Publié le 3 Novembre 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Novembre 2020

                                Augustin Le Roch

   La Roche sur Yon

19 ans. 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Novembre 2020

 

 

HONNEUR ET RESPECT 

 

Depuis l'époque des premiers chrétiens, l’Eglise catholique a toujours entouré les morts d’une atmosphère de respect sacré. Ce dernier et les honneurs funèbres qu’elle leur a toujours rendus permet de parler d’un certain culte des défunts : un culte, non pas au sens théologique strict, mais entendu comme une vénération sacrée manifestée par ceux qui ont foi en la résurrection de la chair, en la vie future. Le christianisme des premiers siècles n'a pas rejeté le culte des défunts des civilisations anciennes. Au contraire, il l’a consolidé, en le purifiant, et en lui donnant son véritable sens transcendant, à la lumière de la connaissance de l’immortalité de l’âme et du dogme de la résurrection. Le corps - qui durant la vie est « temple de l’Esprit Saint » et « membre du Christ » (1 Corinthiens 6, 15), et dont le destin définitif est la transformation spirituelle dans la résurrection - a toujours été, pour les chrétiens, aussi digne de respect et de vénération que les choses les plus saintes. Ce respect s’est d’abord manifesté par la manière même d’enterrer les cadavres. A l’imitation de ce que firent pour le Seigneur Joseph d’Arimathie, Nicodème et les saintes femmes, les cadavres étaient souvent lavés, oints, enveloppés dans des linges imbibés d’aromates, puis placés ainsi avec beaucoup de soin dans un tombeau. Dans les Actes du martyre de saint Pancrace, on lit qu’il fut enseveli « après avoir été oint de parfums et enveloppé dans de très riches tissus », et lorsque l’on ouvrit le cercueil de cyprès de sainte Cécile, en 1599, elle était revêtue de très riches vêtements. La piété et le culte des chrétiens pour les défunts n’étaient pas seulement manifestés par la préparation soigneuse du cadavre ; la sépulture matérielle était également un expression éloquente des mêmes sentiments. Ces sépulcres étaient ornés de fleurs et des parfums étaient répandus sur les tombes des êtres chers. 

 

LES CATACOMBES 

 

Au cours de la première moitié du deuxième siècle, après avoir bénéficié de quelques concessions et donations, les chrétiens commencèrent à enterrer leurs morts sous terre. Ce fut l’origine des catacombes. Nombre d’entre-elles furent creusées et agrandies autour de sépultures familiales dont les propriétaires, récemment convertis, les ouvrirent à leurs frères dans la foi plutôt que de les réserver à leurs familles. Au cours du temps, les zones funéraires s’élargirent, parfois à l’initiative de l’Eglise elle-même. C’est le cas typique des catacombes de saint Calixte : l’Eglise assuma directement son administration et son organisation, sur un mode communautaire. Lorsque les Empereurs Constantin et Licinius promulguèrent l’édit de Milan, en février 313, les chrétiens ne furent plus persécutés. Ils pouvaient librement professer leur foi, construire des lieux de culte et des églises, dans et hors des murailles de la cité, acheter des lopins de terre, cette fois sans risque de confiscation. Toutefois, les catacombes continuèrent d’être utilisées, comme des cimetières réguliers, jusqu’au début du Ve siècle, lorsque l’Eglise procéda aux enterrements exclusivement dans le voisinage ou à l’intérieur des basiliques dédiées à des martyrs importants. La vénération des fidèles portait cependant principalement sur les tombes des martyrs. Ce fut autour d’elles que naquit le culte des saints. Toutefois, ce culte très spécial pour les martyrs ne supprima pas la vénération vouée aux morts en général. On pourrait même dire, d’une certaine manière, qu’elle s’en trouva renforcée. En effet, dans l’esprit des premiers chrétiens, le martyr, victime pour sa fidélité inébranlable au Christ, faisait partie du cortège des amis de Dieu, qui jouissaient de la vision béatifique depuis le moment même de leur mort : quels meilleurs protecteurs que ces amis de Dieu ? C’est ainsi que les fidèles voyaient les choses, qui mirent toujours leur honneur à reposer après leur mort auprès du corps de certains de ces martyrs, fait qui reçut le nom de sépulture ad sanctos. De leur côté, les vivants étaient également convaincus de ce qu’aucun hommage envers leurs défunts ne pouvait être comparé au fait d’être enterré sous la protection des martyrs. Ils considéraient qu’ainsi était assurées non seulement l’inviolabilité de la sépulture mais aussi une intercession et une aide plus efficaces du saint. C’est pourquoi les basiliques, et les églises en général, finirent par devenir de véritables cimetières, ce qui contraignit bientôt les autorités ecclésiastiques à y imposer des limites. Cependant ces mesures de prohibition auxquelles elle fut contrainte de recourir, pour éviter des abus, n’affectèrent en rien le sentiment de profond respect et de vénération de l’Eglise pour ses fils défunts, ni sa ferme volonté de les honorer. Ainsi s’établit l’usage, avant l’enterrement, de porter le cadavre dans l’église, au pied de l’autel, pour que soit célébrée la Sainte Messe en suffrage. Cette pratique, déjà quasi-générale à la fin du IVe siècle, et dont saint Augustin témoigne clairement en relatant en ses Confessions les funérailles de sa mère, sainte Monique, s’est maintenue jusqu’à nos jours. Saint Augustin expliquait aux chrétiens de son temps que les honneurs externes n’apportaient ni avantage ni honneur aux morts s’ils n’étaient accompagnés des honneurs spirituels de la prière : « si ces supplications offertes pour les morts par une foi et une piété légitimes venaient à manquer, je suis d'avis qu'il ne servirait de rien à leurs âmes de déposer leurs corps privés de vie dans n'importe quels lieux saints. (...) Soyons assurés que nous n'atteindrons les morts auxquels nous rendons des devoirs que par l'autel, la prière et l'aumône. Voilà les supplications solennelles et les sacrifices qui leur sont utiles » . 

 

L’Eglise, qui entend les choses ainsi, s’est toujours préoccupée de donner une digne sépulture aux cadavres de ses enfants, en leur apportant, pour les honorer, le meilleur de ses trésors spirituels. Dépositaire des mérites rédempteurs du Christ, elle a voulu les appliquer à ses défunts, en offrant à certains jours sur leurs tombes ce que saint Augustin appelle avec tant de bonheur le sacrificium pretii nostri, c’est-à-dire le Sacrifice de notre rachat. Déjà, au temps de saint Ignace et de saint Polycarpe, il en est question comme d’une pratique fondée dans la tradition. Mais, là encore, l’usage dégénéra en abus, de sorte que l’autorité ecclésiastique dut intervenir pour s’y opposer et le réduire. Ainsi fut-il décidé que la Messe ne serait plus célébrée que sur les tombeaux des martyrs.

 

LES DEFUNTS DANS LA LITURGIE

 

Par ailleurs, la mémoire des défunts était chose commune dans toutes les liturgies dès le troisième siècle. C’est-à-dire qu’outre les quelques messes spéciales qui étaient offertes pour eux auprès des tombes, toutes les « synaxes » eucharistiques comportaient, comme encore aujourd’hui, une « mémoire - memento » - des défunts. Ce même esprit d’affection et de tendresse inspire toutes les prières et les cérémonies du merveilleux rite des obsèques. De nos jours, l’Eglise fait spécialement mémoire de ses fils défunts durant le mois de novembre, par la Commémoration de tous les fidèles défunts, le 2 de ce mois, consacré à leur souvenir et aux suffrages pour leurs âmes. Lors de la Fête de tous les saints, le jour précédent, elle célèbre l’entrée au Ciel de tous les saints qui, sans avoir acquis la renommée attachée à la sainteté en leur vie, ont reçu la récompense éternelle, et parmi lesquels se trouve l’immense majorité des premiers chrétiens. 

source.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Novembre 2020

 

 

 

+ TOUSSAINT

Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU

Abbé de Notre-Dame de Fontgombault

(Fontgombault, le 1er novembre 2020)

"Pour se convertir, il suffit d’un simple mouvement des yeux. "

Bienheureux Carlo Acutis

Chers Frères et Sœurs,

Mes très chers Fils,

L’introït de cette Messe nous invite puissamment à la joie.

Nous nous réjouissons pour le grand don de la sainteté à laquelle le Seigneur appelle chaque être humain, à laquelle il nous appelle personnellement. Cet appel s’est réalisé dans la vie de nombreux saints : ceux que l’Église a canonisés mais aussi tous ceux qui, s’ils ne sont pas inscrits au calendrier liturgique de l’Église, n’en sont pas moins membres de cette « foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, tribus, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches, avec des palmes à la main. Et ils s’écriaient d’une voix forte : “Le salut appartient à notre Dieu qui siège sur le Trône et à l’Agneau !” » (Apoc 7, 9-10)

Cette joie immense, l’introït le précise, est d’abord celle des Anges, qui mieux que quiconque mesurent ce qu’est le don immense de la sainteté fait par Dieu à l’homme. Le texte de l’Apocalypse poursuit :

Tous les anges se tenaient debout autour du Trône, autour des Anciens et des quatre Vivants ; se jetant devant le Trône, face contre terre, ils se prosternèrent devant Dieu. Et ils disaient : « Amen ! Louange, gloire, sagesse et action de grâce, honneur, puissance et force à notre Dieu, pour les siècles des siècles ! Amen ! » (ib, v.11- 12)

Poursuivons un peu le texte. Un ancien demande alors au Voyant : « Ces gens vêtus de robes blanches, qui sont-ils, et d’où viennent-ils ? » (v. 13) Celui-ci confesse son ignorance : « Mon seigneur, toi, tu le sais », et l’Ancien de répondre : « Ceux-là viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs robes, ils les ont blanchies par le sang de l’Agneau. » (v. 14)

La fête de la Toussaint, qui nous fait réentendre l’appel universel à la sainteté, nous rappelle aussi l’unique moyen d’y parvenir : plonger sa vie dans le sang de l’Agneau. Si nous prenons au sérieux l’appel du Seigneur se pose la question du « comment ».

L’évangile y répond. Après avoir contemplé dans l’épître la foule des sauvés, il présente les disciples autour de Jésus et la foule de ceux qui le suivent et qui écoutent son enseignement. L’évangile des béatitudes est le mode d’emploi pour un chemin de sainteté. Aimons à méditer ce texte. Il pacifie la vie. Cette vie de la terre, en effet, nous prépare à celle de l’éternité. Si nous regardons le Seigneur, si nous l’écoutons et si nous l’aimons sur la terre, alors nous goûterons la vision de Dieu dans l’éternité.

La phrase placée en exergue de cette méditation ne vient pas de l’Écriture, mais d’un serviteur de Dieu béatifié le 10 octobre dernier. Carlo Acutis est mort à l’âge de 15 ans, en quatre jours, d’une leucémie foudroyante. Cette phrase arrive comme la conclusion d’une double remarque : « Le bonheur, c’est d’avoir le regard tourné vers Dieu. La tristesse, c’est d’avoir le regard tourné vers soi-même. Pour se convertir, il suffit d’un simple mouvement des yeux. »

Carlo offre comme une jauge pour notre propre sainteté : combien de temps je me plains, je me compare, je me juge... combien de temps, je tourne le regard vers Dieu.

La sainteté n’est pas une option, un propos fugace. La sainteté, c’est plonger sa vie, toute sa vie, dans le sang de l’Agneau. Nous sommes saints par lui, avec lui et en lui. Carlo disait aux derniers instants de sa courte vie : « Je suis content de mourir, car j’ai vécu ma vie sans négliger une seule minute en choses qui ne plaisent pas à Dieu ». « Notre objectif, ajoutait-il, doit être l’infini, non pas le fini. L’Infini est notre Patrie. Depuis toujours nous sommes attendus au Ciel. » Aussi, il concluait : « J’offre toutes les souffrances que je dois subir au Seigneur, pour le pape et pour l’Église, pour ne pas faire de purgatoire et aller directement au paradis. »

Au centre de la vie de Carlo, il y avait le mystère de l’Eucharistie, « l’autoroute qui mène au ciel. » « Si l’on s’approche tous les jours de l’eucharistie, on va tout droit au paradis », disait-il. « Pourquoi tant de gens font des queues interminables pour un concert ou un match, et ne trouvent jamais le temps pour rester même une minute devant le tabernacle où nous attend Jésus ? »

Dans l’exhortation apostolique post-synodale Christus vivit, adressée aux jeunes et à tout le peuple de Dieu, le Saint-Père évoque les figures de nombreux saints, tous différents. Suivre le Christ, c’est accueillir l’inspiration inépuisable de l’Esprit qui accomplit une œuvre originale et unique en chaque être humain qui demeure à son écoute. Il n’en va pas de même pour celui qui tend péniblement à imiter la dernière idole à la mode :

Beaucoup de jeunes, écrit le Pape, même s’ils semblent différents, finissent en réalité par se ressembler, en courant derrière ce que les puissants leur imposent à travers les mécanismes de consommation et d’abrutissement. C’est ainsi qu’ils ne laissent pas jaillir les dons que le Seigneur leur a faits ; ils n’offrent pas à  ce monde ces talents si personnels et si uniques que le Seigneur a semés en chacun. Ainsi, disait Carlo, il arrive que “tous les hommes naissent comme des originaux, mais beaucoup meurent comme des photocopies”. (n°106) ... Si tu copies, tu priveras cette terre, et aussi le ciel, de ce que personne d’autre que toi ne pourra offrir. (n° 162)

Comme il serait triste de vivre dans un monde de photocopies ! Alors qu’un nouveau confinement touche notre pays, que beaucoup vont être privés de l’Eucharistie, alors que la menace d’attentats pèse sur nous, souvenons des paroles que le Saint- Père ajoutait :

Beaucoup de jeunes ont le souci de leur corps, se préoccupent du développement de la force physique ou de l’apparence. D’autres s’inquiètent de développer leurs capacités et leurs connaissances... Certains visent plus haut... et cherchent un développement spirituel... Il faut garder la connexion avec Jésus, être en ligne avec lui, puisque tu ne grandiras pas en bonheur et en sainteté par tes seules forces ni par ton esprit... Cela signifie ne pas couper le dialogue, l’écouter, lui raconter tes affaires et, quand tu ne sais pas clairement ce que tu dois faire, lui demander: Jésus, qu’est-ce que tu ferais à ma place ? (n°158)

Confions, pour achever, nos vies à Marie, « l’unique femme de ma vie », comme l’appelait Carlo Acutis. Aujourd’hui, où nous nous souvenons du jour béni de la promulgation du dogme de l’Assomption, le 1er novembre 1950, demandons à notre Maman du Ciel la grâce de ne jamais refuser la main qu’elle nous tend pour un chemin de sainteté : Regina sanctorum omnium, ora pro nobis, Reine de tous les saints, priez pour nous.

Amen.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Novembre 2020

 

 

 

Fête de la Toussaint, 1er novembre 2020

Chers Amis,

Les événements de ces dernières semaines me poussent à vous écrire quelques lignes. Elles naissent d’échanges par courrier ou encore de rencontres qui ont suscité une réflexion. Les événements, ce sont les attentats de ces derniers jours.

Ce sont aussi les caricatures de Charlie Hebdo, non sans lien avec ces attentats, et à l’origine d’une campagne contre la France dans le monde musulman profondément choqué. L’un de vous m’écrivait au lendemain de l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine : « On apprend qu’un professeur d’histoire a été décapité par un islamiste pour protester contre un enseignement hostile à Mahomet ; c’est évidemment un acte monstrueux, mais montrer le journal Charlie-Hebdo pour apprendre à des jeunes de 4e ou 3e ce qu’est la liberté de penser, c’est choisir ce qu’il y a de plus bas dans le domaine de la presse… »

Nous devons être conscients que pour les musulmans, politique et religion se mêlent. L’Europe est demeurée chrétienne dans leur vision. Les caricatures du prophète, le soutien à l’hebdomadaire satirique et l’affirmation d’un droit au blasphème par nos hommes politiques sont interprétés comme le fait de chrétiens en lutte contre l’islam. Cela appelle à leur sens une réponse. Il y a eu des protestations officielles… Comment ont-elles été reçues ? En quels termes y a-t-on répondu ? Il y a eu l’attentat dans la basilique Notre-Dame de Nice… autre réponse encore plus désordonnée que sa cause.

....

Les événements, c’est aussi le confinement qui reprend pour quelques semaines, avec l’interdiction du culte public ; interdiction dont la nécessité est loin d’être avérée, compte tenu des précautions mises en œuvre par les paroisses.

À plusieurs reprises, le Président de la République a appelé les Français à l’unité. C’est important. C’est son rôle. Cela soulève au moins deux questions : - L’État est-il lui-même promoteur d’une authentique fraternité au sein de la société ? - L’invitation du Président s’adresse-t-elle à tous, ou seulement à ceux qui, du simple fait qu’ils croient en Dieu et qu’ils refusent de se faire les esclaves béats de provocateurs cachés derrière le nom générique de « média », et parce qu’ils n’admettent pas de voir humilier ce qu’ils ont de plus cher, sont montrés du doigt ou tournés en dérision ? Les trois mots placés au fronton de nos mairies sonnent aujourd’hui bien creux…

Aujourd’hui de plus en plus de chrétiens se sentent étrangers en leur propre pays. Je ne demande pas aux dessinateurs de Charlie Hebdo de croire en Dieu. J’attends seulement d’eux qu’ils respectent ce que les autres croient, au nom de l’unité à promouvoir entre les citoyens et du devoir de chaque citoyen d’édifier son pays. Cela n’est pas exorbitant, cela s’appelle simplement du savoir-vivre. Si tel n’est pas le cas alors il n’y aura pas d’égalité ni de fraternité. Sans un minimum de savoir-vivre… pas de « vivre ensemble » possible. Les moines sont les premiers à être conscients de cela.

Les croyants, citoyens au même titre que les autres, ont le droit de refuser d’être humiliés dans leur foi par les sans foi ni loi. Être respectés dans notre propre pays tels que nous sommes est un droit que nous devons revendiquer. Dieu a été, est et sera.

 

Pour finir, un mot du confinement. Il y a à peine un an, on nous promettait dans un avenir proche le sur-homme… Pas pour tous, sans aucun doute, mais pour quelques-uns qui pourraient s’offrir des options sur un corps mal aimé. Aujourd’hui, où est-il, ce sur-homme ?

Ce n’est qu’un sous-homme que l’on rencontre dans les rues : un homme masqué réduit à sa plus simple expression. Comment ne pas se souvenir de l’épisode biblique de la Tour de Babel. L’homme a oublié la leçon : ce qui se fait sans Dieu n’a pas d’avenir. Invitons donc le Seigneur dans ce nouveau confinement. Au lieu d’occuper et de faire vivre le monde avec des idées folles, répandons autour de nous l’amour que le monde ne sait plus donner, qu’il craint même de donner, qu’il refuse de donner : amour envers l’enfant à naître, amour pour le malade ou le vieillard qui s’approchent de la mort, amour du prochain, amour de Dieu toujours. Répandons sans relâche le vrai, le bien, le beau, un peu de la Vérité qu’est Dieu, de la bonté qu’est Dieu, de la beauté qu’est Dieu.

Alors ce nouveau confinement sera comme un long Avent, une préparation à la fête de Noël. Commençons par cheminer dans la lumière des Béatitudes

(Mt 5,1-12) :

Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! »

Et puis, demeurons en famille avec Marie et Joseph sur la route de Bethléem dans l’attente de l’Enfant-Dieu, le Consolateur, le vrai Roi de Paix.

+ fr Jean Pateau abbé.

requête congrégation de Solesmes 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Novembre 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 31 Octobre 2020

 

Le ministre de l'intérieur, Gérald Darmanin vient de confirmer aux responsables religieux que la fête de la Toussaint et les visites dans les cimetières pourraient encore se dérouler normalement.

Une réunion par visio-conférence entre le ministre de l'intérieur Gérald Darmanin et les responsables religieux, le mercredi 28 octobre à 18h, a permis de confirmer que les lieux de cultes resteraient encore ouverts ce week-end, a appris Le Figaro ainsi que l'accès aux cimetières pour la fête de la Toussaint

 

 

Après les dernières annonces du premier ministre de ce soir, 29 octobre 2020 :

- les messes de la Toussaint sont maintenues selon les modalités habituelles dans tous les lieux desservis par la Fraternité Saint-Pierre.

- des informations sur les prochains dimanches vous seront communiquées par mail ou sur ce site en fonction des possibilités de chaque lieu.

 

Nous vous remercions à l'avance de votre compréhension et de votre soutien dans ces pénibles décisions dont nous subissons tous les conséquences.

 

Avec l'assurance de notre dévouement sacerdotal,

vos abbés

 

La dernière messe s'est bien passée ... avec tristesse. il faisait drôlement bon dans l'église.. 

et Vianney  et Gaëtan qui n'étaient pas là, quelle misère..! Leur maman est à l'amende ..! 135 euros. non mais sans blagues... 

merci de consulter souvent le site fssp Vendée pour connaître les nouvelles suivant les évènements et directives de mr. le  curé de la cathédrale. 

Demain 2 Novembre, messe de requiem,  toute la journée à l'Espérance, toutes les heures... (encore faut-il pouvoir y aller ! )

bon courage à tous. 

pour la messe. 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 31 Octobre 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

repéré ! avant ta vêture, un 10 Octobre ... ! 

merci pour les récentes  nouvelles, trop content pour toi. 

Prie bien pour moi , j'offre tout pour mon petit novice !  Il est exigent ce petit novice, il a besoin de beaucoup de sacrifices ! 

ad sum. 

Philippe 

 

Bonne et sainte fête de la Toussaint

à tous nos moines.

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"Dans notre monde transitoire, instable et en constante évolution, le message éternel et immuable de Jésus-Christ ressuscité et monté, qui règne sur le ciel et la terre, offre un réconfort et une espérance à tous les peuples. C'est ce même message que nous entendons aujourd'hui au cours de la messe des derniers jours de l'année ecclésiastique. C'est ce message, gravé dans la pierre, qui a été dévoilé sur le tympan du monastère de Our Lady of Clear Creek le 27 septembre dernier.
George Carpenter, qui a passé les sept dernières années à travailler sur ce projet, a déclaré : "C'est un message d'espoir pour nous que le Christ va revenir. Mais c'est aussi un message d'espoir pour ceux qui ne viennent pas ici". "

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 30 Octobre 2020

 

 

Très Sainte Vierge Marie,

avec une entière confiance en votre coeur de Mère,

je vous prie instamment de prier Votre Fils notre Dieu, 

de mener à bonne fin l'oeuvre qu'il a commencé en moi et de commander à sa grâce de venir à mon aide,

pour ce que ma nature a de moins possible,

car sans Vous, je ne peux ni ne veux rien faire. 

 

*

***

"Sanglés du ceinturon de la foi et de la pratique des bonnes oeuvres, ..

suivons donc ses chemins pour obtenir de voir dans son Royaume celui qui nous a appelés.

Notre ceinture c'est la foi. Allons, partons en pèlerinage vers Dieu, marchons d'un pas alerte, .... Franchissons jusqu'au bout toutes les étapes de ce divin voyage, afin de mériter de voir dans son royaume celui qui nous a appelés.

+

dom Delatte,

règle de St Benoît.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 30 Octobre 2020

Rédigé par Philippe

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