Publié le 29 Août 2020

 

 

Escuela? Esto es un caos........ nadie sabe lo que va a ocurrir.. !!!

Que Jesús, el buen samaritano, vea nuestra miseria, 

y cura las heridas de nuestra angustia...

 

Philippe. 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 28 Août 2020

 

 pour mon  futur novice... !  merci Timothy , le meilleur moment de ma journée, c'est le matin, avant que la lumière ne paraisse ... quand Jésus chasse les ténèbres pour laisser place à sa Lumière. ... toute une liturgie. " que tout disparaisse, dans les ténèbres de la nuit..."( ad laudes). après ? .. bof ! on a le temps de s'ennuyer. 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 27 Août 2020

 

Le petit Placide adresse au Père abbé et à

tous les moines ses sincères

condoléances,

avec l'assurance de mes prières. 

+

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Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Août 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Août 2020

 

ça sent l'automne .... déjà ! 

 

"Maintenant, nous essayons, dans la mesure du possible, de vous aider avec l'arme la plus puissante dont nous disposons.
 La prière et en particulier avec le Saint Rosaire. "

Matteo Farina. 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Août 2020

 

 

 

 

 

  ça sent  frère Bruno !

trop mignon... 

abbaye st Paul de Wisques 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Août 2020

 

 

objet très précieux: un sourire pour mr. l'abbé.

ad multos annos !

philipus. 

chiffre du jour

depuis le 1er  Août :

12. 067 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Août 2020

 

Ste Gemme la plaine

diocèse de Luçon

10 h 30 

officiel:  l'horaire restera inchangé. 

 

"J'ai été troublé de réaliser à quel point Dieu est miséricordieux, et combien il est bon pour nous, combien il nous aide et nous aime."

 

Matteo Farina. 

 

 

Non sufficientes cogitare aliquid a nobis - Incapables de penser quelque chose par nous-mêmes."

 

Pareille formule ne veut pas du tout dire que Dieu viendra penser en nous à notre place. Notre intelligence est bien à nous, en effet, intelligence humaine et non divine, et c'est bien nous qui pensons quand nous pensons. Autrement, non seulement le Seigneur n'aurait jamais dit Cogitationes meae non sunt cogitationes vestrae - Mes pensées ne sont pas vos pensées mais l'Eglise, encore, ne ferait point dire aux pénitents dans le confessionnal peccavi nimis cogitatione - J'ai beaucoup péché en pensée.

 

La formule signifie donc autre chose. Plus précisément deux choses. Elle signifie d'abord que notre faculté de penser est un don de Dieu, car tout ce que nous sommes, donc aussi la pensée, vient non de nous mais de Lui. Elle signifie ensuite que les productions de notre esprit ne sont que corruption et néant quand nous refusons de nous référer à Lui, de conformer nos plans à l'ordre des choses tel qu'Il le veut de toute éternité, de Lui obéir en tout. D'où le psaume : Novit Dominus cogitationes hominum quoniam vanae sunt - Le Seigneur sait que les pensées des hommes sont du vent ; d'où aussi les mots de st Paul dont part notre méditation de ce matin : pécheurs, nous restons incapables de penser, donc de vouloir et de faire, quoi que ce soit de bon par nous-mêmes. Non sufficientes cogitare aliquid a nobis.

 

Corruption ou nullité sans Dieu qu'on peut constater chez tout un chacun, qu'il s'agisse de soi-même quand on se laisse aller ou de tant d'autres gens autour de soi. J'ai dû supporter l'autre jour, par exemple, dans le train de Poitiers à Tours, la conversation à voix haute, comme s'ils étaient seuls, d'un garçon et d'une fille d'environ vingt-cinq ans : il n'y en avait que pour le manger, le boire, l'argent, le sexe, l'image complaisante de soi et la dépréciation des absents. Bref, à pleurer à chaudes larmes pendant quarante-cinq minutes ! Comment expliquer cela ? Par l'athéisme pratique dont la jeunesse est aujourd'hui comme repue par l'exemple qu'elle reçoit de la culture ambiante. Sans Dieu, oui, nous n'enfanterons jamais que du vent, et les jeunes non moins que les vieux ...

Même chose en plus grand, donc en plus grave en un sens, avec la société et ses lois scélérates. A force de prétendre concevoir l'homme individuel et collectif sans se soucier du dessein divin qui est la loi même de toute humanité vraie, la société finira peu à peu en bouillon hystérique, où tout se mêle, genres, sexes, fonctions, où tout se défait, en premier les liens essentiels de parenté et de filiation, et finira, puisque le sexe est au centre de tout comme enjeu politique, idéologique et financier majeur, en orgasme universel. Désolé d'avoir à parler si cru dans une chaire chrétienne mais il faut bien mettre sur le réel, au moins de temps en temps, les mots qui lui correspondent.

Une cité qui pense et se pense sans Dieu en vient même à perdre jusqu'à la pensée, et ne tend à rien moins qu'à sa pure et simple dissolution. Au XIIIe siècle, à la veille des grandes brisures de la Chrétienté, le franciscain S. Bonaventure enseignait joyeusement Natus est homo elevari supra se - l'homme naît pour être élevé au-dessus de lui-même ; à la fin du Moyen-Age, si assombrie par les crises (peste, guerre, schisme, décadence), le désabusé cardinal de Cuse écrivait : Tolle Deum et remanet nihil - Otez Dieu de l'idée qu'on se fait de l'homme et de sa destinée, il ne reste que le néant. Sans Dieu je ne suis plus rien, donc, ou presque, autrui et la société non plus.

Notre force pour persévérer à nous sanctifier dans la sainte Mère l'Eglise et pour prêcher à temps et contre-temps au monde, et même à tant de Chrétiens, pris de vertige ? La vision de Dieu. Mais d'un Dieu qui s'adapte à nous : d'abord en permettant à Moïse de se voiler la face devant l'insoutenable splendeur, ensuite en Se voilant Lui-même par l'Incarnation, pour que nous ne mourrions pas, s'il est bien vrai qu'on ne saurait ici-bas sans désintégration contempler l'Invisible en vis à vis, enfin, quand Jésus-Christ en personne cache Sa présence réelle sous les voiles de l'Eucharistie, pour Se communiquer à l'intime et nous transformer au jour le jour, comme en douceur.

Voilà ce que j'avais à dire, en mettant en rapport cette formule de S. Paul avec le reste de l'épître et la première partie de notre évangile. Ayant prêché l'an passé sur la célèbre seconde partie, je n'en dis rien cette fois-ci. Pour prolonger mon propos, voyez les prises de parole récentes, de Mgr Aillet et de Mgr Camiade, sur les lois de bio-éthique, sur l'état présent de notre société et sur la grâce et le devoir qui sont nôtres de garder l'espérance et la joie de la foi. Cliquez Aillet, Camiade et bio-éthique et vous aurez ...

Que la Femme de l'Apocalypse, chantée par l'introït de l'Assomption comme glorieuse en Dieu mais soucieuse de nous sans cesse, nous enfante au monde qui vient et fasse irradier cette nouveauté à travers nous. Le vrai chrétien pourrait en effet s'appeler photophore car le vase d'argile qu'il est en ce monde doit porter et apporter à tout homme de bonne volonté quelque-chose de la lumière d'en haut.

Fr. Augustin Pic, O.P., desservant.

Laval

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Août 2020

 

en souvenir de ma confirmation, dans cette splendide cathédrale ! 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Août 2020

 

photo souvenir Philippe 22 Août 2012

 

Mercredi 19 août dernier ont eu lieu à l’abbaye de Fontgombault dont il fut le troisième Père abbé  les obsèques de dom Antoine Forgeot. Il était issu d’une famille bien connue sur la côte basque et les Landes : la famille comptait de nombreux militaires, parmi lesquels Auguste Forgeot (1874-1927), lieutenant-colonel d'artillerie et maire-adjoint d'Anglet, secrétaire de la société d'Encouragement de Bayonne-Biarritz et créateur du Syndicat agricole et de l'association des anciens combattants d'Anglet, lui-même fils du Colonel d'artillerie Lucien Forgeot (il existe une rue du Colonel Forgeot à Anglet où leur propriété sur le plateau Parme avait été sacrifiée sur l'autel des agrandissements de l'aéroport). - (nous aussi on a notre rue à Bayonne et le caveau à Anglet..  ! )

Quant à dom Antoine Forgeot, moine bénédictin que de nombreux souvenirs liaient également à notre région, proche du pape Benoît XVI, il voyait dans la tradition vivante le meilleur moyen de dépasser les clivages idéologiques.

Il avait été rappelé à Dieu le 15 août, fête de l'Assomption, tout un symbole pour ce religieux qui considérait comme essentielle la dévotion mariale : n’avait-il point fait profession monastique précisément un 15 août et reçu la bénédiction abbatiale le 8 décembre, fête de l'Immaculée Conception. Et son successeur à Fontgombault, l’actuel père abbé dom Jean Pateau de préciser : « il y a aussi Notre-Dame du bien mourir, la vierge de l'Abbaye qu'Antoine Forgeot priait et en l'honneur de laquelle il avait composé une prière ».

Homme d’une humilité sans pareil, sage, droit et courageux,  dom Antoine Forgeot était le moine bénédictin dans toute sa perfection. Il avait continué dans la voie tracée par ses deux prédécesseurs, essayant à une époque difficile une voie moyenne de fidélité au Saint-Siège et à la tradition monastique et ecclésiale. Ainsi, dès 1984, quand le premier indult de Jean-Paul II autorisa la célébration de la messe traditionnelle à certaines conditions, Fontgombault profita de cette porte ouverte pour célébrer à nouveau selon les livres liturgiques traditionnels. L’abbaye n’obtint alors que la permission de célébrer les messes basses selon cette forme liturgique, avant de retourner en 1988 au rite de toujours, même pour la messe conventuelle, alors qu’elle n’avait jamais abandonné le bréviaire monastique traditionnel ni les anciens usages de la congrégation de Solesmes à laquelle elle appartient.

Dans un entretien publié par l’hebdomadaire « Famille Chrétienne », dom Jean Pateau précise encore qu’à l’opposé d’une « banalisation qui conduit à perdre le sens du sacré » ou d’un « ritualisme qui, en mettant exagérément l'accent sur le rite, en fait l'essentiel et conduit tout aussi réellement à la perte du sens du sacré (…), lorsqu'on voyait le Père Abbé (Antoine Forgeot, ndlr) célébrer, on était frappé à la fois par sa grande fidélité aux rubriques liturgiques, et aussi par son intériorité, par son effacement pour être le plus transparent possible au mystère. Il était comme une fenêtre ouverte sur Dieu ». C'était un point commun avec le Cardinal Ratzinger qu’Antoine Forgeot avait accueilli à Fontgombault à l'occasion d'une rencontre de portée internationale consacrée à la liturgie et organisée à l'abbaye en 2001, après l’avoir  plusieurs fois rencontré à Rome.

Et Jean Pateau se souvient d’avoir rendu visite à l’ancien cardinal Ratzinger, entre temps élu pape sous le nom de Benoît XVI, en compagnie du Père Abbé Antoine Forgeot : « nous étions à genoux aux pieds du Saint-Père et qui ayant pris mes mains dans les siennes, me dit : "Demeurez fidèle à l'héritage du cher Père Abbé". A d'autres occasions, le Pape montrera encore sa profonde estime pour le Père Abbé Antoine ».

Car dom Antoine Forgeot aura été un fondateur (Triors, Gaussan, Clear Creek) tout en assurant une grande stabilité à son abbaye, et les hommages qui lui ont été rendus de toutes part en témoignent : « Ils savent comment le Père Abbé s'est investi bien au-delà de ce que lui demandait sa vocation d'Abbé. Tant de communautés ont été aidées par lui. Tant d'hommes et de femmes aussi sont venus frapper à la porte du monastère. Il a su bâtir des ponts, et apporter la paix à des personnes très différentes, par exemple à certains qui étaient déchirés par la crise dans l'Église, et à d'autres qui éprouvaient des difficultés avec la foi ou avec certains enseignements de l'Église ». 

 

R.I.P. Goian bego.

Cher Monsieur , Je suis très touché de l'hommage que vous rendez à notre Oncle Dom Antoine Forgeot. Je me suis abonné à votre revue pour mon attachement à mon pays, j'ai vécu sur les terres de Mirambeau, terres que vous mentionnez dans l'article. Il est vrai que je suis donc Angloi¨mais aussi Biarrot, mais aujourd'hui, avec mon épouse et mes trois enfants, je suis Combard. Je n'ai jamais osé demandé à un seul Editeur s'il pensait pouvoir m'orienter vers des ouvrages sur Anglet qui font mention de l'histoire attachante de mon arrière-grand père Auguste Forgeot qui s'est consacré à la ville de son épouse. Comme vous le dites justement les Forgeot sont d'une famille d'Officier depuis le début du XIX° siècle (le premier ancêtre Officier était Commissaire de la Marine). Mais notre histoire à Anglet est davantage liée aux Lasserre et à la Compagnie l'Eglise d'une part (dont le père de Dom Antoine Forgeot a été le directeur) et à notre ancêtre Officier Colonel Carliste (de Navarre, de la Rioja...) Manuel Moneo. Si vous connaissez un livre sur un Anglet susceptible de me convenir, je vous remercie infiniment de me l'indiquer. Bien respectueusement. Guillaume FORGEOT

Vive Bayonne ! 

 

luzea Baiona ! 
 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #divers, #homélies

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