuisine.

 

Un petit tableau de 25,8 cm sur 20,3 cm accroché près de la cuisine d'une maison de retraite en France s'est avéré être une œuvre du XIIIe siècle du peintre italien Cimabue d'une valeur estimée entre quatre et six millions d'euros.

Le tableau du peintre de l'époque pré-Renaissance, qui se trouvait dans une maison de la ville de Compiègne au nord de Paris, représente "Le Christ Moqué". L'œuvre, réalisée sur bois de peuplier, faisait partie d'une série de panneaux sur lesquels Cimabue représentait des scènes de la passion de Jésus.

La famille ne connaissait pas la valeur du tableau qui se trouvait dans un couloir entre le salon et la cuisine. Ainsi, la vieille femme, qui ne savait pas comment expliquer comment elle s'était rendue chez elle, avait apporté l'œuvre à la maison de vente aux enchères d'Actéon croyant qu'il s'agissait d'une petite icône sans valeur.

Actéon transfère le tableau au cabinet d'experts Turquin, spécialisé dans les maîtres anciens, qui confirme l'authenticité de l'icône comme œuvre de Cimabue et annonce sa vente aux enchères pour le 27 octobre prochain à Senlis, où ce sera la première vente d'un tableau du peintre italien depuis des décennies.

Seules deux de ces scènes de la série peinte par Cimabue étaient connues à ce jour. L'une était la Flagellation du Christ, qui est conservée dans la collection Frick à New York, et une autre était une image de la Vierge à la National Gallery à Londres.

Le cabinet Turquin a dit que l'attribution à Cimabue est "évidente" en raison de la ressemblance qu'elle présente avec d'autres de ses œuvres. Il a également indiqué que les tests infrarouges montrent que son état de conservation est excellent.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 27 Septembre 2019

Rédigé par Philippe

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Publié le 27 Septembre 2019

 

Mine de rien, le petit Placide aura été le premier en France à la connaître !

bravo.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Septembre 2019

 

Paul Jedrasiak, de l'équipe de France de rugby, étudie la Bible chaque mois dans sa paroisse.


"Le Christ est le fil conducteur de ma vie."

Paul Jedrasiak est un joueur de deux mètres de haut, 122 kilos, grand et fort, d'une dureté reconnue : il a été sélectionné 10 fois en équipe de France de rugby.
 
C'est aussi un catholique dévot, qui balaie et nettoie dans la crypte de sa paroisse. Et il va à la messe plusieurs fois par semaine. Et une fois par mois, il va à l'étude biblique avec son curé de paroisse, pour en apprendre davantage sur la Bible.
 
Sur les photos, on le voit parfois avec sa médaille de saint Benoît, bénie par un prêtre, un puissant sacrement qui invoque la protection de Dieu. On le voit aussi parfois avec sa petite croix d'or autour du cou.

D'un père polonais et d'une mère italienne... qui vous appelle au téléphone

Paul Jedrasiak est né il y a 26 ans à Montluçon (France). Son père est polonais et sa mère, Lily, est italienne. Elle l'appelle au téléphone pendant ses voyages et ses fêtes, l'encourage et s'assure qu'il va bien, spirituellement aussi.

Il a commencé le rugby à l'âge de 8 ans à Châteauroux, à l'école de rugby du club Athlétique Castelroussin. Sa mère l'emmenait à la messe tous les dimanches depuis son enfance. A l'âge de 14 ans, Paul manifestait déjà un intérêt personnel pour en savoir plus sur le Christ et il était d'usage de le voir lire la Bible que la famille avait à la maison.
 
Famille charnelle, sport... et dans la foi

Il explique dans La Nouvelle République qu'il se considère "une personne d'affection et de famille". Il ressent cette affection familiale pour sa famille  mais aussi pour ses coéquipiers de rugby.
 
Il voit une relation entre ce sport et la foi catholique.
"Le rugby est un sport de combat, explique-t-il. La foi catholique implique aussi une lutte. "Je suis fier de faire partie de cette communauté, d'être catholique, mais je ne le dis pas, pas par honte, mais parce que je ne veux rien imposer à personne ", a-t-il dit au quotidien La Montagne.
 
Adopter une perspective de vie : Études et relations familiales

 

Pendant six mois, il a été exclu de la compétition en raison d'une déchirure du ligament du genou. Il en a profité pour réfléchir sur sa vie. Il avait déjà une reconnaissance sportive. Maintenant, il joue de nouveau, mais il a aussi commencé à étudier l'administration des affaires. Il a également apprécié davantage le temps passé avec ses parents.

Il remercie sa mère, dit-elle à Famille Chrétienne, pour son soutien constant. "Ma mère Lily m'appelle plusieurs fois par jour", admet-elle en riant. Avant chacun des jeux de son fils, Lily allume inlassablement une bougie dans l'église.
 
Paul participe à son étude biblique mensuelle depuis maintenant trois ans. Bien que les compétitions sportives le poussent parfois à sauter une messe dominicale, il essaie aussi d'aller aux messes pendant la semaine. Il apprécie particulièrement de pouvoir aller à la messe avec sa famille.

"Le Christ est le fil conducteur de ma vie. C'est un lien que je ne veux pas perdre, une relation qui m'aide à être un homme meilleur chaque jour ", dit l'homme aux 122 kilos

 

  

   qui sait, un jour à Fontgombault !!!

pan de los pobres

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Septembre 2019

 

" Induamur arma lucis . "

 Que cette lumière nous apaise

et nous rende purs devant Vous.

Sana animam meam quia peccavi tibi. "

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Septembre 2019

 

A propos du projet de la révision des lois de bioéthique

Pour une écologie fraternelle

 

Où allons-nous ?

 

Avec tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté, l’Eglise cherche à découvrir ce qui est bon pour l’homme. Lorsqu’elle est amenée à mettre en garde contre certains dangers, c’est dans le but positif de toujours vouloir le meilleur pour l’humanité.

 

La société a toujours évolué : c’est normal. Mais aujourd’hui, elle le fait dans une fuite en avant accélérée qui ne laisse pas d’espace au discernement de la raison. Ainsi, les désirs particuliers tendent à devenir le seul critère retenu, au détriment du bien commun dont les indicateurs les plus sûrs sont la recherche d’une harmonie avec l’ensemble de l’univers, le souci des générations à venir et le respect prioritaire accordé aux plus faibles.

 

Or, les actes personnels n’engagent pas que soi-même, mais, de proche en proche, impactent l’ensemble des relations sociales pour le présent et pour l’avenir. Par exemple, la crise écologique devrait nous rappeler que chaque chose dans la nature est en interconnexion et que toute action, individuelle ou collective, impacte l’avenir de l’humanité.

 

Aujourd’hui l’homme, dans un désir chimérique de tout maîtriser, cherche à manipuler non seulement la nature, mais aussi sa propre reproduction, sans trop se poser de questions sur les conséquences pour lui-même et pour les autres. Nous ne pouvons que le constater une fois de plus à propos du nouveau projet de loi sur la bioéthique qui se discute en ce moment au Parlement.

La Procréation Médicalement Assistée (PMA)

 

Le principal sujet débattu concerne l’extension de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes et aux femmes seules.

 

Cette extension détourne la médecine de sa finalité propre. Il ne s’agit plus de soigner une maladie ou un handicap, mais de réaliser techniquement des prestations de services pour combler à tout prix des demandes individuelles qui n’ont plus rien à voir avec l’acte thérapeutique.

 

Surtout, par cette mesure, on brouille les notions de paternité ou de maternité qui sont au fondement de la construction personnelle des enfants et de leur intégration dans la société.  Cela concerne en premier lieu les liens de l’enfant avec la mère qui l’a porté dans son sein et noué intimement des liens irréductibles avec lui : cette mère ne peut être qu’unique. Cela concerne aussi le père dont le rôle, pour le bien de l’enfant, ne peut se réduire à être fournisseur de matériel génétique. Or les arrangements juridiques qu’on nous prépare tendent à saper les relations biologiques fondamentales de l’enfant avec sa mère et avec son père qui sont à la source du « vivre ensemble » de toute la société.

L’homme est un être culturel. C’est ce qui le distingue de l’animal et lui donne cette dignité propre d’être appelé à se construire dans une liberté responsable en relation avec les autres. Mais il tombe dans une décadence mortelle chaque fois qu’il utilise cette liberté en prétendant s’affranchir de ses racines corporelles et de la solidarité sociale.

On voit combien l’expression « procréation médicalement assistée » devient trompeuse. Ce n’est plus un acte médical dans le sens vrai du terme. Et la belle expression de « procréation » – à savoir la création ensemble, père et mère, d’un petit d’homme – est vidée de son sens.

La recherche sur l’embryon humain et la tentation de l’eugénisme

 

En 1994 la loi avait entrouvert la porte, sous forme de dérogations, à une utilisation pour la recherche médicale de cellules souches issues d’embryons. Dans le projet de loi actuel, sous la pression d’officines en recherche médicale, la porte est maintenant grande ouverte : il n’y a plus de limite à la reproduction de cellules embryonnaires, toujours issues d’embryons sacrifiés. On veut aussi aller jusqu’à autoriser la création d'embryons transgéniques ou l’introduction de cellules humaines dans des embryons d’animaux.

Ainsi on reconnaît de moins en moins à l’embryon une dignité propre à la personne : il entre dans la catégorie des objets manipulables et soumis aux lois du progrès technique et du marché : « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

 

Le devoir de débattre et d’alerter

 

Il y aurait encore d’autres aspects du projet de loi à commenter. Mais ce qui précède est suffisamment grave pour que chacun, en tant que citoyen soucieux du bien commun, exprime publiquement ses convictions en les argumentant et que des actions collectives soient envisagées, avec force mais sans violence.

 

Il n’est pas dans la vocation de l’Eglise d’organiser habituellement des manifestations publiques, mais il existe des associations ou des collectifs, d’inspiration chrétienne ou non, pour défendre une saine conception de la personne et de la famille. C’est le cas pour la manifestation nationale du 6 octobre prochain.

L’espérance dans l’amour fraternel

 

Le désir d’enfant – qui n’équivaut pas à un droit à l’enfant – est un beau désir, un désir naturel qui est une expression du besoin d’aimer et d’être aimé, du besoin de se donner pour quelque chose de grand qui va plus loin que soi, dans un don désintéressé de soi-même. Ce désir, en particulier pour les femmes, de concevoir et d’enfanter est toujours à respecter dans son principe. Mais le bien supérieur de l’enfant n’autorise pas qu’il soit satisfait à n’importe quelle condition.

 

Accueillons comme des frères et des sœurs tous ceux et toutes celles qui ont ce désir dans le cœur et qui souffrent de ne pouvoir le réaliser. Notre sollicitude et notre amitié apaiseront plus « humainement » la tristesse du manque d’enfant que les « bricolages » souvent douloureux que pourrait nous offrir la technique, même avec la caution de lois de circonstance : seule la fraternité effective ouvre le chemin de l’espérance pour l’humanité !

 

À Luçon, le jour de la fête de saint Henri Dorie, 20 septembre 2019

 

+ François JACOLIN

Evêque de Luçon

 

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Rédigé par Philippe

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