Publié le 20 Janvier 2017

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Publié le 20 Janvier 2017

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Publié le 19 Janvier 2017

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"Il me transporta donc en esprit sur une montagne de grande hauteur, et me montra Cauterets, et me dit " t'iras pas, t'iras pas !  nananère... ' me faire ça à moi !

facebook VI, III, 15

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Janvier 2017

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Mais la vie religieuse ne tend pas seulement à écarter ce qui peut donner la mort à la charité ou gêner son expansion dans l'âme. elle en procure de façon directe le développement.  Elle réservera au moine pour Dieu et par son Christ les affections de son coeur. Elle ne se bornera pas à soumettre sa volonté aux préceptes de Jésus; elle la mettra en harmonie avec ses conseils, avec toutes les manifestations dûment contrôlées du divin bon plaisir. Elle s'emparera de toute son activité pour la vouer entièrement au service exclusif de Dieu dans une vie de prière, d'ora et labora.

Elle fera, de la sorte de toute son existence comme un perpétuel holocauste sur l'autel de la charité.

C'est en raison de cette éminente charité de l'âme religieuse, de l'intime union avec Dieu que cette âme est dite :" l'épouse du Seigneur".

Ce sont les attraits du Verbe incarné et de  la très Sainte Vierge qui ont ravi son coeur et l'ont gagné à l'amour de l'indivisible beauté divine;  c'est à la contemplation de ses mystères que doit être ordonnée d'une façon particulière sa vie d'oraison.

La vie religieuse n'est pas, comme le sacerdoce, un état réservé. Par ses invitations réitérées, Jésus a ouvert tout grand le sentier des conseils aux âmes éprises de la perfection. En soi quiconque en a le courage, appuyé sur la grâce divine, peut s'y engager sans autre appel.

Mais il reste que Dieu, maître de ses dons distribue comme il lui plait les aptitudes et les inclinations et les répartit en vue du rôle auquel elles préparent. Les aptitudes et les attraits sont, à leur façon un appel. C'en est un encore et plus manifeste que les lumières et les motions surnaturelles par lesquelles le Seigneur se réserve d'engager plus efficacement certaines âmes dans la voie de la perfection.

Pas plus que l'appel au sacerdoce, la vocation à la vie religieuse ne crée une obligation directe. L'âme qui en est favorisée n'a pas, en soi, par cela seul, le devoir d'y répondre. Si vis, a dit le Maître. La réponse demeure essentiellement une question de libre générosité, d'amour humble et courageux. L'effort généreux, c'est toujours là qu'il faut en revenir en matière de vie religieuse.

Le moine ne rêve pas d'actes éclatants de vertu, de sacrifices héroïques . Il se met sans cesse en face des humbles réalités du devoir présent pour redire sans cesse devant elles :" Ecce Fiat" .

La vie en commun est l'occasion de mille souffrances, le plus souvent menues, mais auxquelles la constance peut donner maintes fois, une véritable acuité. Tel frère que l'on supporte pendant des années au choeur et qui chante faux, tel autre avec ses tics, sa manière de se tenir à table,  tel caractère   que l'on supporte tant bien que mal, différences d'éducation et j'en passe.  Qui n'a pas vécu en communauté pour se rendre compte de ses terribles exigences. 

etc..

Ces souffrances trouvent toujours le moine doux, paisible et même autant que possible aimable et joyeux.  A la vue de son père hôtelier, on serait tenté de  penser que sa vie n'est qu'un long fleuve tranquille..

Le moine est lui-même son premier fardeau. Toucher du doigt, chaque jour, presqu'à chaque heure, la limite, si bornée de ses forces physiques et morales, constater chaque semaine, le retour des mêmes surprises, des mêmes lâchetés, dont la pénitence semble défier les meilleurs propos, sentir en soi, toujours vivace un foyer d'aspirations coupables, un fond indestructible d'égoïsme pervers, ici paresseux ou sensuel, là plus raffiné et doublé de superbe, quelle souffrance , que le moine accueille sans surprise, sans irritation ni trouble comme une épreuve, objet de la permission ou du bon plaisir de Dieu. La grâce ne détruit pas la nature, le moine reste un homme avec ses multiples combats.

Le seul oui jaillit de son coeur pour tomber de ses lèvres émues à chaque jour de sa vie tout entière au saint Sacrifice de la Messe. 

Sur chaque tombe  d'un moine  ce seul mot résume ainsi toute leur existence commune : Fiat.

Mon Dieu, donnez-nous beaucoup de saints moines.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Janvier 2017

L'idée de perfection est intimement liée à la notion de l'état religieux. Il implique dans son concept, le plein épanouissement de l'existence chrétienne; la vie religieuse c'est la vie surnaturelle évoluant vers sa perfection.

 

Mais qu'est cette vie surnaturelle, elle-même?

Si on l'envisage dans son principe, ce n'est autre chose que la grâce habituelle, avec le cortège des énergies et des dons sanctifiants qui l'accompagnent : ensemble harmonieux qui pénètre la nature, la purifie, l'élève et la transforme; organisme délicat et sensible, que doit mettre en branle la touche discrète des lumières et des bons mouvements actuels.

Dans cette économie de l'être surnaturel la grâce joue le rôle de substance, de seconde nature; les vertus infuses, la foi, l'espérance, la charité et les autres, sont comme les facultés; quant aux dons, ils constituent des aptitudes à obéir au souffle de l'Esprit, notamment en matière d'héroïsme chrétien.

La mise en oeuvre des facultés surnaturelles, l'activité de la foi, de l'espérance, de la charité surtout, c'est la vie surnaturelle dans son exercice. Elle a pour terme et pour effet l'union avec Dieu. Cette union se réalise particulièrement sous l'onction de la charité.

En provoquant les élans affectifs de notre coeur, l'amour céleste nous porte vers Dieu, et tout ensemble le rend idéalement et physiquement présent au plus intime de notre être, comme objet de pensée aimante et principe des forces surnaturelles qui la produisent.  En même temps, la charité s'assujettit les énergies impératives de notre volonté pour les soumettre au bon plaisir du Seigneur. Elle tend ainsi à exercer son empire sur chacun de nos actes libres; et de la sorte elle devient, suivant la gracieuse comparaison de Saint François de Sales, la sève vivifiante qui communique à nos actions le parfum du Christ et la saveur du mérite céleste. Dans l'âme qu'elle anime se réalise la parole de l'Apôtre :" Ce n'est plus moi qui vis; c'est le Christ qui vit en moi."

Vous le voyez, la vie surnaturelle se ramène en quelque façon à l'exercice de la charité; Comme Dieu, le christianisme est amour; c'est l'amour affectif et agissant pour Dieu et pour le prochain, envisagé dans le rayonnement des complaisances divines.

Les trois voeux de religion visent à éloigner les effets de la triple concupiscence qui s'oppose dans l'âme humaine au règne de l'amour céleste: la concupiscence des yeux, la  concupiscence de la chair et l'orgueil de la vie.

Dans le plan divin, les biens d'ici-bas sont un moyen; nous en faisons une fin; ils doivent nous servir et nous devenons leurs esclaves.  Pour les acquérir, pour les conserver, le mondain sacrifie son temps, sa santé, sa conscience, sa vertu les plus strictes exigences de l'amour pour Dieu. Le plaisir n'est pas moins tyrannique. Dans l'ordre providentiel, il ne doit être que le stimulant et le condiment des activités légitimes.

L'homme trop souvent poursuit la jouissance pour elle-même, pour elle seule : il immole, pour se l'assurer, la paix de son âme et l'amitié de son Dieu . Quant à l'orgueil, dérèglement d'une tendance en soi légitime, qui nous pousse vers l'excellence et la grandeur, il a pour aboutissement normal  la révolte, l'insubordination. Non serviam: telle est sa devise. " Je ne servirai pas, je ne servirai personne, pas même Dieu."

C'est pour écarter de son âme ce triple obstacle à l'épanouissement de la charité qu'un jour de sa profession le moine renoncera à la libre disposition des biens terrestres, qu'il captivera son coeur et ses sens sous le joug de la chasteté parfaite, qu'il enchaînera sa liberté dans les liens d'une continuelle obéissance.

Pour se prémunir contre la contagion du monde, où la triple concupiscence règne en souveraine, il mettra  entre le monde et lui le mur d'une clôture austère.

(à suivre . )

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Janvier 2017

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Gourette. 64. france.

fait aussi froid qu'à Moscou !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Janvier 2017

Снеговик

pauvre webmestre, il attend le dégel, surpris par la neige . pour ça qu'il répond pas en ce moment té . il a oublié d'appeler le 315 pas étonnant.

byrons

 

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Publié le 19 Janvier 2017

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on n'a rien à leur envier ! ... à Noël russe , c'était prévisible que ça allait nous retomber dessus. vilains russes va.

 

on pense aux moines.. l'eau bénite est gelée !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Janvier 2017

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.... Or un lépreux se présenta à l'entrée de la cité et il l'adorait en disant:

- Seigneur, si vous voulez, vous pouvez me guérir !

La grâce avait parlé au coeur de ce malheureux qui était un objet de répulsion pour tout le monde, parce qu'il était "plein de lèpre" (Luc V, 12) mais que Dieu ne repoussait pas, parce que son âme était belle. Il savait que Jésus était le Fils de Dieu, c'est pourquoi il l'adorait et lui demandait humblement une guérison que Dieu seul pouvait accomplir.

Un lépreux c'est un être d'horreur. La loi de Moïse était très dure pour eux, en quoi elle n'était que juste. Jésus a vu cette grande misère, cette loque humaine, son bon coeur s'émeut, cette foi le ravit; il s'avance auprès de lui, il étend la main, il touche ses plaies répugnantes, tetigit eum, et il dit:" Je le veux, sois guéri!"

Naaman priait un jour Joram de le guérir de la lèpre, et le roi répondait :" Suis-je donc Dieu, pour ôter et rendre la vie? (IV Re, V,7) il fallait donc la puissance divine pour enlever la lèpre, pour être détruite, or à la parole de Jésus la lèpre du malheureux disparut.

La lèpre c'est le péché mortel qui couvre notre âme et la rend horrible aux yeux de Dieu. Ne demeurons pas en ce triste état. Le lépreux, lui, voulait être guéri, c'est pourquoi, malgré les réclamations de la foule, il se présente à Jésus.

Pour nous aussi Jésus passe, il est toujours à notre portée, il est le médecin. Le monde ne saurait nous empêcher d'aller à lui, si telle est notre volonté.

Allons, courbons notre orgueil, cherchons le prêtre qui représente Jésus et qui a le pouvoir de nous guérir. Disons :' Seigneur ! vous pouvez me purifier, rendre mon âme innocente, belle comme au jour du baptême!"

Quelle joie pour nous alors d'entendre la voix divine qui nous dira :" Je le veux, sois guéri !"

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Janvier 2017

 

Au moment où le Seigneur entra à Capharnaüm quelques notables s'approchèrent de lui . Ils venaient recommander à sa bienveillance la requête qu'un officier allait lui présenter pour la guérison d'un de ses domestiques. Car déjà le bruit s'était répandu que le Christ était un thaumaturge, et l'on s'adressait à lui dans les cas où la science de l'époque s'était révélée impuissante. Le centurion de Capharnaüm avait su s'attirer les bonnes grâces des gens du pays où il campait. Ses émissaires eurent soin d'en faire connaître la raison: ils le présentèrent comme un homme digne d'être assisté, parce que favorable à la nation prédestinée. L'âme de l'officier était donc orientée vers la vérité divine.

Il était préoccupé par la maladie d'un serviteur. Cela nous parait tout simple: c'était pourtant bien rare à une époque où l'on ne mettait guère de différence entre un esclave et une bête de somme. Il a fallu des siècles de christianisme pour nous imprégner de cette charité céleste. Le centurion, lui connaissait déjà la pitié ce qui n'était pas l'apanage de beaucoup de soldats romains.

Le centurion supplia Jésus de guérir son serviteur malade.

Il sentait bien que pour obtenir une faveur si extraordinaire, il fallait avoir devant Dieu des mérites exceptionnels. Il se rendait compte que personne (et lui en particulier, pensait-il) ne peut avoir la témérité de prétendre qu'il est assez élevé en sainteté pour requérir une telle manifestation de la toute-puissance céleste dominant les forces de la nature.

Quelle impulsion surnaturelle lui révéla que le meilleur moyen de s'approcher du Dieu infiniment grand, c'est de se faire tout petit?

Il s'effraye à la pensée que Jésus viendrait dans sa trop modeste maison. Mais surtout il comparait la misère de son âme à la sainteté suréminente de Celui à qui il avait osé s'adresser. Et ce sentiment très noble lui dicta ce voeu :" Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez chez moi, mais dites seulement une parole et mon serviteur sera guéri. "

L'expression de cet officier a paru si admirable à l'Eglise qu'elle l'a reprise pour en faire une des plus solennelles formules liturgiques: elle la place tous les jours sur les lèvres de ses prêtres et la leur fait répéter trois fois avec une variante adaptée, à l'instant où ils vont avoir le redoutable honneur de consommer le corps du Christ et de le distribuer aux fidèles.

L'humilité du centurion ne lui fait pas perdre pour autant l'objet de sa démarche.

On reste confondu devant une telle simplicité, unie à une si juste et si sainte appréciation des choses divines.

Certainement, s'il avait écouté son désir humain, l'officier aurait été glorieux et heureux de retenir, ne serait-ce qu'un instant, le Maître du monde sous son humble toit. Il sentait que c'était peut-être demander trop. Et en même temps qu'il s'abaissait volontairement, il rendait hommage à la divinité à qui il s'adressait en suppliant.

La réponse du bon Jésus ne se fait pas longtemps attendre. L'Evangile emploie, à ce moment, une expression étonnante :" Audiens autem Jesus miratus est. " Ce qui doit se traduire d'une double façon. Le verbe latin mirari exprime à la fois l'étonnement et l'admiration. " Je n'avais,  jamais vu tant de foi en Israël.

Jésus s'occupa de lui témoigner l'efficacité de sa prière bien faite.

Il a eu  la condescendance de se plier à toutes les modalités du désir exprimé avec tant d'humble foi. Il décida de ne pas pénétrer dans la maison, où l'on considérait qu'un tel honneur eût été exagéré. En même temps il édicta l'arrêt souverain qui effectuerait la guérison demandée. Pour accomplir ce que ni le temps ni les remèdes n'avaient obtenu, il lui suffit d'une seule seconde. Il dit :" Je veux." et ce fut à l'instant même que le domestique se trouva soulagé de ses maux, et non seulement soulagé mais guéri d'une manière radicale.

Il est permis de croire que le centurion, déjà récompensé de la sorte, reçut une rémunération meilleure encore de sa foi lorsqu'il pénétra dans l'éternité .

 

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