Publié le 5 Août 2015

 

elle est mignonne d'ailleurs. .. sa carte postale !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Août 2015

Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Août 2015

 

félicitations à l'architecte informaticien de ce site, vraiment très beau . très bien fait, digne des moines de Solesmes .

 

 

visite vidéo .

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Août 2015

L’Eglise célèbre aujourd’hui la mémoire de saint Dominique de Guzmán, prêtre et fondateur de l’ordre des Prédicateurs, les Dominicains. 

 Saint Dominique fut un homme de prière. Amoureux de Dieu, il n’eut pas d’autre aspiration que le salut des âmes, en particulier de celles qui étaient tombées dans les filets des hérésies de son époque ; imitateur du Christ, il incarna radicalement les trois conseils évangéliques en joignant à la proclamation de la Parole le témoignage d’une vie pauvre ; sous la conduite de l’Esprit-Saint, il progressa sur la voie de la perfection chrétienne. En tout temps, la prière fut la force qui renouvela ses œuvres apostoliques, les rendant toujours plus fécondes.

Le bienheureux Jourdain de Saxe, mort en 1237, son successeur à la tête de l’Ordre, écrivait ceci : « Pendant la journée, personne ne se montrait plus sociable que lui... Inversement, la nuit personne n'était plus assidu que lui à veiller en prière. Il consacrait la journée à son prochain, mais il donnait la nuit à Dieu » (P. Filippini, San Domenico visto dai suoi contemporanei, Bologne 1982, pag. 133).

En saint Dominique, nous pouvons voir un exemple d’intégration harmonieuse entre contemplation des mystères divins et activité apostolique. D’après les témoignages des personnes qui lui étaient le plus proches, « il parlait toujours avec Dieu ou de Dieu ». Une telle observation montre sa communion profonde avec le Seigneur et, en même temps, son engagement constant pour conduire les autres à cette communion avec Dieu. Il n’a pas laissé d’écrits sur la prière, mais la tradition dominicaine a rassemblé et transmis son expérience vivante dans une œuvre intitulée : « Les neuf manières de prier de saint Dominique ». Ce livre a été composé entre 1260 et 1288 par un frère dominicain ; il nous aide à comprendre quelque chose de la vie intérieure du saint et il nous aide aussi, avec toutes nos différences, à apprendre quelque chose sur la manière de prier.

Il y a donc neuf manières de prier selon saint Dominique et chacune d’elles, qu’il pratiquait toujours devant Jésus crucifié, exprime une attitude corporelle et une attitude spirituelle qui, intimement liées, favorisent le recueillement et la ferveur. Les sept premiers modes suivent une ligne ascendante, comme des pas sur un chemin, vers la communion avec Dieu, avec la Trinité : saint Dominique prie debout, incliné pour exprimer l’humilité, étendu par terre pour demander pardon pour ses péchés, à genoux en signe de pénitence pour participer aux souffrances du Seigneur, les bras ouverts, en fixant le crucifix pour contempler l’Amour suprême, le regard levé vers le ciel en se sentant attiré dans le monde de Dieu. Il y a donc trois positions : debout, à genoux, étendu par terre ; mais toujours le regard tourné vers le Seigneur crucifié. Les deux autres modes, eux, sur lesquels je voudrais m’arrêter brièvement, correspondent à deux pratiques de piété habituellement vécues par le saint. Avant tout, la méditation personnelle, où la prière acquiert une dimension encore plus intime, fervente et rassérénante. A la fin de la récitation de la Liturgie des heures, et après la célébration de la messe, saint Dominique prolongeait sa rencontre avec Dieu, sans se donner de limites de temps. Assis tranquillement, il se recueillait en lui-même dans une attitude d’écoute, lisant un livre ou fixant le crucifix. Il vivait si intensément ces moments de relation avec Dieu, que l’on pouvait aussi, de l’extérieur, saisir ses réactions de joie ou de pleurs. Il a donc assimilé, par la méditation, les réalités de la foi. Les témoins racontent que, parfois, il entrait dans une sorte d’extase, le visage transfiguré, mais aussitôt après il reprenait humblement ses activités quotidiennes, raffermi par la force qui vient d’en-haut. Il y avait aussi sa prière pendant ses voyages entre un couvent et un autre ; il récitait les laudes, l’heure médiane, les vêpres, avec ses compagnons et, traversant monts et collines, il contemplait la beauté de la création. Alors, jaillissait de son cœur un chant de louange et d’action de grâce envers Dieu pour tous ses dons, surtout pour sa plus grande merveille : la rédemption opérée par le Christ.

Chers amis, saint Dominique nous rappelle qu’à l’origine du témoignage de la foi que tout chrétien doit donner dans sa famille, au travail, dans son engagement social, et aussi dans les moments de détente, il y a la prière, le contact personnel avec Dieu : seul ce rapport réel avec Dieu nous donne la force de vivre intensément chaque événement, en particulier les moments plus douloureux.

Ce saint nous rappelle aussi l’importance des attitudes extérieures dans notre prière. Se mettre à genoux, se tenir debout devant le Seigneur, fixer son regard sur le crucifix, s’arrêter et se recueillir en silence, ne sont pas des attitudes secondaires, mais cela nous aide à nous mettre intérieurement, par toute notre personne, en relation avec Dieu. Je voudrais rappeler encore une fois la nécessité pour notre vie spirituelle de trouver chaque jour des moments pour prier tranquillement ; nous devons prendre ce temps pour nous, surtout pendant les vacances, avoir un peu de temps pour parler avec Dieu. Ce sera aussi une manière d’aider ceux qui nous sont proches à entrer dans le rayonnement lumineux de la présence de Dieu, qui porte la paix et l’amour dont nous avons tous besoin.

 

Benoît XVI

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Août 2015

 

Ilia Papoian

 

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Publié le 2 Août 2015

Quelques fidèles de l’église du Saint-Sacrement à Liège ont commencé leurs vacances d’été par une semaine de retraite à l’abbaye Notre-Dame de Fontgombault (située entre Poitiers et Châteauroux, au bord de la Creuse, dans l’Indre). Ils ont eu l’heureuse surprise d’arriver  à l’abbaye en même temps que le cardinal Robert Sarah, préfet de la congrégation romaine du culte divin, venu y séjourner trois jours, et de rencontrer cette  personnalité attachante.

Participant  avec piété à tous les offices monastiques et joignant sa messe matinale à celles de tous les moines, le prélat a aussi  célébré pontificalement, le 22 juillet,  la grand’ messe de la fête de sainte Marie-Madeleine. A cette occasion, il a donné une belle homélie, simple et profonde à la fois. Un jeune Liégeois présent a eu l’honneur de se joindre aux servants de cette messe. Ce fut aussi l’occasion pour le prêtre qui accompagnait les retraitants de saluer le prélat et de l’inviter à venir à Liège lors d’une prochaine occurrence.

 

SOURCE.

 

 

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Publié le 2 Août 2015

J'en reconnais dans mes amis on dirait Paul .. !

 

Nikita Averin

 

 

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Publié le 2 Août 2015

 

 Ô mon immaculée maîtresse, je me réjouis avec vous de vous voir enrichie d'une si grande pureté. Je remercie, et je me propose de remercier toujours notre commun Créateur de vous avoir préservée de toute tache de péché, comme j'en ai la conviction ; et pour défendre le grand, le singulier privilège de votre Immaculée Conception, je suis prêt et je m'engage à donner au besoin ma vie. Je voudrais que tout le monde vous appréciât et vous reconnût pour cette belle Aurore, toujours ornée de la divine lumière, pour cette arche choisie du salut, délivrée du commun naufrage du péché ; pour cette colombe parfaite et immaculée, suivant les expressions de votre divin Epoux ; pour ce jardin fermé, qui fut les délices de Dieu ; pour cette fontaine scellée, où le démon ne pénétra jamais pour la troubler ; pour ce lis, enfin, éclatant de blancheur, qui, vous élevant parmi les épines des enfants d'Adam, lesquels naissent tous souillés de péchés et ennemis de Dieu, êtes née pure, sans tache, et aimée de votre Créateur. Permettez-moi de vous louer encore comme Dieu lui-même vous a louée. Ô très pure colombe toute blanche, toujours amie de Dieu. Ô très douce, très aimable, immaculée Marie, vous qui êtes si belle aux yeux de votre Seigneur, ne dédaignez pas de fixer vos regards miséricordieux sur les plaies qui souillent mon âme. Regardez-moi, prenez pitié de moi, guérissez-moi. Aimant des cœurs, attirez à vous mon cœur misérable, vous qui, dès le premier moment de votre vie, avez paru belle et pure devant Dieu ; ayez compassion de moi, qui non seulement suis né dans le péché, mais qui ai, depuis mon baptême, souillé mon âme de nouvelles fautes. Ce Dieu, qui vous a choisie pour sa Fille, pour sa Mère, pour son Épouse ; qui vous a en conséquence préservée de toute tache et préférée dans son amour à toutes les créatures, quelle grâce pourrait-il vous refuser ? Vierge immaculée, sauvez-moi, vous dirai-je avec saint Philippe de Néri. Faites que je me souvienne toujours de vous, et vous, ne m'oubliez pas. Il me semble que dix siècles me séparent de l'heureux moment où j'irai contempler votre beauté en Paradis, pour vous louer et vous aimer davantage, ma Mère, ma Reine, ma bien-aimée, très belle, très douce, très pure et immaculée Marie.

 

Amen. »

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Août 2015

 

 

une étoile filante qui est passée.. Lia qu'elle s'appelle . tout en bas .. à peine vue .

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Août 2015

Rédigé par Philippe

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