Publié le 23 Octobre 2019

 

      " Nous disions donc :" S'il était une âme en qui s'apaisassent tout à coup les  mouvements déréglés de la chair et du sang, qui vit s'évanouir en elle toutes les images de tant d'objets que renferme la vaste étendue de la terre, des eaux et de l'air; qui, ne conservant plus aucune pensée ni des cieux ni d'elle-même, et passant au-delà sans s'arrêter, s'élevât ainsi, entièrement dégagée des songes, des fantômes qu'enfante l'imagination, bien loin de tous signes extérieurs , de toute parole qui se fait entendre à l'oreille, enfin de toutes les choses qui ne font que passer (car si quelqu'un écoute ces choses, toutes lui disent :" Nous ne sommes point faites nous-mêmes; mas celui-là nous a faites qui vit éternellement ) ; si donc toutes ces choses venaient à se taire après avoir ainsi parlé à cette âme, la disposant par ces paroles mêmes à prêter l'oreille à celui qui les a faites, et qu'alors ce Dieu créateur lui parlât lui-même SEUL et non pas ces choses qu'il a créées, en sorte qu'elle pût entendre sa parole, non pas exprimée par un langage mortel, ni par la voix d'un ange, ni par le bruit du tonnerre, ni par des figures et des paraboles, mais que ce fût, je le répète, lui-même, lui que nous aimons dans toutes ces choses, qui se fit entendre à elle sans le secours d'aucune de ces choses; si donc, de même que le vol rapide de notre pensée nous a élevés, il n'y a qu'un instant, jusqu'à cette sagesse qui subsiste éternellement au-dessus de toutes choses créées, cette âme, ainsi délivrée de toutes ces autres visions si différentes de celle-ci, se tenait abîmée, absorbée tout entière dans les joies intérieures de cette contemplation ineffable, et tellement qu'elle demeurât à jamais dans cet état qu'un moment de pure intelligence nous a fait goûter, et après lequel maintenant nous soupirons; ne serait-ce pas là l'accomplissement de cette parole :" Entrez dans la joie de votre Seigneur? " Ce moment, quand arrivera-t-il? " Sera-ce alors que nous ressusciterons tous, mais que nous ne serons pas tous changés? "

   " Tel était le fond de notre entretien, si ce n'étaient les mêmes termes; et vous savez Seigneur, que ce même jour, pendant que nous parlions de la sorte, ne trouvant plus rien dans le monde et dans tout ce qu'il a d'agréable qui ne fût digne de mépris, ma mère me dit :"

Quant à ce qui me regarde, mon fils, il n'y a plus rien dans cette vie qui soit capable de me plaire. Que ferais-je désormais et pourquoi y suis-je encore, puisqu'il ne me reste plus rien à espérer? Il n'y avait qu'une seule chose qui me fit désirer d'y demeurer un peu: c'était de vous voir chrétien et catholique avant d'en sortir. Dieu m'a accordé ce que je désirais; et encore, par delà mes voeux, la grâce de vous voir mépriser pour lui tous les biens de ce monde et devenir ainsi entièrement son serviteur: que fais-je donc ici davantage? "

Saint Augustin : le bonheur du  Ciel.

   Saint Augustin voulut un jour, à la prière de Sévère , son ami, faire un traité sur le bonheur du Ciel. Rentré dans son appartement, il se met à écrire à saint Jérôme pour le consulter. Tout-à-coup (c'est lui-même qui le dit), une lumière insolite et que rien ne peut dépeindre, éclaire le lieu où il se trouve; des parfums d'une suavité inconnue s'y répandent.  Etonné et comme hors de lui-même; il entend alors clairement une voix qui lui dit :" Que veux - tu donc faire Augustin?  Crois-tu pouvoir enfermer dans cette petite coupe la mer toute entière; embrasser la terre avec la main? Veux-tu voir ce que l'oeil n'a point vu; comprendre ce qui est incompréhensible? "

   C'était la voix de saint Jérôme, mort ce jour-là même à Bethléem, et qui au moment de son entrée en Paradis voulait faire sentir à Augustin qu'un tel bonheur ne saurait se décrire.

   C'est alors que le grand Docteur, parlant du Ciel, a simplement pu dire : aestimari non potest - Le Ciel, on ne peut le décrire, - acquiri postest, mais le Ciel, on peut l'acquérir!

   Et le saint évêque mettait toute sa sollicitude à inspirer à son peuple le désir du Ciel. Il lui parlait souvent du bonheur du Ciel, et il faisait ainsi beaucoup de bien dans les âmes. Un jour, ayant à traiter cet important sujet devant les fidèles d'Hippone, ses pieux diocésains, il les apostropha de cette manière: "

   Je suppose que Dieu vous promette de vivre cent ans, mille ans même, mais à la condition de ne jamais régner avec lui dans le Ciel... "

   Aussitôt un cri partit de tout l'auditoire interrompant le prédicateur

" Pereant universa!"

    Que tout périsse! .. Mais que Dieu nous reste ! " C'est là le cri de tous les Saints et ce sera leur cri à travers tous les siècles ! Que tout s'évanouisse ici-bas; mais que le Ciel nous reste !

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Octobre 2019

Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Octobre 2019

 

 

" Arrêtez les bulldozers de la haine! "

 

Très éminents et très révérends cardinaux.

Excellences et Mgr les Évêques.

.....

 

Je ne veux pas m'arroger la représentation de qui que ce soit, bien qu'il n'y ait pas quelques catholiques espagnols qui partagent la même sensation. Une sensation qui a été aggravée par les événements de ces dernières semaines, surtout quand nous avons vu un évêque essayer, en échouant dans la Vérité, de recourir à la fausse ressource de ne pas s'y référer, alors qu'il était confessé en public, pour effacer la trace de l'ombre de la "culpabilité" dans ce qui va arriver ; soit par omission - je l'espère - et non par partage, par une prudence inexplicable et non par une connivence suicidaire pratiquée en silence. Vos Éminences et Mgr les Cardinaux, vos Excellences et Mgr les Évêques, celui qui écrit ceci n'a qu'une connaissance commune du péché, de sorte que de votre haut "magistère" vous savez où est la frontière fine entre une chose et l'autre.

Je ne vais pas vous dire que ce qui se passe et votre absence de réponse publique me poussera au scandale, il y a de nombreuses années consacrées à l'analyse de l'histoire récente de l'Espagne pour que la "politique épiscopale" puisse me surprendre ; mais il n'en est pas moins vrai - j'en suis sûr - que pour beaucoup de catholiques - pas pour tous, bien sûr - leur silence et l'attitude qui en découle équivalent à un consentement à faire scandale. L'équidistance, se mettre en profil, attendre que la tempête s'apaise et que le temps efface la mémoire n'est pas si étrange.

Vous, par votre silence, je ne dirai pas qu'avec les manœuvres de certains de vos membres dans les couloirs de Rome, vous avez abandonné un pauvre prieur qui, s'il y a une chose qui le caractérise, c'est de remplir la mission qui lui a été confiée. Ce n'est pas que vous n'y avez pas apporté le moindre soutien, c'est que même, par vos paroles, je l'espère inconsciemment, vous avez cherché à semer le doute parmi les catholiques sur votre attitude ou vous vous êtes réfugiés, comme l'a dit l'un de vos membres, dans l'appel rebattu que l'Église ne va pas entrer dans le débat politique, dans une question politique à laquelle elle voulait être amenée. Le problème, c'est que ce qui est débattu n'est pas une question politique.

Nous avons été témoins avec douleur, agacés par votre silence, de l'enlèvement de la Basilique de la Sainte Croix de la Vallée des Tombés, une considération accordée par Sa Sainteté Jean XXIII, Saint depuis 2013, par ordre du gouvernement avec force armée.

Nous avons assisté avec douleur, observant avec une profonde tristesse votre silence, pour empêcher les fidèles, avec des gardes armés, le passage à la Sainte Messe forçant le Très Révérend Père avant d'officier à l'air libre.

Nous avons été témoins avec douleur, sans la moindre protestation publique de votre part, de l'encerclement et de la pression gouvernementale sur la communauté bénédictine, retirant ou bloquant la subvention reçue de l'État pour le soutien de l'école et de la chorale. Quelque chose que plusieurs catholiques ont contribué à soulager.

Nous avons été témoins, avec la douleur et la honte des autres, motivés par votre silence, des attaques constantes contre le Très Révérend Père Prieur de l'Abbaye de la Sainte Croix de la Vallée de los Caïdos. Un saint homme dont la seule récompense pour être fidèle à ses vœux sera que, lorsque quelques mois auront passé et que tout sera recouvert du silence qui, je crois, l'attend, il sera affecté dans un humble coin du monde, où il continuera sûrement sa mission exemplaire.

Nous avons été témoins avec douleur dans notre âme du triste spectacle, sans aucune protestation de votre part, non seulement de l'enlèvement mais aussi de l'occupation de la Basilique de la Vallée de los Caïdos, de l'interdiction faite aux moines de la Communauté bénédictine d'entrer dans le temple pour accomplir la mission qui leur a été confiée.

Nous avons été témoins avec douleur et indignation, également avec impuissance, sans qu'aucune voix ne se fasse entendre de votre part, de la profanation d'un lieu sacré avec l'intention de profaner la tombe de François Franco, malgré le refus d'accès rendu public par le prieur.

Violation du droit international et du Concordat, sans que vous n'ayez le courage de soulever, même si c'était pour sauver l'image, une plainte formelle. Au contraire, vous avez affirmé publiquement, afin de discréditer indirectement le Très Révérend Père Prieur, qu'il n'y aurait pas d'opposition, ce qui équivaut à de la connivence.

Et au milieu de cette situation anormale, de cet enlèvement d'une basilique par un État qui devient totalitaire pour ses actions, il reste la dignité, sans applaudissements connus de sa part, d'une poignée de moines qui ont pénétré en se moquant de la vigilance afin de pouvoir enlever le Saint Sacrement et éviter toute autre profanation.

Quand j'étais enfant, la plupart des cardinaux, des cardinaux, des excellents et des révérends évêques m'ont enseigné que nous devions donner l'exemple et témoigner en tant que catholiques, même si cela pouvait mener au martyre ; que nous devons donner à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui lui appartient, mais que César est à Dieu aussi ? pour cette raison, dans les années trente, de nombreux évêques, prêtres et catholiques en martyre, dont quelques-uns reposent  dans la crypte de la Valle de los Caïdos.

Je voudrais vous rappeler la louange ardente que certains cardinaux et évêques, pas si loin dans le temps, ont donnée à Francisco Franco en novembre 1975, y compris la bénédiction à deux reprises à cette époque de Sa Sainteté Paul VI, également saint ; je voudrais vous rappeler que Francisco Franco a reçu de Sa Sainteté Pie XII, la décoration la plus haute du Vatican, le titre de chevalier de l'Ordre équestre suprême des milices de Notre Seigneur Jésus Christ en récompense "du service élevé à l'Eglise" ; que pendant le pontificat de Sa Sainteté Paul VI, on lui a accordé le Grand Collier de Chevalier du Saint Sépulcre de Jérusalem qui n'a pas besoin d'indiquer ce que cela implique ; que le nom de Francisco Franco, par décision du Général de la Compagnie, figure sur la liste exclusive des fondateurs et bienfaiteurs de la Compagnie de Jésus... que l'Église espagnole lui doit son salut et sa reconstruction. Et pour toutes ces raisons, je m'étonne que la seule voix qui se soit élevée, non pas à cause d'elle mais par obligation, soit celle de l'humble prieur d'une petite communauté, alors que vous avez tous gardé un épais silence qui finira probablement par vous faire des remords dans votre conscience, par action relative ou par omission.

Vos Éminences et Mgr les Cardinaux, Excellences et Mgr les Évêques, vous jouissez d'une position privilégiée, d'une haute colline pour regarder la réalité, vous êtes conscients que l'objectif du gouvernement n'est pas seulement l'enterrement de Francisco Franco mais aussi de mettre un terme à la Basilique de la vallée de los Caïdos ; avec quoi cet espace de réconciliation chrétienne et de prière pour tous ceux qui ont été tués signifie depuis sa création -mission a été non de défendre la basilique et son sens -.

Et ce n'est pas de la lucubration, la résignation se trouve dans la Loi de la Mémoire Historique et il y a diverses propositions enregistrées pour la démolition de la Croix (quelque chose à laquelle comme il a été publié il a été engagé à traiter le président du gouvernement en fonctions après sa prochaine victoire). Beaucoup d'entre nous croient que quand on cède encore et encore à la fin on finit par tout abandonner et qu'avec la profanation de l'enterrement de Francisco Franco ouvre la fin de la Basilique de la Sainte Croix de la Vallee de los Caïdos.

Je ne pense pas qu'en cette période d'unanimité, il vous aurait été possible de prendre une décision collective et que si jusqu'à présent, avec tout ce qui a été dit, vous n'avez pas parlé, vous n'allez pas le faire maintenant. Mais parmi vous, je suis sûr qu'il y en a quelques-uns, probablement peu nombreux, qui ont des douleurs de conscience et un fardeau pour l'âme. Je m'adresse à vous parce que c'est à vous d'empêcher la profanation.

Il est encore temps, même s'il ne reste que quelques heures, de mettre fin à l'opprobre. Une demi-douzaine de Très Excellents et Très Révérends Evêques d'Espagne, avec un vote particulier, se prononçant en défense de la Basilique de la Sainte Croix de la Vallée de los Caïdos, dénonçant la violation du Concordat, parce que le Très Révérend Père prieur a refusé l'autorisation gouvernementale d'entrer, allant à la Basilique pour se placer publiquement près du Très Révérend Père prieur, serait suffisant, en ce temps, pour paralyser les bulldozers de la haine.

Et cela, vos Éminences, vos Excellences et Révérends, parce qu'il n'est pas exact que le gouvernement ou l'État ait enterré Francisco Franco dans la Basilique de la Vallée de los Caïdos. Nous avons tous pu voir cette cérémonie de 1975 et comment, aux portes du temple, le pouvoir public remettait à la Communauté les restes mortels de Francisco Franco pour qu'il les enterre et les garde. Remplir cette obligation, c'est ce qu'a fait le Père Cantara, le seul qui n'a pas voulu se réfugier dans un regard confortable et détourné pour devenir le Très Révérend Père de la Vallée de los Caïdos

Je le répète, Très Éminents et Très Révérends Cardinaux, Très Excellents et Très Révérends Évêques, Distingués Disciples du Christ, TOUJOURS, mais c'est peut-être parce que certains catholiques qui gardent la foi du charbonnier  croient encore au pouvoir des miracles.

el Correo de Madrid

Francisco Torres

 

addendum

dom Santiago Cantera, prieur de la Vallée de los Caïdos, a rendu publique une note dans laquelle il dénonce que la Délégation du Gouvernement a "occupé" la Basilique au-delà des accords du Conseil des Ministres concernant les actions nécessaires pour l'exhumation de Francisco Franco.

Il rapporte que "la Garde civile a erré dans les locaux de l'abbaye sans autorisation, l'occupant 24 heures sur 24". De plus, "en renonçant à l'autorisation ecclésiastique d'entrer dans la basilique, les bénédictins se sont vus interdire l'accès au temple".

Selon des sources de la famille franquiste, "huit[moines] sont entrés ce dimanche et ont été arrêtés par la Guardia Civil", disent-ils en référence au groupe de religieux qui aurait sauté l'interdiction d'accès à la basilique décrétée par la délégation gouvernementale à Madrid depuis 14 heures ce jour-là, et qui a enregistré des images avec leur téléphone portable. Après s'être entretenus avec les moines et les avoir avertis qu'ils ne pourraient pas se déplacer librement sur les lieux avant l'exhumation, les agents ont placé une chaîne avec un cadenas sur la porte d'accès pour les empêcher de sauter à nouveau l'interdiction, comme le montre une image qu'ils ont présentée comme preuve dans la poursuite judiciaire.

La plainte a été déposée le lendemain, lundi, pour "accès inconscient de la Garde civile" à l'abbaye et à l'intérieur de la basilique. Dans la lettre, à laquelle "Vida Nueva" a eu accès, Santiago Cantera dénonce aussi comment des moines, des étudiants, des parents et des fidèles ont été empêchés d'entrer "pour assister à des messes et des services religieux" sans tenir compte "d'aucune logique ou critère quelconque".

Le prieur prie instamment le juge d'ouvrir une enquête - "et, le cas échéant, des poursuites" - et de demander que l'accès à la basilique soit autorisé "pour accomplir des actes de culte et veiller à ce qu'une conduite inappropriée d'un lieu sacré ne se produise pas".

dom Cantera expose au chef du tribunal que dans les cérémonies religieuses "il y a eu des gardes civils armés" avec l'argument d'éviter qu'ils fassent des enregistrements alors que le Gouvernement interdit seulement de les faire "au moment de l'exhumation et de l'inhalation". Le prieur, cependant, reconnaît le "traitement exquis" reçu par les agents.

dom Cantera affirme que les accords du Conseil des ministres stipulent qu'au cours du processus, il faut respecter "la vie privée et la liberté religieuse des personnes concernées" et "le respect des règles régissant l'accès aux lieux de culte".

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Octobre 2019

 

 

¡Gracias por eso, muy amable! du jamais eu avec les miens.. Allez , on termine ce mois du Rosaire en action de grâces... bon le son n'est pas trop le top, mais quel plaisir! du direct on live ! j'étais nul , j'aurais dû répondre sur l'ordi au lieu du portable .. que de beaux  rêves !

allez Te doy un gran abrazo! mon  chapelet pour la famille ! yo Te quiero mucho!

Philippe .

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Octobre 2019

 

 

ce sera comme ça , qu'il paraît quand on aura la robe nuptiale!!!! .. en plus beau! les anges ils feront la fête ..

Misha a 13 ans et est né à Scottsdale, AZ.
Il a commencé sa formation de ballet à l'âge de 9 ans à la Master Ballet Academy sous la direction de Slawomir et Irena Wozniak. Casse-Noisette du Ballet Phoenix en est à sa quatrième année et il est très heureux de jouer le rôle de Casse-Noisette Prince cette année encore.  Il veut devenir danseur de ballet professionnel quand il sera grand.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Octobre 2019

A la veille de la solennité de la Toussaint et dans le cadre de la célébration du Mois missionnaire extraordinaire, le diocèse d'Alcala de Henares vous invite à participer à Holywins le 31 octobre : "La Sainteté gagne".

"La solennité de la Toussaint est "notre" fête : non pas parce que nous sommes bons, mais parce que la sainteté de Dieu a touché notre vie", nous a rappelé le Pape François. Mais qu'est-ce que Holywins ? Cette initiative est née dans le diocèse de Paris en 2002 et dans notre diocèse d'Alcalá de Henares en 2009.

"Holywins" est un jeu de mots qui signifie "la sainteté gagne". La similitude phonétique avec le mot "Halloween" n'est pas fortuite, puisque Holywins a l'intention d'aider à renforcer la fête chrétienne de tous les saints, face à l'éclipse croissante qui souffre de l'implantation puissante de la fête païenne de l'Halloween.

Bien que "Halloween" signifie "la veille de la Toussaint", cette célébration n'a aucun rapport avec la foi chrétienne actuelle. Au contraire, sa façon d'aborder la vie et la mort, le bien et le mal, est complètement différente de celle de l'Evangile du Christ et de la Tradition de son Eglise. C'est pourquoi nous, catholiques, nous voulons redonner à ce jour sa véritable signification et célébrer tous ceux qui ont héroïquement suivi Jésus Christ, avec une fête lumineuse de la Toussaint qui déborde de joie et d'espérance.

Plusieurs diocèses espagnols invitent les croyants à célébrer la fête de la "Toussaint" sous des déguisements liés à la foi catholique.

Nous ne voulons pas partager le culte de la mort et l'exaltation du monstrueux ou du laid qui l'accompagne, car ce qui est propre aux chrétiens, c'est de célébrer le triomphe de la vie et de promouvoir beauté et bonté.

Ainsi, face aux déguisements des morts-vivants qui remplissent les rues des villes le 31 octobre, de plus en plus de diocèses se joignent à la célébration des saints pour transmettre le même message :

la vie est belle et son but est le Ciel, beaucoup sont déjà arrivés et nous sommes tous appelés à partager leur bonheur, car nous pouvons tous être saints.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Octobre 2019

  

   " Il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus."

 

   Les choses se passent, au sujet du Royaume des cieux, comme dans l'histoire de cet homme, de ce roi qui prépare à son fils un festin nuptial." Il n'est question que d'alliance et d'union, nous le savons bien, dans toute l'histoire surnaturelle. L'invitation est ancienne ... mais la nation a la tête dure, au coeur rebelle, aux oreilles incirconcises , refuse de l'accueillir.

   Allez donc aux carrefours, là où il y a plus de chance de rencontrer les foules, et tous ceux que vous trouverez, invitez-les aux noces."

   Et les serviteurs obéissent: ils s'en vont par les chemins, rassemblent tous ceux qu'ils rencontrent, bons et mauvais, pécheurs et honnêtes gens, riches et pauvres; et la salle du festin se remplit de convives.

   Le roi entre dans la salle pour visiter et honorer les convives.  Il aperçoit un homme non revêtu de la robe nuptiale. " Mon ami, lui dit-il, comment êtes vous entré ici sans porter le vêtement de noces?" ....

   Car ce vêtement de noces qui nous permet de paraître au festin de Dieu, c'est la justice, c'est la foi et la charité, c'est la communion à la vie et aux dispositions du Christ .

   Pourquoi l'invité a - t- il négligé de la revêtir ? Pourquoi mentir au roi en paraissant aux noces de son Fils sans être l'ami de son Fils?  On ne s'introduit pas avec un vêtement souillé dans les splendeurs d'une fête.

   L'interpellé se tait, parce qu'il n'a vraiment rien à répondre. Il est injustifiable. Il était si facile de faire comme tout le monde, et de revêtir, à l'entrée de la salle, cette robe nuptiale , qui ne coûte rien, et qui est la condition même de la participation au festin! Alors la justice de Dieu s'exerce. Le repas décrit par l'évangile a lieu le soir, comme de coutume; au--dehors, tout n'est que ténèbres. Il n'y a de lumière que dans la salle du festin. Et le roi dit aux serviteurs:" Liez-lui les pieds et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors. Là il y aura des pleurs et des grincements de dents". " Car il y a beaucoup d'appelés et peu d'élus".

dom Delatte.

Tôt ou tard, nous devrons tous reconnaître l'échec de tout ce que nous avons construit en dehors de Dieu, de tout ce qui n'a pas été la recherche du royaume de Dieu et sa justice.

Loin de nous les histoires de tradis, de pape, d'Amazonie , de tout ce qui va mal dans l'Eglise, omnibulés par "les affaires",  avec des bouchons de cérumen dans les oreilles qui nous empêchent d'entendre l'appel du Roi aux noces, du Père bon et miséricordieux, de même on peut perdre la vue avec de la boue dans l'oeil , perdre de vue sa destinée spirituelle d'enfants de Dieu et de fils de l'Eglise. Quel profit peut-on en tirer pour son salut ? L'Eglise a les paroles de la vie éternelle.  Pourquoi salir nos vitres qui ne demandent  qu'à recevoir la Lumière, le Beau et le Vrai. ,?

la pureté du regard et du coeur.

car c'est tous les jours" l' aujourd'hui si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos coeurs. " pour aller festoyer avec le Fils.

La sainteté qui consiste à vivre en harmonie habituelle avec Dieu, selon le plan selon lequel "il nous a choisis en la personne du Christ avant de créer le monde pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui par amour" (Ep 1,4).

Une sainteté qui implique d'abandonner les chemins qui nous éloignent de lui et de le préférer à toutes choses, "menant une vie sobre, honnête et religieuse" . Par conséquent, les saints sont ceux qui se sont totalement engagés dans la vocation humaine et chrétienne fondamentale : la recherche de Dieu, l'imitation du Christ, la pratique fidèle de la loi divine, la poursuite de la plus parfaite selon l'image divine conçue en nous.

C'est la sainteté qui fait de nous de vrais hommes, qui nous donne toute notre dimension humaine. Parce que la sainteté est la convergence de l'homme avec Dieu.

Nous arrivons à posséder pleinement la condition humaine dans la mesure où nous nous approchons de ce modèle de l'homme parfait selon Dieu. En fait, Dieu apparaît à l'horizon de l'homme non pas pour le détourner de son chemin ou pour contrecarrer son projet humain, mais pour le faire grandir à Lui, pour lui donner la mesure et la stature auxquelles il est destiné.

On nous a tous dit : "Si tu ne te laisses pas laver, tu n'auras pas part à moi" (Jn 13,8), c'est-à-dire si tu ne te laisses pas purifier et purifier de tes fautes et de ton penchant au mal ; si tu n'acquiers pas un cœur et un esprit en accord avec les miens, tu ne pourras participer à ma Vie. C''est la robe nuptiale dont nous devons être revêtus.

Or, cette participation à sa Vie est notre seule raison d'être, parce que la vie à laquelle nous aspirons ne peut être autre que celle que Dieu nous a offerte, qui est une participation à sa propre vie. En dehors de cela, toute existence est chimérique. Ne pas y participer est l'ultime frustration de nous-mêmes.

Telle est la sagesse et la leçon des saints : que seul Dieu en vaut la peine, que " Dieu seul suffit ".

" Mon ami !!! jusqu'aux extrêmes de nos trahisons, le Roi nous révèle son identité !

Cherchons la contemplation de Dieu et du Ciel, où, comme le dit saint Augustin, "nous nous reposerons et nous contemplerons ; nous contemplerons et nous aimerons ; nous aimerons et nous louerons. C'est ce que sera le bonheur qui n'a pas de fin"...

un moine. 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Octobre 2019

 

Samedi dernier, le Kenyan Eliud Kipchoge est entré dans l'histoire samedi dernier quand il a réussi à abaisser les 2 heures du marathon, qui prévoit une distance de 42,2 kilomètres. Cet athlète a arrêté le chronomètre en 1 heure, 59 minutes et 40 secondes dans ce qui est devenu un spectacle médiatique malgré le fait que ce record historique ne peut être officiel ou homologué.

Cependant, cet événement a fait le tour du monde et a ouvert les nouvelles. Kipchoge a remercié Dieu pour cette journée car cet athlète kenyan a une foi catholique profonde, transmise surtout par sa mère et le reste de sa famille, où  il y a plusieurs prêtres.

"Dieu tient sa promesse"

Le père Kennedy Kipchumba, cousin de l'athlète, a déclaré à l'ACI Afrique que l'exploit du coureur était "un moment de joie et d'allégresse, associé au fait que Dieu a tenu sa promesse.

Le prêtre explique qu'il faisait " partie des près de 3 000 personnes qui ont suivi la course depuis un écran géant et avec toutes, nous avons fini par nous prosterner devant Dieu pour Le remercier de tout ce qu'Il nous a offert ".

En fait, après cet événement sportif historique, la famille de Kipchoge, dont plusieurs prêtres, a célébré une messe d'action de grâce. "Tout le monde est venu à l'église pour remercier Dieu. Nous avons célébré en tant que communauté, il y avait la famille, le père Benjamin Oroiyo, qui est aussi un membre de la famille, le père Benedict Rono, et nous étions également accompagnés par le vice-gouverneur du comté de Nandi, un membre du parlement local, parmi d'autres dirigeants locaux," explique le prêtre cousin de l'athlète.

Kipchoge, 34 ans, a grandi dans le petit village de Kapsisiwa, où cette messe d'action de grâce a été célébrée. Lui et sa femme vivent maintenant dans un village voisin.

"Je prie le chapelet"

Le Père Kipchumba a souligné que "la personne importante dans la famille est la mère, que nous avons ramenée de la maison" pour la messe. Cette femme, Janeth, Rotich, est considérée comme le principal transmetteur de la foi à l'athlète. S'adressant aux journalistes, elle a dit : "Je me lève tous les jours à 3 heures du matin pour prier pour lui. Je prie le chapelet.

L'athlète a quitté le Kenya pour Vienne, où s'est déroulée la course, le 7 octobre dernier, fête de Notre-Dame du Rosaire. Mais avant son départ, la paroisse à laquelle Kipchoge participe à Nairobi lui a offert une messe.

Maintenant, ils attendent son retour pour célébrer avec lui une autre messe pour célébrer cette victoire  pour tout un pays.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Octobre 2019

 

Aujourd’hui, on s’intéresse aux parties privées du cloître, mais aussi à cette « vocation » qui anime les moines de l’Abbaye de Solesmes en particulier le Père Rochon, notre guide cette semaine.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Octobre 2019

 

 

 

"Sa mort fut le plus beau concerto de toute sa vie."

 

Il y a cent soixante-dix ans, le 17 octobre 1849, le compositeur et pianiste français polonais qui a renouvelé le son du piano romantique est mort : Frédéric Chopin (1810-1849).

Son art surhumain, triste et passionné est bien résumé dans les mots suivants, beaux et émouvants, que le Vénérable Pape Pie XII adressa à un grand groupe de Polonais à Rome, le 30 septembre 1939 :

En chacun de vous, il y a un peu de l'âme de votre immortel Chopin, dont la musique tire si merveilleusement une joie profonde et infinie de nos pauvres larmes humaines. Si l'art de l'homme peut accomplir tant de choses, à quel point l'art de Dieu doit-il être plus habile à soulager la douleur de vos âmes ? (The Catholic Northwest Progress, Seattle, WA, 6 octobre 1939, p. 3)

 

Plus récemment, le Pape Benoît XVI a fait l'éloge de Chopin en disant : "Que la musique de ce célèbre compositeur polonais, qui a apporté une si grande contribution à la culture de l'Europe et du monde, rapproche ceux qui l'écoutent de Dieu et les aide à découvrir la profondeur de l'esprit humain"

(Insegnamenti di Benedetto XVI, VI, 1 2010, Libreria Editrice Vaticana, p. 284).

La vie intérieure de Chopin présente trois étapes successives : l'éducation à Varsovie dans une famille catholique dévouée, l'éloignement de la foi et de la pratique religieuse pendant sa carrière fulgurante à Paris (sa résidence principale de 1831 à la fin de ses jours) et le mouvement du retour à Dieu juste avant sa mort.

Son père Nicolas, émigré français, et sa mère polonaise Justyna, premier professeur de piano de son fils et premier-né Ludwika, n'ont jamais manqué à l'honneur et à la responsabilité de transmettre la foi à leurs enfants. Dans une lettre écrite vers la mi-mars 1842, Justyna assure son fils de sa proximité dans la prière et celle de son mari, même pendant les années parisiennes, période la plus heureuse et la plus active de la carrière musicale de Chopin : "Tu as oublié, mon très cher enfant, que ton vieux père et ta vieille mère ne vivent que pour toi et prient Dieu chaque jour de te bénir et de te garder."

Mais à Paris, sa foi a diminué, et la vie est devenue plus tourmentée. Beaucoup de ses nouveaux amis étaient "des hommes et des femmes sans principes, ou plutôt avec de mauvais principes" (J. Huneker, Chopin : The Man and His Music, New York : C. Scribner's Sons, 1918, p. 79). Pas même certaines femmes n'ont été sa consolation - en particulier l'écrivain romantique George Sand, "un dévoreur d'hommes", qui l'a connu en 1836 et, après des contrastes d'idées et de caractères, l'a abandonné en 1847.

Sa santé déjà délicate, en particulier les infections pulmonaires de plus en plus graves et fréquentes, l'a beaucoup affaibli dans les dernières années de sa vie. L'un des plus illustres représentants de l'émigration polonaise, le révérend Alexander Jelowicki, l'un des plus proches amis de Chopin, s'est approché du chevet du musicien mourant. Le prêtre lui-même rapportera en détail le retour de Chopin à la foi antique (Huneker, op. cit., pp. 78-84).

 

Le P. Alexander profita de l'humeur sucrée du compositeur pour lui parler de sa mère bien-aimée Justyna, une bonne chrétienne. "Oui, dit Chopin, pour ne pas offenser ma mère, je ne mourrais pas sans les sacrements, mais pour ma part je ne les considère pas dans le sens que vous désirez. Je comprends la bénédiction de la confession dans la mesure où elle libère le cœur lourd dans une main amie, mais pas comme un sacrement. Je suis prêt à me confesser à toi si tu le souhaites, parce que je t'aime, pas parce que je l'estime nécessaire." Mais le prêtre ne désespérait pas de la grâce qui semblait proche.

Le soir du 12 octobre 1849, le médecin du musicien, convaincu que Chopin ne passerait pas la nuit, appela le père Jelowicki, qui s'empressa de lui parler. Le mourant lui pressa la main mais lui demanda de partir, assuré qu'il l'aimait mais ne voulait pas lui parler.

Le lendemain, en la fête de saint Edouard l'Inquisitrice dans la tradition martyrologique, le P. Alexandre célébra la messe pour le repos de l'âme de son frère Edouard, abattu à Vienne lors des troubles de 1848, et pria pour l'âme de Chopin. Il retourna au chevet du compositeur et lui rappela que ce jour-là était le jour du nom de son pauvre frère, que Chopin avait beaucoup aimé.

"Oh, ne nous laissons pas d' en parler", cria le mourant. "Cher ami, continua le prêtre, tu dois me donner quelque chose pour le jour de l'anniversaire de la mort  de mon frère." "Qu'est-ce que je te donne ?" "Ton âme." "Ah, je comprends. La voilà, prends-là !".

Le musicien tenait le crucifix que lui offrait le P. Jelowicki ; il professait la foi au Christ, que sa mère lui avait enseignée, et recevait les sacrements qui préparent les mourants à rencontrer le Dieu vivant. Ses agonies durèrent quatre jours, mais il était résigné, patient et parfois souriant.

Le prêtre a écrit :

    Il bénit ses amis, et quand, après une dernière crise apparente, il se vit entouré par la foule qui remplissait sa chambre jour et nuit, il me demanda : "Pourquoi ne prient-ils pas ? A ces paroles, tous tombèrent à genoux, et même les protestants se joignirent aux litanies et aux prières pour les mourants.

Voici certains des derniers mots de Chopin : "Sans toi, mon ami, je serais mort comme un porc !" (Wierzynski, The Life and Death of Chopin, New York : Simon et Schuster, 1949, p. 412).

Il invoqua les noms de Jésus, de Marie et de Joseph, prit un crucifix, le pressa contre son cœur et dit avec reconnaissance : "Maintenant je suis à la source de la béatitude !

Dans un appartement du 12, place Vendôme à Paris, où se trouve aujourd'hui une bijouterie, à 2 heures du matin, le mercredi 17 octobre 1849, Chopin le rebelle meurt à 39 ans. "Ainsi est mort Chopin, conclut le père Jelowicki, et en vérité, sa mort fut le plus beau concerto de toute sa vie" (Huneker, op. cit. p. 83-84).

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Rédigé par Philippe

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