Publié le 23 Novembre 2016

L’extraordinaire expérience d’un prêtre dans un confessionnal

 

Dans un confessionnal tout le monde passe. Le confessionnal est un lieu de mission. C’est comme partir vers des terres inconnues et évangéliser, annoncer la rédemption du Christ, Sa miséricorde envers l’homme, proclamer l’amour de Dieu pour ceux qui ne le connaissent pas encore. Dans un confessionnal se déverse un monde de douleur, un monde de souffrance, un immense besoin d’être écouté, de partager des situations que, seul, on ne peut plus supporter ; dans un confessionnal entre un grand besoin d’être pardonné.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Novembre 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Novembre 2016

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   Si Marie fut troublée par la visite de l'ange, ce n'est pas à cause d'un resplendissement de puissance et de majesté. Une âme telle que la sienne ne s'étonnait de rien: elle avait quelque chose de l'âme de l'enfant et du poète qui ne trouve jamais que c'est trop beau.

   Son trouble a une origine spirituelle.

   Pourquoi l'ange la vient-il visiter, pourquoi la nomme-t-il pleine de grâce? Cette appellation la révèle à elle-même. Elle savait qu'elle était en relation intime avec Dieu, mais la qualité de sa grâce ne lui était jamais apparue comme maintenant. Ainsi un enfant modeste rougit-il légèrement quand on lui fait compliment pour un travail qu'il ne croyait pas avoir réussi.

   Pour Marie, l'émotion fut profonde, car ce salut lui révélait soudain une perfection de la grâce en elle, telle que cela l'isolait encore davantage parmi les autres femmes. Et comme Dieu ne fait rien au hasard, elle pensa promptement qu'une telle salutation était le prélude à un changement radical dans sa vie. Elle savait bien que toute attention divine est le signe d'un évènement futur. Parfois Dieu envoie certains pressentiments qui sont de véritables préparations à un tournant de notre vie. Non pas qu'il faille suivre tous les pressentiments, sans discernement. Mais nous voyons après coup que Dieu nous avertis intérieurement.

   Tout cela pour expliquer la qualité du trouble de Marie, trouble qui n'est pas une faiblesse ni une agitation, mais un remous profond dans une âme qui s'apprête à accueillir une annonce sur son destin.

   L'ange la rassure. Elle n'a rien à craindre puisqu'elle a trouvé grâce devant Dieu. Tout fait supposer à Marie que cette grâce est unique, mais son humilité ne s'attribue certainement pas le destin auquel l'a préparée cette grâce. L'ange lui annonce qu'elle sera la mère d'un enfant qui sera appelé Jésus, c'est-à-dire Sauveur, " Dieu sauve", et ce nom temporel s'ajoutera à son nom éternel:" Fils du Très Haut".

   Pour comprendre comment les termes de cette annonciation pouvaient prédisposer Marie à voir de quoi il s'agissait, il est bon de comparer les paroles de l'ange à une prophétie d'Isaïe qui devait être familière à la Vierge Marie, si attentive à tout ce qui se rapportait à la venue du Rédempteur. Isaïe avait dit :" Un enfant nous est né, un fils nous a été envoyé; l'empire repose sur ses épaules et on le nomme Admirable, Conseiller, Dieu fort, Père de l'éternité, Prince de la paix. Il s'assiéra sur le trône de David et dominera sur son royaume pour l'établir et l'affermir dès maintenant jusque dans l'éternité. (Is. IV,6-7)

   L'ange Gabriel dit:"  Vous enfanterez un fils auquel vous donnerez le nom de Jésus. Il sera grand et on l'appellera le Fils du Très Haut. le Seigneur  Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il règnera sur la maison de Jacob pour l'éternité et son règne n'aura pas de fin . (Luc, I, 31 )

    La ressemblance est frappante entre les deux textes . Il était facile pour une âme religieuse comme celle de Marie de voir dans les paroles de l'ange l'accomplissement de tant de désirs depuis des milliers d'années, l'accomplissement de son plus cher désir pour les hommes malheureux .

   La suite le montre bien. Elle rappelle son dessein de garder la virginité. Certes, elle ne discute pas la parole de l'envoyé divin. Elle avoue simplement son ignorance: comment peuvent s'accorder virginité et materrnité ? Ainsi la sainte Vierge Marie, au moment le plus élevé de sa destinée, fait-elle un admirable acte d'humilité.  C'est le sommet de la foi dans la Vierge Marie. Sa préoccupation principale n'est pas de sauvegarder son intention de demeurer dans la virginité. Ce serait un choix, et même à cette heure altitude, Dieu ne veut pas qu'on choisisse soi-même. Et Marie ne peut même désirer, ni regretter, à plus forte raison ce que Dieu ne veut pas. La transposition est facile dans la vie pratique de tous les chrétiens.

   Ce que Dieu ne veut pas, n'a pas de valeur, même si c'est très élevé et très généreux en soi. Dieu ne nous demande pas de faire les actes les plus purs, les plus sacrifiés qu'on puisse concevoir: il nous demande de faire sa volonté.

   La question posée par la Vierge Marie est causée par l'opposition apparente de deux certitudes: elle a fait voeu de virginité, sous l'inspiration divine; elle entend qu'elle est destinée à être mère du Sauveur, par l'annonce d'un envoyé divin. Elle n'est pas tentée de choisir ceci ou cela: elle demande seulement comment il sera possible de concilier les deux volontés de Dieu.

   C'est l'un des moments où il nous est donné de saisir la parfaite harmonie de l'âme de la Vierge Marie. Sa réponse à l'ange est un signe de l'équilibre, selon l'ordre divin, d'une âme que sa conception immaculée a préservée de ces oscilliations de la volonté que nous ne connaissons que trop nous-mêmes.

   Quand notre volonté oscille entre deux actes à faire, même s'ils sont bons, une préférence personnelle peut se glisser dans notre intention. C'est plus vrai encore, lorsqu'il s'agit, hélas! d'actes douteux .

   Regardons notre modèle, situé à une très haute altitude, et qui doit donner son consentement à des évènements uniques dans l'histoire humaine. Mais que cette perfection ne nous effraie pas: c'est cependant dans cette direction que nous devons avancer.

   Un désintéressement total, sauf à la volonté de Dieu.

Une foi sans hésitation, parce que tout ce que Dieu envoie est bon, finalement et même si cela ne parait pas de suite, et même si cela ne doit pas paraître en cette vie terrestre.  Et croyons bien que ce n'est pas là un état réservé à des professionnels de la vie mystique. Tout chrétien doit pouvoir réciter cette demande du Pater: Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Il n'est pas dit que ce soit toujours clair et agréable. Dans la mesure où nous aimons, dans cette mesure nous comprendrons....

   Marie était donc parfaitement disposée à accueillir la volonté de Dieu, qu'elle qu'elle fût . Sa question est le fait d'un être parfaitement raisonnable, qui veut savoir, mais pour bien agir. C'est la vierge sage, la vierge très prudente qui parle. La réponse de l'ange vient lui donner toute clarté et lever l'apparente contradiction entre virginité et maternité: c'est Dieu qui créera lui-même l'être matériel du Sauveur, en même temps qu'il créera son âme humaine+ Et voici que se réalise la prophétie d'Isaïe: Une Vierge concevra et enfantera un Fils. Il sera appelé l'Emmanuel, Dieu avec nous. 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Novembre 2016

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   Maintenant que nous avons quelque idée des préparations spirituelles au grand évènement de l'Incarnation, venons-en à la méditation du mystère.

   "C'est dans l'obscurité d'une pauvre maison de Nazareth que se tint la conversation la plus décisive que le monde ait jamais connue". Cet échange de pensées entre l'envoyé divin et la jeune fille israélite marque un tournant de l'histoire religieuse de l'humanité, par ce qu'il signifie en lui-même, et parce qu'il renferme comme conséquences pour l'avenir.

   L'action se développe en plusieurs temps.

   L'ange apparait et salue Marie. Marie se trouble. L'ange la rassure et lui annonce sa maternité future. Marie interroge sur l'accomplissement de ce fait. L'ange lui annonce l'origine toute divine de cette maternité. Marie accepte: Qu'il me soit fait selon votre parole. Chaque temps de ce drame spirituel renferme de grandes profondeurs. Le spirituel tient sous peu de volume, si l'on ose dire. Quelques phrases, quelques sentiments, et c'est un univers.

   Reportons-nous à des évènements purement humains: une déclaration d'amour, une déclaration de haine... quelques mots et toute la vie est changée. C'est bien plus vrai quand nous pénétrons dans la sphère surnaturelle. Tout le divin y est engagé. C'est l'éternelle providence de Dieu, la sagesse infinie, qui se révèle sous des paroles brèves, sous des actes simples. 

   L'Ange apparait et salue Marie. Ce que fut l'apparition, nous n'en pouvons guère juger que par conjecture. Il y eut une forme visible, sans doute lumineuse, pour mettre en relief l'excellente dignité de l'envoyé céleste.. Il y eut aussi des paroles humaines. C'est la supposition la plus naturelle. Mais ce qui doit nous intéresser par dessus tout, c'est le sens profond de ces paroles: Je vous salue, pleine de grâce. Cette salutation, qui depuis a passé sur d'innombrables lèvres humaines, renferme une signification d'une portée extraordinaire. C'est la première fois qu'une créature humaine est saluée d'un tel titre par un envoyé céleste. Du moins, c'est l'Eglise qui nous avertit de la valeur de ces termes. Pleine de grâce, ce n'est pas simplement un hommage à l'élévation morale de Marie, à sa parfaite beauté spirituelle.

   Il faut prendre l'expression en rigueur de terme. La grâce est une mystérieuse participation créée à la nature divine. L'âme de Marie en a reçu autant qu'une créature humaine peut en recevoir. C'est une plénitude. En cette salutation est affirmé le privilège de l'Immaculée Conception. Il n'y a pas un temps, si court fut-il où Marie ne fut pas en possession de cette plénitude.

   Ne craignons pas de nous aventurer jusqu'en ces hauteurs. Ce qui nous manque souvent, c'est une idée des choses surnaturelles. Nous sommes trop souvent utilitaires, ne recourant au divin que selon nos besoins. A la longue, nos idées religieuses se rapetissent à notre mesure. Faisons, au contraire, un effort pour saisir ce divin le mieux possible. Et l'on peut ajouter que nous en serons étonnement récompensés.

   Ce doit être pour nous un réconfort de penser qu'il existe une âme aussi belle que celle de la Vierge Marie.

Pensons-y quand l'humanité nous parait trop proche de l'animalité, par sa barbarie, par ses convoitises brutales. C'est une tentation, spécialement en ces temps-ci, que de mal penser de l'humanité, tant et si bien que nous en arrivons parfois à être scandalisés de voir que Dieu laisse s'accomplir de tels désordres.

   Si Dieu a créé une telle beauté que Marie, pleine de grâce, et aussi les âmes des saints, beautés moins achevées mais très captivantes, il ne faut pas désespérer de l'humanité. Il semble qu'à travers l'âme transparente de Marie, nous apercevons le grand amour de Dieu pour l'homme. Car elle est notre soeur en humanité, " l'honneur de notre peuple".

   Si Dieu a eu tant d'égards pour un être appartenant à notre race, cela ne nous donne-t-il pas l'espérance qu'il jettera un regard favorable sur tous les autres membres de cette race?

 

   L'extraordinaire révélation qu'une fille des hommes ait été si pure et si belle doit être une source de joie et de consolation, pour le temps, et pour l'éternité.

   Il faut nous rafraîchir sans cesse l'âme à cette source bienheureuse. Elle nous donnera l'espoir indéfectible d'une amélioration de l'humanité. Cet envahissement de l'humanité déchue par l'amour miséricordieux de l'Eternel, c'est tout le Christianisme.

   Et ce nous est une joie, douce et vivifiante, que cette grâce nous soit transmise à travers l'âme toute pure de la Vierge de l'Annonciation.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Novembre 2016

 

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   Marie s'était préparée, au cours de ses années d'adolescence, au grand évènement de sa destinée, qui était en même temps le plus grand évènement de l'histoire du monde. Elle s'y était préparée, sans savoir encore ce qui lui arriverait. Son trouble et sa perplexité, au moment de la visite de l'ange Gabriel, montrent assez qu'elle ne s'attendait pas à être la mère du Rédempteur incarné.  C'est pour nous, une grande consolation de penser que Marie a vécu dans la foi, et non pas dans la clarté de la vision de Dieu.

   Elle est un merveilleux exemple d'une attente de la destinée, dans l'humilité et la confiance et d'une adaptation de tous les instants à la volonté divine.  Elle avait médité les textes prophétiques. Elle désirait plus que quiconque la venue du Rédempteur. Elle s'y préparait, par la sainteté de sa vie, prête à le reconnaître, à l'accueillir, comme fera plus tard le vieillard Siméon .

   Mais de là à penser qu'elle serait la mère de ce Rédempteur, il y a un abîme que Marie n'a franchi qu'au moment de l'Annonciation. Elle était trop humble, c'est-à-dire trop vraie, pour s'attribuer sans raison un rôle aussi extraordinaire. Elle avait fait voeu de virginité, ce qui, selon les idées communes, l'excluait de la maternité. Elle avait peut-être médité la prophétie d'Isaïe:  Voici qu'une vierge concevra un fils, et son nom sera Emmanuel.  Le récit de l'Annonciation nous porte au contraire à croire que cette idée d'être la mère du Rédempteur lui paraissait d'abord s'opposer avec l'idée de demeurer vierge.

   Néanmoins Marie était préparée, par son adolescence de contemplation et de piété, à cette heure solennelle de l'Incarnation. " Ses aspirations vers le Rédempteur l'emportaient sur celles de tous les autres hommes" par leur force et leur pureté. Et leur degré de perfection la préparait immédiatement à recevoir le message divin.

   Ainsi l'intensité d'un désir dispose-t-elle à un grand évènement spirituel. Tout désir en ce monde ne trouve pas son achèvement, aucune réalisation ne s'accomplissent sans qu'on y ait été préparé. Celui qui crée une machine, , ou découvre une loi de l'univers physique, le fait parce qu'il "y pensait toujours", sans s'en rendre compte bien souvent. Il en faudrait dire autant d'une grande amitié, ou d'un grand amour: ils n'arrivent pas par accident. Tout cela suppose de longues préparations, des tendances développées et affinées, tout un passé d'élévation morale, et même de sacrifices. Rien de grand ne s'improvise. Et surtout l'oeuvre de la sanctification, c'est-à-dire la venue de Dieu dans notre âme.

   Ainsi la Vierge immaculée était-elle au plus près de la maternité divine, sans le savoir. Personne comme elle, ne désirait Dieu. Elle le voulait pour elle-même, mais elle le voulait pour l'humanité déchue. Personne n'avait comme elle la conscience de l'horreur de cette déchéance, de sa misère, et des conséquences du mal se répercutant à travers les siècles. Elle en souffrait pour tous. Une aspiration très pure soulevait l'âme de la Vierge Marie. Elle-même, étant immaculée, était agréable à Dieu et ne possédait que des sentiments purs et ordonnés. Si bien qu'elle était celle qui désirait le plus intensément la Rédemption des hommes, et qui, en même temps, était la plus qualifiée pour présenter ce désir au Dieu Très-haut.

   Elle ne demandait pas cette Rédemption dans une vue égoïste, comme il nous arrive de prier pour être tirés d'affaire. Elle demandait la réalisation des promesses divines, qu'elles avait méditées dans les paroles des saints Livres. Elle demandait que cela s'accomplit pour que le Règne de Dieu arrive, mais aussi pour que nos offenses soient pardonnées.

   Sa prière était une anticipation du ' Pater " , en accentuant le souhait de voir Dieu connu, aimé, obéi, et en faisant des demandes pour être délivré du péché, de la tentation et du mal, une application non pas à elle-même, l'Immaculée, mais à toute l'humanité déchue et besogneuse.

   Pour notre foi, il est clair que les préparations spirituelles de Marie annonçaient la venue du Messie. D'ailleurs à cette époque, de saintes âmes, tels Siméon et Anne, multipliaient les prières et les jeûnes, dans la conviction que cela pouvait hâter la venue du Messie. Sans doute ne devait-il s'incarner que selon le temps prévu dans les desseins éternels. Mais cette préparation même était un effet de la grâce divine qui se répandait dans les coeurs pour leur faire désirer plus ardemment le Messie.

   Ainsi la vie spirituelle de l'humanité s'exprime-t-elle au plus haut point de perfection dans l'âme de Marie.

   Beaucoup d'hommes désirent le bonheur et ne savent où il est. Beaucoup d'autres le cherchent en aspirations idéales. Certains savent que c'est en Dieu qu'ils trouveront le repos. Quelques-uns dans l'Ancien Testament le concevaient sous les aspects du Messie Sauveur. Mais personne n'était aussi qualifié que Marie pour désirer le vrai Rédempteur. Par son Immaculée Conception elle était aussi proche de Dieu que peut l'être une créature. Elle avait, dans sa foi très pure et dans les illuminations du don de Sagesse, des pressentiments divins, des clartés sur ce que Dieu voulait pour les hommes, sur l'infinité de sa miséricorde, sur l'ingéniosité qu'il montrait à conquérir le coeur de l'homme...

   Les  âges anciens de l'Eglise en venaient jusqu'à penser que cette attente du Messie par Marie, sans une âme si pure et si ardente, avait fini par exercer un attrait sur Dieu, qui se serait incarné, comme pour répondre à ce bel amour de la jeune Vierge Marie. Charmante et naïve pensée, à la vérité. C'est une anticipation de la parole de Jésus, dans l'Evangile de saint Jean: Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure en lui (saint Jean XIV,23) Mais saint Jean a écrit également: Dieu nous a aimés le premier. Et la Sainte Vierge Marie n'échappe pas à cette loi. Bien mieux, elle en est le magnifique exemple.

   La liturgie emploie à son propos, tous les textes qui conviennent directement au Fils, éternelle Sagesse. J'ai été établie depuis l'éternité. Ce qui est une affirmation de la préordination de Marie à être la Mère du Sauveur.  Dieu l'a aimée le premier, elle aussi, et de quelle manière privilégiée....

   Si donc la sainte Vierge Marie était à la limite supérieure de l'humanité dans son désir du Rédempteur, c'était l'effet d'une prédestination divine à laquelle elle répondit d'ailleurs avec toutes les énergies de son être spirituel.

 

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Rédigé par fr Webert .op +

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Publié le 22 Novembre 2016

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heureusement il l'appellera Benoît oups ... non mais. pov' père Henry !

[:malavita:1]

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Novembre 2016

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Publié le 22 Novembre 2016

Photographer:Ivan Smelov

 

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Publié le 22 Novembre 2016

 

 

 

 

[EXCEPTIONNEL] Deux concerts pour les chrétiens de Bassorah

Grégory Turpin sera en concert le dimanche 27 novembre sur la scène du Trianon à Paris pour deux représentations à 16 heures et à 20 heures.

Les fonds récoltés financeront la construction d'une école dans la ville de Bassorah. Grâce à ce projet, 180 enfants retrouveront le chemin de l'école.

Ne ratez pas ces concerts exceptionnels d'un artiste français engagé pour la cause des chrétiens d'Irak.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Novembre 2016

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