Publié le 23 Décembre 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Décembre 2017

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Publié le 22 Décembre 2017

ô Adonaï

 

O Radix Jesse

 

O clavis David .

 

O Oriens .

 

« O Emmanuel ! Roi de Paix ! Vous entrez aujourd’hui dans Jérusalem, la ville de votre choix ; car c’est là que vous avez votre Temple. Bientôt vous y aurez votre Croix et votre Sépulcre ; et le jour viendra où vous établirez auprès d’elle votre redoutable tribunal. Maintenant, vous pénétrez sans bruit et sans éclat dans cette ville de David et de Salomon. Elle n’est que le lieu de votre passage, pour vous rendre à Bethléhem. Toutefois, Marie votre mère, et Joseph son époux, ne la traversent pas sans monter au Temple, pour y rendre au Seigneur leurs vœux et leurs hommages : et alors s’accomplit, pour la première fois, l’oracle du Prophète Aggée qui avait annoncé que la gloire du second Temple serait plus grande que celle du premier. Ce Temple, en effet, se trouve en ce moment posséder une Arche d’Alliance bien autrement précieuse que celle de Moïse, mais surtout incomparable à tout autre sanctuaire qu’au ciel même, parla dignité de Celui qu’elle contient. C’est le Législateur lui-même qui est ici, et non plus simplement la table de pierre sur laquelle la Loi est gravée. Mais bientôt l’Arche vivante du Seigneur descend les degrés du Temple, et se dispose à partir pour Bethléhem, où l’appellent d’autres oracles. Nous adorons, ô Emmanuel ! Tous vos pas à travers ce monde, et nous admirons avec quelle fidélité vous observez ce qui a été écrit de vous, afin que rien ne manque aux caractères dont vous devez être doué, ô Messie, pour être reconnu par votre peuple. Mais souvenez-vous que l’heure est près de sonner, que toutes choses se préparent pour votre Nativité, et venez nous sauver ; venez, afin d’être appelé non plus seulement Emmanuel, mais Jésus, c’est-à-dire Sauveur. »

 

 

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Publié le 21 Décembre 2017

 

MERCI  !  ! bravo Martin !

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Publié le 21 Décembre 2017

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Publié le 21 Décembre 2017

  

 

 

   

    La volonté de la chair, la volonté de l'homme , ne semble pas , dans la bouche de saint Jean, pouvoir s'appeler bonne volonté. Ce n'est pas sous l'inspiration du hasard que l'apôtre que Jésus aimait place en tête de son Evangile une parole sévère pour la volonté de l'homme, - volonté de la chair,  en effet. 

   Et le jour de Noël, ou la nuit très lumineuse de Noël, car tout est à la lumière de cette nuit - là , le Verbe de Dieu étant la lumière des hommes, - quia per incarnati Verbi mysterium nova mentis nostrae oculis lux, tune claritatis infulsit : ut dum visibiliter Deum cognoscimus, per hun in invisibilium amorem rapiamur (quel mouvement splendide !), - si l'on rapproche cette condamnation de la volonté charnelle ou volonté d'homme, volonté "virile", de l'exaltation  d'une autre volonté, on mesure la différence de l'une et de l'autre; et l'on peut en inférer que , si elles s'opposent ainsi , c'est que la deuxième ne doit pas être si naturellement humaine, qu'elle ne doit pas être dans la ligne de la chair, dans la ligne des sangs.. La volonté de l'homme, la volonté du sang conjuré de ses aïeux, la volonté de sa chair , est une volonté de possession, d'auto-affirmation, d'accaparement et s'il le faut , de  rapine, c'est une volonté égoïste qui n'entend pas la voix d'autrui, qui se moque du droit du prochain, - comme on le constate sur internet,  - qui s' aime soi-même  et cela lui suffit, une volonté de chair et de sangs qui fatalement appelle la guerre et la suscite.

   La bonne volonté, que recommandent les anges, doit être de nature céleste et je crains qu'on en ait peu conscience.

   L'homme réduit à soi-même, le vir de saint Jean, qui n'est pas minimisé dans cet évangile, mais qui est désigné sous son nom et entouré de l'image des sangs et de la chair , - le sang invoque le sang, la chair attire la chair, - l'homme, qui ne produit pas des enfants de Dieu, est un avare et un jaloux, il est pétri d''orgueil, enclin à la colère et aux autres vices.

   Non, ce n'est pas normal qu'un tel homme veuille le bien et aime la paix. Je dis qu'il est peu vraisemblable - mais j'ajouterai que ce qui est impossible à l'homme est toujours possible à Dieu, et c'est la conversion,

- qu'une créature menée par son perpétuel désir d'augmenter son avoir  - sur un site ou autre - au détriment des autres, vienne, à faire preuve , réellement, de bonne volonté. Qui y compte s'abuse.

   Je n'imagine point que le monsieur, tout correctement baptisé et diplômé qu'il sera, en poursuivant l'arrondissement de son capital et préoccupé avant tout de défendre son épanouissement individuel , arc-bouté sur un moi dur comme fer et tendu, coeur et poings serrés, inexorablement, , vers ce qu'il estime être son bien, puisse vouloir le Bien commun, qui est Dieu, en même temps.  Le catholicisme n'y change pas grand'chose, je demande la permission d'écrire: au contraire.

   Le catholicisme de ce catholique-là fait un moi peut-être mieux trempé, plus irréductible que les autres, en mêlant à son métal quelque élément quasi sacré, un argument pseudo surnaturel : Dieu, garantie éternelle de la propriété.

   Ma foi, j'ai peine à croire que ce parangon de la volonté d'homme,  ce vir réussi, cet homme de chair et de sangs que nous rencontrons parmi les forts de la terre, de l'internet, ou les colonnes de la cité, ou les donjons du fait acquis, soient des hommes de bonne volonté, de volonté bonne, des hommes dont la volonté se confond avec la seule bonne volonté que je connaisse et qui est, en propre, la volonté de Dieu. 

   Car, dit le Christ ," Dieu seul  est bon" .

   Et lui-même  n'avait d'autre moi que le moi de Dieu. C'est la bonté de Dieu qu'il était bon. Ego sum. Qui ose faire cette prière sérieusement: que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel?

   Allons donc ! Qui en voudrait, de l'application immédiate de la volonté du Père sur la terre comme elle se fait aux cieux ?  Tous les préceptes de l'Evangile, apparaissent tout à coup devant nous comme une extraordinaire menace :  les premiers seront les derniers, les derniers seront les premiers; les riches seront ruinés, les pauvres seront exaltés; si ton oeil est une occasion de chute, arrache-le; si vous ne haïssez votre vie.. etc, etc....  Et les Béatitudes privatives: bienheureux ceux qui n'ont pas ! Y songe-t-on? 

Nous rappelons-nous ce qu'a été pour notre Maître, à Gethsémani, au pinacle de la souffrance spirituelle, ce fiat voluntas tua, dont l'acceptation produisit la sueur de sang?  Non pas ma volonté (terrestre), mais la Tienne, Père céleste.

   Il n'y a pas d'autre bonne volonté que la volonté de Dieu, sinon celle de l'homme qui "veut bien" , naître de nouveau, et de Dieu même, pour se comporter en enfant de Dieu. Nous ne serons enfants de  paix qu'à ce prix. Et nous ne mériterons qu'à ce titre d'enfants de paix la bénédiction des visiteurs éventuels de nos demeures qui ne secoueront pas la poussière de leurs pieds, en signe de réprobation , sur nos seuils.  Tant que nous ne voulons pas ce que veut Dieu, n'allons pas raconter que nous demandons la paix.

   Dieu c'est Dieu, ce n'est que Dieu, ce n'est rien de plus, mais rien de moins. Dieu, c'est la Vérité et toutes les conséquences de la vérité: la justice, dont nous avons peur, car elle pourrait nous déplacer, nous déloger ; la lumière , qui nous fait horreur, parce qu'elle met à jour en nous le cloaque .

   Et ce petit Enfant que Dieu nous donne à Noël, il vient rendre la justice,  - (que petit Placide se rassure) - ou plutôt nous montrer qu'il n'a pas à juger, que le monde est déjà jugé, et cela est toute la justice qu'Il fera, avec la lumière de son regard que rien n'assombrira, et qui éclaire la totalité du royaume des âmes auxquelles il a rendu la vie. Celui qui est leur vie est aussi leur lumière.

   Il semble que Dieu ne réponde pas comme on l'attendrait aux supplications des chrétiens. Le calice que doit boire l'humanité, déborde. Oh ! je ne dis pas que Dieu reste sourd à nos gémissements, il a des arrangements que nous ne connaissons pas. Mais je crains que nos prières n'arrivent pas à lui aussi directement que nous le supposons. Je ne suis pas sûr de la justesse de notre tir.

   Est-ce que nous aimons Dieu, est-ce que nous visons son coeur? Est-ce que notre volonté est bonne, est-elle comme la sienne, est-elle, en un mot la sienne ? Est-ce vraiment le règne de Dieu que nous voulons?

   La cité ne sera harmonieuse que si elle met le Premier et le Dernier, l'Alpha et l'Oméga, au commencement et à la fin de son développement. Tant qu'elle voudra se passer du premier du dernier mot de la vie, son discours restera incohérent.

   Il semble bien qu'avant même d'installer Dieu dans la cité à sa place royale il soit demandé , aux âmes qui demeurent dans la proximité du Seigneur, d'accepter sa volonté plus à fond: de vouloir mieux connaître la vérité pour laquelle il faut combattre, de se livrer davantage à la vera lux qu'est le soleil de minuit, à la lumière cachée, mais la seule vraie . 

    Et quand il y aura beaucoup de ces âmes plus faites et refaites à la lumière de Noël, plus "recommencées " à l'Enfant Jésus, plus enfants de Dieu, plus pénétrées des grâces de leur baptême, ces âmes-là n'auront qu'à se tenir dans la cité, vigilantes, charitables, intelligentes, droites, exemplaires.

   La cité aura besoin de se conformer  à leurs vertus et alors elle aura peut-être envie de rendre la première place à Dieu , parce qu'elle en aura assez de mourir . 

 

   Les âmes de  bonne volonté ont trouvé leur Prince et leur Principe à Noël dans l'Enfant_Jésus, qui est appelé Prince de la paix.

   De quelle paix ? De celle que ne peut pas donner le monde mais qui serait faite pour lui, s'il voulait bien.

un moine  .

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Décembre 2017

 

 

Le colonel Guillaume Dujon, chef de corps du 2 e régiment étranger d’Aubagne, explique que « la crèche est la symbolique communautaire et familiale.»

 

À la Légion, la crèche met tout le monde d’accord

 

et si la Légion étrangère était une école de la tolérance et du bien vivre ensemble ?  Voilà qui peut surprendre tant cette unité combattante est peuplée de costauds prêts à défendre chèrement le drapeau français.  De grands soldats. 

Il n’empêche qu’ils pourraient donner bien des leçons.  Le code d’honneur du légionnaire est riche d’enseignements. Sur la solidarité, sur la fraternité, au-delà des confessions… Alors le débat qui depuis quelques années nourrit les positions dogmatiques des uns et des autres sur la présence des crèches dans le hall des mairies, passe au-dessus du képi blanc des légionnaires.

le dauphiné

 

 

A la Légion Etrangère, Noël est une fête importante. Tous les légionnaires, cadres et hommes de troupe, passent et fêtent Noël ensemble telle une famille. Mais ce n’est pas tout, le concours des crèches de Noël fait partie de la tradition qui se perpétue année après année.

FR3

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Décembre 2017

 

   Initium. 

   Noël, c'est l'éclosion de  la Rédemption. Noël, c'est le minuit du monde, le solstice de nos ténèbres, mais c'est déjà l'instant où la nuit est vaincue, où elle se penche sur l'autre versant, où elle prévoit qu'elle succombera à la pointe du petit jour.

   Dans la nature, la nuit la plus étendue de l'année ne doute pas qu'elle aura une fin , que Dieu lui donnera une fin, qui est le jour, mais il est vrai aussi que ce jour avec le soir ira la rechercher. Tandis que Noël, tout à coup, au milieu des ténèbres de la foi et de l'abandon des hommes, c'est le soleil de minuit , vera lux, la vraie lumière. C'est ce soleil qui ne connaîtra plus de déclin. Malgré la mort du Fils de l'homme, ou l'extinction pour deux jours qui en font trois de ses facultés humaines, malgré l'apparent abandon de Dieu '(Eli , Eli! ..) malgré les épaisses ténèbres qui couvriront la terre au milieu d'une après-midi de printemps , même si le soleil se voile pour les yeux de chair, obnubulés par une vision d'horreur, celle de l'Amour assassiné, et le trouble des larmes (et palpebrae meae caligaverunt), le soleil de Noël est acquis pour les siècles des siècles, il est le foyer de toute la lumière de l'Eglise, il est la manifestation très humble de tout le mystère caché en Dieu depuis le commencement, l'apparition de la splendeur de la gloire et la figure de la substance de Dieu. Ce soleil de minuit c'est la Rédemption qui parait.

   Ce petit enfant, ce petit Jésus, ce petit commencement du siècle qui vient, gratuit à l'humanité, puisque c'est Dieu son père, et gracieux pour toute âme de bonne essence, - gracieux et gratuit comme une " inchoatio' de la gloire, - cet enfant couché dans une mangeoire d'animaux domestiques, cet enfant il est le  recommencement de la création, la reprise de toute l'oeuvre de Dieu, la sainte réparation du monde " cassé" par le péché, la refonte de la cloche fêlée qui ne sonnait plus pur, le deuxième et le dernier état de la morale où Dieu , ce coup-ci entre lui-même en personne , afin d'être si uni à l'armature du chef-d'oeuvre: la croix , qu'il semble cloué dessus.

   In principio erat Verbum. Dans le principe, en Arché, - dans le commandement de l'être, - était le Verbe. Tout a été fait par lui, et nous avons été faits par lui et nous ne sommes qu'à cause de lui. Et sans lui nous ne serions pas.  Et sans lui il n'y aurait rien ni personne. Et nous lui devons tout, l'être , la vie, l'intelligence, le sentiment, le goût de l'amour et nos cinq sens, et l'univers où nous nous mouvons; les autres, ce qu'ils nous offrent, ce qu'ils nous communiquent de l'ordre passé dans le présent, ce qu'ils nous lèguent, ce qu'ils échangent avec nous.

   Nous lui devons nous et les autres, et plus que cela: après avoir perdu dans le péché le bénéfice de l'immortalité, nous lui devons plus que nous - mêmes et que les autres - et jusqu'aux plus aimables, jusqu'à ceux que nous aimons le plus pour ce qu'ils lui ressemblent davantage , par un certain côté, par une certaine  vertu, par une certaine grâce, tout en nous ressemblant à nous-mêmes, pour ce qu'ils nous révèlent quelque possibilité d'harmonie entre les différentes images du Dieu un, infiniment aimable; -  nous lui devons plus que nous et que les autres, nous lui devons Lui. Car il est venu chez nous, comme on vient chez soi.

   Il est venu dans sa propriété. Il est venu dans sa demeure qu'il avait bâtie de ses mains, dans un monde qu'il avait fait. Car sans lui rien de ce qui a été fait ne serait fait .

Pour le monde, il n'a pas besoin, à proprement parler , d'y venir. Il y était, nous dit saint Jean, in mundo erat. Comme l'artiste dans son oeuvre. Son oeuvre, qui s'est détournée de lui, son oeuvre a été par nous, les hommes, détournée de lui, pour être livrée, cette chose commune de Dieu, à notre usage personnel. Cette propriété est devenue la propriété privée de l'intendant malhonnête qui la gère. Moi, vous. Chacun de nous.

   Car voilà le pire. Cet esprit de salut, on n'en veut pas. L'Héritier est descendu chez soi. Et son "chez soi" ne l'a pas reçu. On a souvenance de l'histoire du Propriétaire de la vigne, qui avait envoyé ses intendants pour demander des comptes à ses vignerons. On se rappelle comment ceux-ci furent reçus: à coups de feu, traduirait-on en langage d'aujourd'hui. Mettons : à coups de pierre, puisque à l'époque on lapidait les prophètes.

   Alors, pour finir, le Maître envoie son Fils, pensant, dit la parabole et cette présomption est terrible , qu'ils n'oseront pas traiter l'Héritier comme ils ont fait des serviteurs. Or ils se sont empressés de le mettre à mort.

   Dès l'instant où le Verbe paraît, il est déclaré par l'évangéliste Jean que les siens ne le reçoivent pas.

   Mais il en est, ajoute-t-il, qui l'on reçu,  et ils deviennent enfants de Dieu.

   On ne nous dit pas où le Maître les prend, mais il est clair qu'il ne les prend pas dans le monde, qu'il ne les prend pas en dehors de Dieu, qu'il ne les prend pas en dehors de Dieu, qu'il ne les prend pas hors de lui-même: ceux qui ne sont pas nés " des sangs " , ni de la chair, ni d'une volonté d'homme, sed ex Deo mais qui sont nés de Dieu.

 

 

 

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Publié le 20 Décembre 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Décembre 2017

«La joie des enfants est un trésor. Nous devons tout faire pour les garder joyeux»,

pape françois.

 

I dreamt about him last night. !!!

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Rédigé par Philippe

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