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Publié le 6 Février 2021

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

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Publié le 5 Février 2021

Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Février 2021

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

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Publié le 5 Février 2021

 

Des collectifs commémoratifs dénoncent au parquet "l'occupation illégale" de la vallée par les bénédictins

L'Association pour la mémoire historique (ARMH) a dénoncé au procureur général de l'Etat l'éventuelle occupation illégale de la Vallée des morts, depuis le 2 octobre 2020, par les moines bénédictins qui résident et gèrent le mausolée

Ils demandent à l'exécutif de garantir la légalité et de contraindre les moines à «quitter les lieux, à cesser d'exercer tout contrôle sur ceux-ci et à se conformer strictement à la loi».

Pour tout cela, en plus de porter les faits à l'attention du parquet, ils demandent à l'exécutif de garantir la légalité et obligent les moines à «quitter les lieux, à cesser d'exercer tout contrôle sur ceux-ci et à se conformer strictement à la loi». 

Ils abattent les croix en Espagne.

'L' Association espagnole des avocats chrétiens a demandé des mesures très conservatoires devant le tribunal administratif de Cáceres pour interdire à la ville de Brozas de procéder à la démolition d'une croix.

L'organisation des juristes a fait valoir que ladite croix "ne viole pas" la loi sur la mémoire historique, car "elle ne contient aucune inscription".

Le président de Christian Lawyers, Poland Castellanos, a assuré qu'ils avaient décidé d'y aller par des moyens urgents car ils avaient appris par les médias que le conseil municipal "prévoyait de démolir la croix le 6 février prochain".

"La décision de démolir le monument est purement idéologique et, si elle était mise en œuvre, elle serait totalement illégale et causerait des dommages irréparables", a souligné Castellanos.

Pologne Castellanos a rappelé que Christian Lawyers a recueilli sur son site Internet environ 25 000 signatures en faveur de la croix et a souligné qu'il est "frappant" que ces dernières semaines "accélèrent les plans de nombreuses municipalités de la province de Cáceres gouvernées à gauche pour abattre les croix ".

VOX souligne que "le PSOE agit comme les talibans en voulant
démolir les symboles chrétiens"

Le 6 février, la croix de la ville de Brozas doit être démolie. »Cette démolition est promue par le Conseil socialiste de Cáceres, qui s'appuie sur la loi sectaire de
la mémoire historique, malgré le fait que le rapport du Conseil reconnaisse que l'inscription originale sur ladite croix a été modifiée et entend regrouper toutes les personnes qui est mort pendant la guerre civile », a déclaré VOX dans un communiqué.

De VOX, ils s'opposent «de front à la démolition de la croix, ou à
toute tentative de la transférer, car c'est un symbole chrétien
d'unité et de réconciliation. Retirer la croix est illégal, car il
s'agit actuellement d'un monument démocratique qui protège tous les citoyens de la
ville et ne fait référence à aucun camp, ce que reconnaît le
rapport du Conseil . "

Enfin, ils dénoncent que «le PSOE agit comme les talibans en voulant
abattre la croix, car c'est un symbole religieux, de civilisation et un reflet de
notre culture».

 

 

 
 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Février 2021

 

 

O bon et très doux Jésus,
je me prosterne à genoux
en votre présence.
Je vous prie
et je vous conjure,
avec toute la ferveur de mon âme,
de daigner graver dans mon coeur
de vifs sentiments de foi,
d'espérance et de charité;
un vrai repentir de mes péchés
et une volonté très ferme
de m'en corriger,
pendant que je considère
et contemple en esprit vos cinq plaies,
avec une grande affliction
et une grande douleur,
ayant devant les yeux
ces paroles que le prophète David
mettait dans votre bouche,
ô bon Jésus:
"Ils ont percé mes mains et mes pieds:
ils ont compté tous mes os."

 

 

   C'est une histoire tragique et qui intéresse nos vies que celle d'Adam et d'Eve. L'homme a été créé dans le Paradis. C'est là son lieu, et depuis qu'il en a été chassé il erre en vain à la recherche du paradis perdu. Le bonheur, la paix, le repos ne sont plus pour lui; c'est un inquiet, un malheureux, un agité, toutes les forces de la nature qu'il était appelé à régenter, à ordonner et à utiliser à son service se sont comme révoltées contre lui, elles le combattent et l'écrasent. Depuis qu'il ne peut plus goûter les fruits de l'arbre de vie, la mort est devenue son partage. L'homme n'est plus un vivant, il n'est pas seulement destiné à mourir, il meurt, un peu chaque jour, c'est un mortel. 

   Mais voici qui est plus grave: il est divisé contre lui-même. Quel homme s'il est sincère ne devrait souscrire à ces paroles de l'Apôtre: Je ne fais pas le bien que je veux, je fais le mal que ne veux pas. 

   Nous sommes loin de connaître l'étendue et la profondeur des ravages faits par le péché. Nous disons il est vrai dans l'Ave Maria :" Priez pour nous pauvres pécheurs", mais qui donc prend au sérieux cette expression; ceux qui récitent le Rosaire ne se croient-ils pas à cause de cela des justes?

Dans le Confiteor nous nous accusons - de bouche - d'avoir péché: " Par paroles, par actions, par omissions " et frappant trois fois notre poitrine nous ajoutons :" Par ma faute, par ma faute, par ma très grande faute" . La pensée, le coeur  sont-ils vraiment d'accord avec la bouche? On pourrait douter. S'il est un lieu où l'on doit se reconnaître pécheur c'est bien le confessionnal. 

   Combien de fois lorsque des chrétiens venaient s'accuser d'avoir médi, et alors que j'essayais de leur montrer la gravité de cette faute, ne les ai-je pas entendu se récrier :" Oh! c'était de toutes petites médisances " et au fond d'eux-mêmes ils pensaient :" Ce n'était pas tout à fait un péché, mais comme il faut bien dire quelque chose quand on se confesse, j'ai accusé cela. "

   Non nous n'avons pas le sens du péché et c'est cela qui est grave. Qu'un prêtre au confessionnal essaie de montrer au pénitent le fonds de jalousie, d'envie, de haine, d'orgueil ou d'égoïsme qui l'a fait agir, il passera pour Janséniste, on ne le croira pas. On ne veut pas découvrir la plaie. 

   Et lorsque nous lisons dans la vie des saints que certains se confessaient tous les jours, lorsque nous voyons qu'ils se considéraient comme de grands pécheurs, nous autre chrétien tièdes nous sourions surpris et un peu vexés :" scrupules, pieuses exagérations !" Ce sont pourtant les saints. Qui donc a raison , de nous qui vivons dans la mollesse et une confortable quiétude, ou d'eux que l'Eglise a canonisés? 

   Le curé d'Ars disait qu'ayant demandé à Dieu de voir l'état de son âme et cette grâce lui ayant été accordée, il avait été si effrayé que si Dieu ne lui avait retiré cette claire vision de ses fautes il en serait mort sur l'heure! C'était le curé d' Ars !

   Nous pouvons interroger les saints, tous les saints; à l'exception de la Vierge - et c'est pourquoi elle est si belle - ils nous diront tous qu'ils furent des pécheurs et faisant écho à l'apôtre saint Jean ils crieront d'une seule voix : Si quelqu'un dit qu'il est sans péché, celui-là est un menteur. 

   Vous vous réclamez du Christ, mais il n'est venu, c'est Lui-même qui l'a dit et se lasse pas de le redire, il n'est venu que pour les pécheurs: Je ne suis pas venu pour les justes, mais pour les pécheurs. Choisissez-donc: si vous vous croyez juste le Christ n'est pas venu pour vous, allez avec les Pharisiens; si au contraire, vous voulez avoir part avec le Christ alors reconnaissez, de coeur, et non plus seulement de bouche , que vous êtes des pécheurs. 

   Mais quoi; n'avez-vous jamais regardé le Christ en Croix. Pourquoi souffre-t-il? Pourquoi meurt-il ? Vous le récitez dans le Credo : Propter nos et propter nostram salutem; pour nous et pour notre salut. Ce sont nos fautes, c'est notre péché qui l'a réduit en cet état, et si nous nous disons chrétiens du coup nous avouons que nous sommes des pécheurs. 

   Mais direz-vous je n'ai pas le sentiment de la gravité de mes fautes. Ah ! le voilà bien votre mal, vous êtes pécheur et vous ne le savez pas. Heureux l'homme qui voit ses fautes ! Il connait sa misère, il devine la grandeur de la majesté de Dieu, il sait ce qui lui manque et tout ce que Dieu va apporter.

L'enfant prodigue n'est jamais plus grand que lorsqu'il prend sa résolution: Je me lèverai et j'irai vers mon Père et je lui dirai, j'ai péché contre le ciel et contre vous. Pécheur il l'était et il ne le savait pas. Peut-être même en son aveuglement se réjouissait-t-il d'avoir tout quitté. Les damnés non plus ne se reconnaissent pas coupables. C'est déjà être un saint que de savoir dire : mea culpa. 

   C'est une grande découverte que celle du péché que l'on porte en soi. Combien de chrétiens qui, après avoir cru pendant des années qu'ils n'avaient à se reprocher que quelques distractions dans la prière, et des péchés de langue insignifiants découvrent tout à coup avec effroi qu'ils abritent en eux l'un de ces vices monstrueux que l'on croyait réservé aux criminels. haine, orgueil, égoïsme, colère, luxure, avarice, vices subtils qui animent nos actes , commandent nos pensées, et que nous avions appelés fallacieusement du nom de quelque vertu. 

   Découverte tragique, angoisse profonde de l'âme. Heureuse découverte ! Car il fallait bien un jour la faire fut-ce au jour du jugement, lorsque nos secrètes pensées seront mises à nu par Celui à qui rien n'échappe. 

   Un de mes amis disait que nous sommes tous dominés soit par l'orgueil, soit par l'égoïsme, et qu'on n'échappe à l'un, que pour tomber dans l'autre. Saint Augustin remarquait déjà, que ' l'orgueil s'insinue partout et pénètre jusqu'à nos oeuvres bonnes pour les pervertir " , et saint Jean affirmait que tout ce qui est au monde n'est que concupiscence de la chair, convoitise des yeux et orgueil de la vie. 

   La liturgie du Carême (et soit dit en passant on voudrait que tous les chrétiens même ceux qui n'ont pas le temps d'aller à la Messe en semaine, lisent chaque jour ces admirables messes de Carême si riches d'enseignements, et si capables de nous convertir ) la liturgie de Carême peut se résumer en un cri :" Convertissez-nous " .

   Nous convertir c'est-à-dire nous tourner vers Dieu, orienter nos pensées, nos désirs, notre vie vers Dieu . Pourquoi ? sinon parce que nous sommes enclins au mal: la pente de notre nature d'elle-même nous conduit au péché, nous sommes tournés vers la terre, penchés vers le mal, séduits par tout ce qui nous éloigne de Dieu. 

 

 Le péché ? On voudrait y voir un acte passager, ou comme on dit une offense à Dieu. Ah ! si ce n'était que cela! C'est une maladie, un vice, une fièvre, un cancer, une lèpre qui vous ronge, et vous cherchez en vain à vous tromper sur votre état. 

   Jusque dans les familles les plus unies il arrive qu'on ne se comprenne pas. Des êtres qui s'aiment en viennent à ressentir l'un pour l'autre de la défiance ou de la haine. Pourquoi? sinon parce qu'ils portent en eux l'un comme l'autre la source de toute discorde: le péché. 

   Des jeunes gens, des jeunes filles viennent me trouver et me disent qu'ils ont découvert un fiancé, une fiancée. Il n'y a pas de mot dans la langue française pour exprimer leur admiration. Ils ne croyaient pas que l'amour pût être si beau, si excellent. Et je songe que tous les ménages désunis ont commencé par là. Il n'y aurait pas de divorce s'il n'y avait eu désillusion. Sans aller jusqu'à cette rupture, cet être jeune qui me confie son bonheur connaîtra bientôt l'inquiétude; l'avenir sera moins beau qu'il ne l'avait cru. C'est un pécheur qui parle d'un autre pécheur. Il n'y a que le Christ qui sache aimer les pécheurs parce qu'en Lui il n'y a pas de péché. 

   

   ....

    Le péché originel n'est aux yeux de beaucoup qu'une histoire qui explique tant bien que mal et pour ainsi dire de l'extérieur notre situation actuelle: on n'y veut voir que la faute d'un lointain ancêtre entraînant dans sa chute toute sa descendance, et il est vrai qu'il est cela, mais il nous atteint au plus profond de notre être, nous ne sommes pas seulement des exilés, nous sommes des blessés, des malades, des contagieux. Le péché originel, c'est cette blessure en nous, foyer de tous les vices et sources de tous les maux.

   On voudrait que le péché originel fût une injustice et l'on pense tout bas qu'il atteint ces innocents que nous sommes. C'est en faisant allusion à ces bons apôtres qu'un prêtre me disait un jour avec un sourire :" Quand un prédicateur en vient à parler du péché originel, c'est qu'il ne sait plus ce qu'il faut dire" . Boutade qui recouvre une profonde vérité. Il est si facile de rejeter la faute sur nos premiers parents et d'oublier ainsi l'essentiel: nous et nos rapports avec Dieu.

   Non! nous ne sommes pas des innocents. L'enfant qui vient de naître a besoin d'être purifié, racheté, et même après le baptême, il reste en nous un tel foyer de péché que jusqu'au dernier jour de notre vie nous serons des pécheurs. 

   Nul ne le veut reconnaître encore qu'il se plaigne de son voisin. On se croit juste, peu s'en faut qu'on ne se prenne pour un petit saint, et l'on est qu'un pécheur, un pécheur, c'est-à-dire non seulement quelqu'un qui a commis huit ou dix péchés par jour, mais un être perverti enclin au péché, porté au mal. Commettre un péché ce serait faire un faux pas; un pécheur c'est un bancal, tout pas qu'il fait est disgracieux .

.... Le péché c'est la grande source de nos maux. 

   Qu'on relise la première page de la Bible, à peine Adam et Eve ont-ils désobéi que la souffrance les atteint: souffrance en eux, ils ont honte d'eux-mêmes et se cachent; souffrance entre eux: la femme qui devait aider l'homme l'entraîne au mal; l'homme qui devait protéger la femme l'accuse; souffrance autour d'eux: la terre qu'ils devaient cultiver ne produit plus au prix d'un labeur fatigant que des ronces et des épines. 

   

   Il nous faut méditer cet enseignement. Plutôt que de nous plaindre ou d'accuser apprenons à nous connaître. Sachant notre misère il nous sera plus facile d'accepter les maux qui sont la suite du péché, et dont il ne tient qu'à nous de faire un remède; il nous sera tout simple alors de nous tourner vers la miséricordieuse bonté de Dieu, et de nous approcher du Christ qui est venu chercher non pas les justes mais les pécheurs. 

 

 

  RP Francois Louvel op + 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Février 2021

Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Février 2021

 

 

 

 

Fox News: Avec le recul, pourquoi avez-vous quitté Hollywood? Hart: 

Je pense qu’il est important que quiconque comprenne qu’il s’agit d’un changement radical. Ce n’était pas quelque chose que j’avais prévu. Je pensais que je passerais mon temps à Hollywood. Cependant, cette vocation m'a montré le but de ma vie. Puis j'ai commencé à me demander: "Qu'est-ce que je fais à Hollywood? Où est-ce que cela va me mener?" La réalisation est devenue claire et vraiment, c'est un cadeau. J'ai eu tellement de chance. Dieu m'a appelé.

Fox News: Comment avez-vous découvert l'abbaye de Regina Laudis? Hart:

 Je faisais un spectacle à l'époque, mais les exigences de la scène sont devenues vraiment épuisantes. C'est un ami qui m'a suggéré de prendre quelques jours pour me reposer à l'abbaye de Regina Laudis. C'était censé être une retraite accueillante de New York où je pourrais réfléchir à ce qui allait être la prochaine étape de ma carrière. Mais je ne m'attendais pas à ce que c'était vraiment paisible. J'ai trouvé une certitude intérieure. J'avais l'impression que c'était ma place. C'est devenu plus qu'une simple retraite. C’est le genre de sentiment que vous ressentez lorsque vous rencontrez la personne que vous allez épouser. Plus je venais visiter, plus cela m'appelait. Et plus je savais que Dieu m'était présent d'une manière très spéciale que je ne pouvais pas nier.

Fox News: Vous avez rompu vos fiançailles et à la fin de 1962, vous vous êtes dirigé vers le Connecticut ... vous n'êtes jamais retourné à Hollywood et vous êtes devenue religieuse. Hart: Le moment est venu où j'ai su que ce n'était pas ça. Je sentais dans mon cœur que ce n'était pas ma voie. Je me souviens que j'étais à un dîner avec Don. C’est là que j’ai dit: «Don, je dois juste te dire. Je ne peux pas dire oui à ça.» Il s'est levé de la table et a crié "Non!" Et bien sûr, tout le monde au restaurant nous a regardés. Je l'ai regardé et j'ai dit: "Don, je te dis la vérité. Je t'aime vraiment, mais pas de la manière que tu veux." Puis je lui ai dit ce que je voulais vraiment faire de ma vie. 

Dieu m'appelait et je sentais dans mon cœur que j'avais besoin de répondre. Il m'a alors regardé et a dit: "Je l'ai su. Je sais que c'est ce que tu veux. Je vais t'aider. Je te promets que je le ferai."

Fox News: Que pensez-vous d'Hollywood aujourd'hui? Hart: 

Je pense qu'Hollywood appartenait à notre époque en tant que moyen pour les jeunes de trouver une identité, de ressentir un sentiment d'importance, un sentiment d'être, un sentiment d'appartenance. Je pense que chaque génération doit vivre sa propre expérience pour se trouver, pour trouver Dieu. Je pense qu'Hollywood appartient aujourd'hui aux générations qui se posent ces mêmes questions, ce désir de trouver leur place dans le monde. 

Fox News: Quels conseils donneriez-vous à quelqu'un qui veut se connecter avec Dieu, mais ne sait pas par où commencer?

 

 Hart: Trouver Dieu, c'est trouver l'amour. Comprendre Dieu, c'est comprendre l'amour… Les gens m'écrivent tous les jours sur leurs problèmes et comment ils vivent une perte. Nous avons tous ce beau besoin de trouver l'amour et Dieu est cela. 

Je prends mes lettres très au sérieux et je ne laisse personne partir sans une réponse appropriée et fidèle à sa vie. 

Je pense que nous devons tous emprunter ce chemin de découverte de soi et vraiment comprendre notre but. Et une partie de cela consiste à nous rassembler et à partager nos expériences, à la fois joyeuses et douloureuses.

Et je crois sincèrement qu’il n’est jamais trop tard. Dans toutes mes lettres, j'offre gratitude et prière pour que chacun puisse entreprendre ses propres voyages personnels.

 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

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Publié le 4 Février 2021

 

la photo qui fait le tour du monde.. !

sa mise en plis tout à refaire, quelle misère... je ne sais pas qui c'est ! il a un caniche et un petit chat apparement , il a paumé ses lunettes, !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Février 2021

 

 

Le conseil municipal de Castellón (Espagne), gouverné par une coalition de gauche, a fermé la basilique de la Mare de Déu de Lledó et d'autres ermitages municipaux, affirmant que c'était pour empêcher l'avancée de la pandémie de coronavirus.

Dans sa déclaration du 15 janvier publiée sur son site Internet, le conseil municipal a déclaré que la fermeture s'inscrivait dans "une série de mesures exceptionnelles pour arrêter l'avancée du covid-19".

Compte tenu de la fermeture unilatérale de la basilique, le diocèse de Segorbe-Castellón a exprimé dans un communiqué "l'inquiétude des citoyens et catholiques de la ville de Castellón".

Il dénonce également que "cette décision a été prise unilatéralement sans communication officielle préalable ou ultérieure à cet évêché ou au prieur de la basilique, en charge du culte, en violation du droit fondamental à la liberté de culte".

Dans la déclaration, il est indiqué que le Vicaire général du diocèse, au nom de l'évêché, a présenté le 19 janvier "une série d'allégations à cette fermeture". Cependant, aucune réponse n'a été obtenue.

Face à ce silence des autorités municipales, le vicaire général a présenté le 25 janvier une autre lettre témoignant de son désaccord avec la mesure adoptée, cette fois adressée au maire Amparo Marco, du Parti socialiste (PSOE). Il n'y avait pas non plus de réponse dans ce cas.

Dans la déclaration du diocèse, il est précisé que «la basilique de Lledó a été canonique depuis sa construction et son érection dans le s. XIV, lieu destiné exclusivement au culte catholique sous la juridiction de l'évêque diocésain, et avec les autres temples du diocèse, toutes les mesures sanitaires requises ont été conservées comme modèle ».

Il est souligné que "nous sommes conscients de la grave situation sanitaire que connaît notre Communauté autonome en raison de la pandémie COVID-19 et de la responsabilité que cette situation exige de nous tous".

De même, il insiste sur le fait que «la décision prise par le conseil municipal de fermer la basilique ne nous paraît ni motivée ni acceptable».

Pour cette raison, «en réponse au désir des citoyens de venir prier leur patron et en attendant la réponse municipale, la Fraternité royale de la Mare de Déu del Lledó, intronisera au maître-autel de la cathédrale de Santa María, l'image de la Patronne présente dans une chapelle latérale ».

La déclaration se termine en invitant quiconque souhaite s'approcher de la cathédrale «à demander l'intercession de la Mare de Déude Lledó pour la fin de cette pandémie, la santé des malades, le repos éternel des défunts, la force des agents de santé et des agents de santé. Première ligne".

La fermeture de la basilique, devant la cour

Pour sa part, l'Association espagnole des avocats chrétiens a demandé au Tribunal du contentieux administratif de Castellón des mesures très conservatoires "de suspendre la résolution du Conseil municipal de Castellón qui ferme la Basilique de la Mare de Déu de Lledó et tous les ermitages municipaux".

L'Association souligne dans son mémoire devant la Cour qu '«il s'agit d'une mesure très sévère et extraordinairement disproportionnée qui ne répond à aucun type de critère médical ou épidémiologique, mais à une authentique persécution religieuse».

 

 

Le collectif LGBTI contre l'évêque d'Alcala de Henares  et autres prélats, qui pourraient être condamnés à une amende de 150000 euros pour avoir promu des `` thérapies de conversion '' pour `` guérir l'homosexualité ''

 

 

Des pratiques qui ont été adoptées par divers prélats, tous alignés sur le secteur le plus ultra-conservateur de l'Église (et bien connu pour lui), comme l'évêque de Saint-Sébastien, José Ignacio Munilla; ou celui de Cordoue, Demetrio Fernández ; et soutenu par des lobbies ultra menés par des organisations comme HazteOir ou Abogados Cristianos . Une entité qui s'est plainte des militants de la LGTBI qui ont manifesté dans la cathédrale d'Alcalá contre les parcours homophobes de Reig Plá.

 

la Conférence épiscopale a publié une note dans laquelle elle a montré «son soutien et son affection à Monseigneur Juan Antonio Reig Pla et aux collaborateurs du Centre d'orientation familiale (COF)» face à «un exercice de manipulation de la vérité et de désinformation intentionnelle qui finit par provoquer la «haine» que l'on dit vouloir éviter ou dénoncer ».

D'un point de vue juridique, si la loi est adoptée, les évêques savent déjà à quoi ils sont confrontés.

Si la norme est approuvée, et que ces cours continuent d'être dispensés, plusieurs diocèses pourraient être soumis à cette amende , qui représenterait aussi une sorte de `` compensation historique '' pour la persécution que le groupe LGTBI a subie pendant des décennies, parrainée, pour dans une large mesure, par l'Église catholique.


 


 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Février 2021

 

 

 

 

pour mr . l'abbé Duchêne.. ! 

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Rédigé par Philippe

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