Publié le 10 Janvier 2020

 

 

 

splendide, on reste dans l'enfance ! very nice. sur d'autres il fait son signe de croix aussi orthodoxe. l'âge de Jésus té ! il a fêté Noël aussi ...né le 28 Avril 1999. 

tout en bleu aussi .. connait le petit Placide maintenant . hi hi hi 

happy new year Nicolas ! 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Janvier 2020

 

 

 

 

 

 

L'archevêque d'Oviedo, Mgr Jesús Sanz Montes, a envoyé un message via son compte Twitter où il a demandé à la Vierge de Covadonga de l'aider à sauver l'Espagne.

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Janvier 2020

 

      L'espérance est une force intérieure qui nous pousse à l'effort, à l'action, à la lutte: c'est une vertu entreprenante qui entraîne l'âme à la manière des habitudes acquises et plus vigoureusement encore. Sous son influence, la volonté s'élance hardiment vers la béatitude. 

  Elle est la flamme doucement impétueuse qui entraîne le coeur, le souffle suave et véhément qui gonfle les voiles et nous emporte vers la vie, la force qui bande l'âme comme un arc et la rapproche du but. Elle déploie, elle prolonge la volonté et diminue la distance qui nous sépare du bonheur. C'est pourquoi saint Paul s'écriait :" Je me porte par tout mon être vers ce qui est en avant, je cours droit au but, pour obtenir le prix. " 

  C'est pourquoi saint Thomas écrivait : " Au désir l'espérance ajoute un effort, elle élève l'âme impatiente d'atteindre l'objet de ses voeux. 

   C'est pourquoi Albert le Grand disait :" L'espérance est l'essor magnanime d'un homme qui s'élance vers les hauteurs, qui se dilate pour embrasser la béatitude et l'éternité.

   Cet effort a quelque chose de laborieux: l'espérance qui l'anime nous presse de nous emparer de tous les moyens mis à notre disposition pour atteindre le but, d'accueillir tous les secours qui nous sont offerts pour opérer notre ascension, de saisir au vol, si je puis ainsi m'exprimer, toutes les grâces qui se présentent, de chercher dans les personnes, dans les choses, dans les évènements la puissance de Dieu pour nous soulever jusqu'à Dieu, de nous faire de tous les biens autant d'échelons qui nous permettent de monter au sommet où la gloire nous attire. Cet effort a quelque chose d'absorbant en ce sens que l'homme dominé par l'espérance néglige ce qui ne s'y rapporte pas et concentre son attention sur l'étoile du suprême bonheur allumée dans les cieux. 

   Oubliant ce qui est derrière lui, il dédaigne le rire mondain comme une erreur, il juge trompeuse la joie des sens, il estime qu'en s'y attardant il ne pourrait qu'y perdre, il pense que ce qui ne l'aide pas à gagner le Christ est indigne de son attention. 

   Cet effort a quelque chose de militant. L'espérance fait du chrétien un athlète que le sentiment de la difficulté exalte, stimule, enthousiasme. Elle l'endurcit à la fatigue, à la marche, elle lui apprend a supporter les privations sans défaillir, à savoir vivre dans l'abondance et dans la disette sans renoncer à la lutte. 

   Elle le rend agressif à l'endroit des obstacles qui barrent la route, - style certains réseaux sociaux, où elle ne s'attarde pas - 

elle lui met aux mains l'outil de l'ouvrier pour édifier son bonheur et l'épée du soldat pour repousser ses ennemis. 

   Le chrétien qui suit les impulsions de l'espérance déploie toutes ses énergies au service de sa destinée, même au milieu des ombres de la mort, il reste vaillant, sachant que le Seigneur est avec lui et qu'il peut tout en Celui qui le fortifie. 

   L'espérance naît de Dieu, c'est-à-dire que si elle vous manque, si elle est éteinte, si elle languit, c'est à Dieu que vous devez demander de l'éveiller, de la rallumer de vous la rendre avec son activité. Elle vous fait vivre dans l'atmosphère de Dieu; c'est-à-dire qu'en vous abandonnant à ses impulsions, vous goûterez déjà quelque chose de la félicité des élus et que vos âmes vibreront à l'unisson de ceux qui sont arrivés au terme.

   Elle vous fait vouloir la béatitude éternelle: sous son action, vous vous attacherez à cette béatitude comme à la seule réalité où vous puissiez trouver le rassasiement et vous n'aspirerez qu'à ce but idéal. 

    Elle vous rend capables d'attendre Dieu avec une confiance inébranlable: en lui obéissant, vous démasquerez et vous repousserez tous les tentateurs qui chercheraient à vous détacher de son ancre et à vous aventurer au milieu des orages et des écueils.

   Elle vous imprime un élan vigoureux vers Dieu: en écoutant sa voix vous ne négligerez aucun des secours qui vous sont offerts pour entrer dans la Jérusalem céleste, et chaque pas que vous ferez vous rapprochera de votre fin. 

   Vous trouverez déjà dans cette docilité une grande force, de vives consolation, puis un jour le voile se déchirera, et vous serez tout à coup transportés de l'exil où l'on attend le bonheur dans la patrie où on le possède. 

    Faites donc appel à l'espérance, demandez-lui, quand votre zèle pour le bien se ralentit, de le ranimer et de vous communiquer sa force, invoquez son secours et son appui pour rendre à toutes les autres vertus leur ardeur et leur activité.

    Lorsque les créatures vous attirent par leurs charmes et vous tentent, priez-la de répéter à vos oreilles ses divines promesses, de faire briller avec plus d'éclat les grandes perspectives qu'elle ouvre devant vous, de vous arracher à la séduction des choses périssables en vous attachant aux réalités qui ne passent pas. 

   Dans l'adversité réfugiez-vous sous son aile, et là, à l'abri, songez qu'il n'y a point de proportion entre les tribulations que nous endurons ici-bas et le bonheur qui nous attend là-haut, consolez-vous des épreuves du présent en escomptant les félicités de l'avenir. 

   Si l'un des vôtres vous est enlevé, ne restez pas ensevelis dans votre chagrin, suivez votre espérance dans son vol et cherchez au-delà du temps, au milieu des bienheureux, les âmes qui ne vous ont été ravies qu'en apparence et que vous retrouverez bientôt.

   A mesure que les années s'écoulent laissez cette belle vertu se dilater davantage, prendre plus complètement possession de vous, afin que, sous son égide, vous sentant plus près du bonheur, vous vous résigniez plus facilement aux sacrifices qui vous sont successivement imposés.

   Enfin, à la dernière heure, au milieu des angoisses de l'agonie, ne permettez pas au sceptre de la mort de vous épouvanter comme il épouvante ceux qui n'attendent rien de l'éternité, mais écoutez l'ange de l'espérance qui penché sur votre couche funèbre se prépare à vous emporter avec lui dans les cieux et dites à ce compagnon futur de votre félicité : 

J'ai l'âme pleine de joie, car nous allons à l'instant franchir le seuil de la maison de Dieu. 

Laetatus sum in his quae dicta sunt mihi, 

in Domini ibimus." 

 

rp Janvier op+ 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Janvier 2020

 

Chers tous, les conclusions des médecins étant sans appel sur l'état neurologique d'Eloi, c'est le cœur meurtri que nous confions Eloi à vos prières : que Dieu dans sa grande bonté nous oriente sur sa volonté de garder Eloi en ce monde ou de l'accueillir en sa maison.
Nous implorons votre mobilisation priante.
Ce post est destiné à être partagé le plus largement possible. Du plus profond de notre coeur nous vous en remercions.
Frederic, Laurence Fournier . et leurs enfants

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Janvier 2020

 

 
Les solives du toit faisaient comme un arceau.
Les rayons du soleil baignaient la tête blonde.
Tout était pur alors et le maître du monde
Etait un jeune enfant dans un pauvre berceau.

 

Sous le regard de l’âne et le regard du bœuf
Cet enfant reposait dans la pure lumière.
Et dans le jour doré de la vielle chaumière
S’éclairait son regard incroyablement neuf.

 

Le soleil qui passait par les énormes brèches
Eclairait un enfant gardé par du bétail.

Le soleil qui passait par un pauvre portail
Eclairait une crèche entre les autres crèches.

 

Mais le vent qui soufflait par les énormes brèches
Eût glacé cet enfant qui s’était découvert.

Et le vent qui soufflait par le portail ouvert
Eût glacé dans sa crèche entre les autres crèches.

 

Cet enfant qui dormait en fermant les deux poings
Si ces deux chambellans et ces museaux velus
Et ces gardes du corps et ces deux gros témoins
Pour le garer du froid n’eussent soufflé dessus.

 

Sous le regard du bœuf et le regard de l’âne
Cet enfant respirait dans son premier sommeil.
Les bêtes calculant dedans leur double crâne
Attendaient le signal de son premier réveil.

 

Et ces deux gros barbus et ces deux gros bisons
Regardaient s’éclairer la lèvre humide et ronde.
Et ces deux gros poilus et ces deux gros barbons
Regardaient sommeiller le premier roi du monde.

 

Charles Péguy
 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Janvier 2020

cardinal Blasquez, président de la conférence épiscopale Espagne. 

«En cette période cruciale pour l'Espagne: priez pour l'Espagne!»

   Avant la formation du gouvernement , les évêques très inquiets. Le Cardinal Canizares supplie le peuple espagnol, les communautés monastiques et religieuses  de prier pour l'Espagne. Pour le cardinal Blasquez l'euthanasie n'est pas la solution. Le Cardinal Blasquez  a présenté sa démission au pape François l'année dernière quand il a eu 75 ans et pour l'instant, l'indication qu'il a reçue du Saint-Siège est qu'il continue "jusqu'à ce qu'il en décide autrement". «J'imagine que quitter maintenant la présidence de la CEE peut être une opportunité. Dieu merci, j'ai la liberté de continuer si le pape me demande de prendre mes bagages et d'aller à Avila », a déclaré l'archevêque, originaire de Villanueva del Campillo.

 

Dans sa lettre, le cardinal Canizares demande "de prier pour l'Espagne" face à une "situation critique, à une véritable urgence". Et  le cardinal Cañizares déclare que cette déclaration "n'est ni rhétorique ni drame stérile".

"Il est temps de prier .!

"dès aujourd'hui, et dans les jours qui suivent tant que l'avenir incertain que nous vivons en Espagne n'est pas clarifié, que dans toutes les Églises priez pour l'Espagne, que des prières spéciales soient élevées pour l'Espagne, que dans toutes les messes soient priées pour l'Espagne, dans les couvents de la vie contemplative soient priés intensément pour l'Espagne. La situation est urgente et urgente. impossible. Prions Dieu avec confiance. Prions aussi dans les maisons. Prions avec une foi profonde et simple le Notre Père où tout ce dont nous avons besoin en ce moment est contenu. "

"nous sommes en Espagne avec une situation critique, d'une véritable urgence pour votre avenir . Beaucoup dépendra de ce qui se passe ces jours-ci. Ce que je dis n'est ni rhétorique ni drame stérile. Il en est ainsi et il n'est pas nécessaire de le retourner, moment crucial et d'urgence. 

Pour ma part, au milieu du silence de Dieu qui a entrelacé notre monde et notre culture, mon ministère à Valence je souhaite - et donc je demande - qu'il consiste principalement à le faire résonner publiquement, dans les temps et dans le temps et avec tous les moyens à ma disposition, la parole au sujet de Dieu , parler de Dieu, comme le seul et le seul nécessaire, et demander que nous retournions à Lui, pour exhorter que nous concentrions toute notre vie sur Lui, parce qu'en Lui est la joie et le salut que nous désirons . 

Au début de l'année et dans ces circonstances, de manière plus spontanée, de tout cela, nous nous ouvrons à la prière. De cette façon, nous confessons que sans Dieu, nous ne pouvons rien faire, que toutes nos affaires sont menées par Lui et que rien de vraiment digne ne pourrait être accompli si nous n'avons pas son amour et sa grâce . Nous demandons que tout commence en Lui comme à sa source et que tout mène à Lui comme à sa fin, que tout nous amène à réaliser son dessein en faveur des hommes: dessein de paix et non d'affliction, dessein d'amour et de bonheur, conception de la lumière et de la vérité pour chaque homme qui vient dans ce monde. Nous invoquons son Saint Nom et lui demandons de nous joindre et de remplir sa bénédiction abondante.

Ni le renouvellement et le renforcement de l'Église, ni le renouvellement et l'édification de notre Espagne ne seront possibles si nous ne prions pas . Nous devons tous prier. Nous devons tous retourner au Seigneur, le rencontrer, l'écouter, traiter avec lui, le connaître de mieux en mieux, vivre l'expérience de son amour et de sa proximité, jouir de sa grâce. N'arrêtons pas de prier. Il est nécessaire, absolument nécessaire, comme nous le dit Jésus, "de prier en tout temps et de ne pas s'évanouir".

La prière est la garantie de l'humanisation de notre monde, de notre Espagne , car elle est la garantie de la récupération de l'humain et du bien commun qui ne trouve en Dieu que son fondement et sa vérité.

«Je ne me lasserai pas de me souvenir et de renouveler, encore et encore mon invitation à prier. C'est l'invitation la plus importante que je puisse vous adresser, le message le plus essentiel, surtout en ces temps de sécularisation et d'éclipse de Dieu »,

+ Antonio Cañizares Llovera

Archevêque de Valence

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Janvier 2020

  

splendide ! bravo. 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Janvier 2020

Aux limites ouest de la province de Berry, le val de Creuse présente, avant que la rivière ne conflue avec l’Anglin puis la Gartempe, une alternance de coteaux calcaires abrupts et de terrasses alluvionnaires plus accueillantes. C’est dans les premiers que des ermites s’installent, peut être dès le début du XIe siècle, près de la fontaine qui porte le nom de l’un d’eux, Gombault. À la fin du siècle, sous la conduite de leur maître, Pierre de l’Étoile, certains se transportent sur la rive droite de la Creuse pour fonder une abbaye sous la règle de saint Benoît, en 1091 précisément. Aux aménagements primitifs dans des grottes, autour d’une petite chapelle consacrée à saint Julien, va succéder un grand monastère dont l’église abbatiale, achevée vers 1140 et longue de plus de 80 mètres, est un joyau de l’art roman à son apogée.

Son décor sculpté est volontairement sobre, dans la ligne du « nouveau monachisme » dont Cîteaux est la réalisation la plus connue : au portail occidental, pas de tympan sculpté mais des voussures extrêmement travaillées, avec des lions supportant huit colonnes. L’implantation des bâtiments est adaptée à la vie de prière des moines : au nord se trouve l’église, au sud le réfectoire et à l’ouest le bâtiment contenant la sacristie et le chapitre, avec, à l’étage, le dortoir des moines. Enfin, le logis des hôtes et la cuisine complètent l’ensemble à l’Est, desservi par la large galerie du cloître entourant un jardin intérieur. La grande église abbatiale est alors achevée.

SPLENDEURS MÉDIÉVALES

Les XIIe et XIIIe siècles voient un développement remarquable de la communauté, avec l’implantation de nombreux prieurés ruraux. Mais, à partir du premier quart du XIVe siècle, les difficultés économiques obligent à réduire le nombre des moines à douze. La guerre de Cent Ans aggrave la situation. Il faut attendre la fin du XVe siècle pour que certains bâtiments, comme le réfectoire, le chauffoir et la sacristie, soient restaurés. Sur la porte qui donnait accès au logis abbatial, la présence des armes de France et de celles du dauphin laisse penser que des largesses royales ont contribué à ce relèvement.

L’intervention du pouvoir royal dans la nomination des abbés, officielle à partir du concordat de 1516, vient profondément bouleverser les dispositions de la Règle, selon laquelle l’abbé doit être le père de ses moines. Avec le pillage de l’abbaye et l’incendie de l’abbatiale dus aux troupes protestantes qui assiègent Poitiers à l’été 1569, la vie commune elle-même disparaît : les quelques moines subsistants vivent dans des ruines et ne se réunissent que pour les offices dans la chapelle sud, seule restaurée.

Heureusement, vers la fin du XVIIe siècle, porté par l’action de Dom Nicolas Andrieu, soutenu par les abbés Anselme Mornet et Jean-François Chamillard, un remarquable redressement se produit. Grâce à la reprise de la vie commune et à la mise en commun des revenus, le sanctuaire de l’église est restauré. Le chœur des moines y est installé, tandis qu’un grand mur le sépare de la nef toujours en ruine. D’autres bâtiments sont reconstruits, ainsi que la chapelle des ermites, sur la rive gauche de la Creuse. L’observance rétablie mérite en 1708 cette appréciation de Dom Martène : « Ces religieux font très bien l’office, vivent avec édification et sont en bonne odeur dans tout le pays ; et il serait à souhaiter que tous les anciens religieux qui n’ont point reçu la Réforme les imitassent. »

TROUBLES RÉVOLUTIONNAIRES

En 1742, l’archevêque de Bourges décide l’extinction de la communauté monastique au profit des prêtres de la Mission, qui doivent ouvrir un séminaire et prêcher des retraites dans la région. Ils sont néanmoins remplacés dès 1786 par des prêtres de Saint-Sulpice, qui utilisent les revenus au bénéfice du séminaire diocésain de Bourges. Il est même envisagé de détruire les bâtiments et l’abbatiale, qui n’ont plus d’utilité. Avec la Révolution, tous les biens de l’abbaye sont vendus. Une grande partie d’entre eux, à l’exception de l’église, est achetée par Madame Dupin, l’arrière grand- mère de George Sand. Ses héritiers les revendront ensuite en différents lots.

 

Fort heureusement, en 1848, lors d’une visite à l’abbaye en ruine, un prêtre du diocèse, l’abbé Lenoir, décide de la sauver. Il y intéresse les pouvoirs publics ainsi que la communauté trappiste de Bellefontaine en Anjou. En 1849, un essaim monastique s’installe sur les rives de la Creuse et commence à restaurer l’église et les bâtiments avec l’aide d’une colonie pénitentiaire. Les travaux de restauration se terminent à la fin du siècle par la reconstruction de la nef, sous la direction de l’abbé Lenoir.

« Restaurer un édifice, affirme Eugène Viollet-le-Duc, ce n’est pas l’entretenir, le réparer ou le refaire, c’est le rétablir dans un état complet qui peut n’avoir jamais existé à un moment donné. » Il est probable que l’ancienne nef de l’abbatiale ne ressemblait pas à celle, un peu froide, qui a été reconstruite mais qui a toutefois le mérite d’exister… Du fait des difficultés faites aux congrégations au début du XXe siècle, les trappistes décident de partir aux États-Unis, et en 1905 l’abbaye est adjugée dans une vente judiciaire à la famille Bonjean qui y installe des œuvres sociales.

Après la Grande Guerre – au cours de laquelle l’abbaye abrita un hôpital militaire belge – , un petit séminaire et un séminaire de vocations tardives y sont ouverts, ce dernier restant en activité jusqu’en 1948. À cette date, l’abbaye de Solesmes peut racheter les bâtiments et envoyer un groupe de fondateurs pour reprendre la vie monastique. Depuis, les moines y observent la vie contemplative selon la règle de saint Benoît et mettent en valeur le patrimoine architectural du site, dans le but d’aider chacun à réaliser l’idéal monastique : chercher Dieu.

dom Jean Troupeau . osb+ 

archiviste. 

 

 

pour Nicolas , frère " Benoît " and family ! union de prières et à bientôt j'espère dans ce lieu magique.. 

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Rédigé par dom Jean Troupeau OSB +

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Publié le 8 Janvier 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Janvier 2020

Rédigé par Philippe

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