Publié le 17 Octobre 2016

Afficher l'image d'origine

La tendresse de Dieu va à l'individu, à la personne, chacun de nous est une valeur devant Dieu, une unité vivante, il aime chacun de nous. Oui, chacun de nous a le droit de dire: Moi, avec mes faiblesses, avec mes particularités qui font que je suis moi, je sais que Dieu m'aime. il n'y a qu'un seul Dieu, mais pourtant ce Dieu est le Dieu de chacun: Dominum Deum tuum diliges. Chacun de nous a devant Dieu un nom, un nom qui n'est qu'à lui seul. Notre vocation est toute personnelle. Elle est faite de toutes les grâces, mais personnelles; de toutes les expériences, mais spéciales; de tous les contacts, mais intimes et privés avec Dieu. Et nous avons beau livrer cela, nous demeurons toujours en face de Dieu dans une situation personnelle et qui n'est qu'à nous.

Dieu est le Dieu de chacun de nous.

 

dom Delatte.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 16 Octobre 2016

 

C'est au jour du baptême qu'il aurait fallu s'étonner! De ce jour-là, tout est devenu régulier, tout, surtout l'extraordinaire. Pour ce petit enfant, toutes les tendresses de Dieu, toutes les confiances de Dieu, toutes les complaisances de Dieu.

Ah! il s'éveille, le petit enfant: ne voyez-vous pas ces yeux-là: il y a de la caresse, de la candeur, de la pureté, mais il y a le reflet de l'infini, il y a Dieu là. Il y a les traits de l'enfant de Béthléem.

Dieu est présent dans l'âme comme le bien de l'âme, comme la lumière de l'âme, comme sa beauté comme son bien et sa propriété..

Le vrai temple de Dieu est l'âme humaine.

dom Delatte.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 16 Octobre 2016

1903

 

 

O MON DIEU, TRINITE QUE J'ADORE,


Aidez-moi à m'oublier entièrement
pour m'établir en vous, immobile et paisible comme si déjà mon âme était dans l'éternité.
Que rien ne puisse troubler ma paix,
ni me faire sortir de vous, ô mon immuable,
mais que chaque minute m'emporte plus loin dans la profondeur de votre mystère.
Pacifiez mon âme, faites-en votre ciel, votre demeure aimée et le lieu de votre repos.
Que je ne vous y laisse jamais seul, mais que je sois là tout entière, tout éveillée en ma foi, tout adorante, toute livrée à votre action créatrice.

O mon Christ aimé, crucifié par amour,
je voudrais être une épouse pour votre coeur,
je voudrais vous couvrir de gloire, je voudrais vous aimer. . .jusqu'à en mourir !
Mais je sens mon impuissance
et je vous demande de me «revêtir de vous-même»,
d'identifier mon âme à tous les mouvements de votre âme,
de me submerger, de m'envahir, de vous substituer à moi,
afin que ma vie ne soit qu'un rayonnement de votre vie.
Venez en moi comme adorateur, comme réparateur et comme sauveur.
ô Verbe éternel, Parole de mon Dieu, je veux passer ma vie à vous écouter,
je veux me faire tout enseignable afin d'apprendre tout de vous.
Puis, à travers toutes les nuits, tous les vides, toutes les impuissances,
je veux vous fixer toujours et demeurer sous votre grande lumière;
ô mon astre aimé, fascinez-moi pour que je ne puisse plus sortir de votre rayonnement.

Ö feu consumant, Esprit d'amour,
survenez, en moi, afin qu'il se fasse en mon âme comme une incarnation du Verbe :
que je lui sois une humanité de surcroît en laquelle il renouvelle tout son mystère.
Et vous, ô Père, penchez vous vers votre pauvre petite créature,
«couvrez-la de votre ombre », ne voyez en elle que le « Bien-aimé en lequel vous avez mis toutes vos complaisances ».

Ö mes trois, mon Tout, ma Béatitude,
Solitude infinie, immensité où je me perds,
je me livre à vous comme une proie.
Ensevelissez-vous en moi pour que je m'ensevelisse en vous,
en attendant d'aller contempler en votre lumière l'abîme de vos grandeurs.

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 15 Octobre 2016

Foto

« Seigneur mon Dieu, je ne sais pas où je vais, je ne vois pas la route devant moi, je ne peux pas prévoir avec certitude où elle aboutira. Je ne me connais pas vraiment moi-même, et, si je crois sincèrement suivre Votre volonté, cela ne veut pas dire qu’en fait je m’y conforme.

Je crois cependant que mon désir de Vous plaire, Vous plaît. J’espère avoir ce désir au cœur de tout ce que je fais, et ne jamais rien faire à l’avenir sans ce désir. En agissant ainsi, je sais que Vous me conduirez sur la bonne route, même si je ne la connais pas moi-même. Je Vous ferai donc toujours confiance, même quand j’aurai l’impression que je me suis perdu et que je marche à l’ombre de la mort. Je n’aurai aucune crainte car Vous êtes  toujours avec moi et jamais Vous ne me laisserez seul dans le péril.

Amen »

Thomas Merton.

[:malavita:1]même dans une ville pourrie ! d'aillleurs tous les clercs rencontrés sont d'accord avec moi au moins sur ce point. pire que Macaye. Où vais-je ? dans les méandres de Chopin, té, c'est pas de tout repos. L'Adour en folie.

il n'y a que la fin que ça se termine dans le calme et encore ! si on peut dire ouf ! alors tout ce à  quoi  il aura cru s'enfonçai  dans la vallée sombre de l'oubli, au moins il n'était pas dépaysé.

le poète  contemplait alors  la nuit froide,

il lui  semblait que l'hiver était revenu, un vent glacé soufflait, un de ces vents de la Russie profonde que lui envoyait Vladimir ou Михаил

un chat miaulait férocement... il lui a semblé reconnaître son préféré qui se laissait facilement distraire par la première chatte venue, il faudrait qu'il pense à lui mettre un bol de lait dehors avec une goutte de vodka, le félin célinien appréciait l'attention, il préférait sa maison à celle des autres qui buvaient volets fermés, 

fermant enfin la boîte de pin des landes, que son filleul avait soigneusement drappée de soie blanche,  le poète pensif se servit   un dernier  verre. Plaignant gigolo belge,  Il se disait: " c'est quand même joli, Chopin!"

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 15 Octobre 2016

Afficher l'image d'origine

 j'aime beaucoup le silence monastique de Solesmes, par rapport aux médias , à l'actualité.. quel exemple. le silence monastique, la plus belle prédication.

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 15 Octobre 2016

Canon Lebocq offering Holy Mass

 

eyyyyyylmaooh zut .. alors pas de bol " Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. " quelle histoire !

 

Nous nous arrêtons à présent sur le passage de l’Evangile. Il s’agit du texte sur la légitimité de l’impôt à payer à César, qui contient la célèbre réponse de Jésus : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Mt 22, 21).

Mais, avant d’arriver à ce point, il y a un passage qui peut se référer à ceux qui ont la mission d’évangéliser. En effet, les interlocuteurs de Jésus — les disciples des Pharisiens et les Hérodiens — s’adressent à Lui en des termes élogieux, en disant : « Nous savons que tu es véridique et que tu enseignes la voie de Dieu en vérité sans te préoccuper de qui que ce soit » (v. 16).

C’est précisément cette affirmation qui, bien que suscitée par l’hypocrisie, doit attirer notre attention. Les disciples des Pharisiens et les Hérodiens ne croient pas ce qu’ils disent. Ils l’affirment uniquement comme une captatio benevolentiae pour se faire entendre, mais leur cœur est bien loin de cette vérité; au contraire, ils veulent attirer Jésus dans un piège pour pouvoir l’accuser. Pour nous, en revanche, cette expression est précieuse et vraie : en effet, Jésus est véridique et enseigne la voie de Dieu en vérité, sans se préoccuper de qui que ce soit. Lui-même est ce « chemin de Dieu », que nous sommes appelés à parcourir. Nous pouvons rappeler ici les paroles de Jésus lui-même, dans l’Evangile de Jean : « Je suis le chemin, la vérité, la vie » (14, 6).

A ce propos, le commentaire de saint Augustin est illuminant : « Il lui fallait dire [...]: “Je suis la voie, et la vérité et la vie”, puisque, étant connu le chemin par lequel il marchait, il ne restait à connaître que l'endroit où il allait, [...] parce qu'il allait à la vérité, à la vie ... Et nous, où allons-nous, si ce n'est à lui-même ? et par où y allons-nous, si ce n'est par lui-même ? » (In Ioh 69, 2). Les nouveaux évangélisateurs sont appelés à marcher en premier sur cette Voie qui est le Christ, pour faire connaître aux autres la beauté de l’Evangile qui donne la vie. Et sur ce chemin, on ne marche jamais seul, mais accompagné: c’est une expérience de communion et de fraternité qui est offerte à ceux que nous rencontrons, pour leur faire partager notre expérience du Christ et de son Eglise. Ainsi, le témoignage uni à l’annonce peut ouvrir le cœur de ceux qui sont à la recherche de la vérité, afin qu’ils puissent parvenir au sens de leur vie.

Une brève réflexion également sur la question centrale de l’impôt à César. Jésus répond par un réalisme politique surprenant, lié au théocentrisme de la tradition prophétique.

L’impôt à César doit être payé, car l’effigie sur la pièce de monnaie est la sienne; mais l’homme, chaque homme, porte en lui une autre image, celle de Dieu, et c’est donc à Lui et à Lui seul que chacun doit sa propre existence.

Les pères de l’Eglise, en partant du fait que Jésus fait référence à l’image de l’empereur frappée sur la pièce de monnaie de l’impôt, ont interprété ce passage à la lumière du concept fondamental d’homme image de Dieu, contenu dans le premier chapitre du Livre de la Genèse. Un auteur anonyme écrit : « L’effigie de Dieu n’est pas frappée sur l’or, mais sur le genre humain.

La monnaie de César est l’or, celle de Dieu est l’humanité ...

Donne donc ta richesse matérielle à César, mais réserve à Dieu l’innocence unique de ta conscience, où Dieu est contemplé ... En effet, César a exigé que son effigie apparaisse sur chaque pièce, mais Dieu a choisi l’homme, qu’il a créé, pour refléter sa gloire » (Anonyme, Œuvre incomplète sur Matthieu, homélie 42). Et saint Augustin a utilisé à plusieurs reprises cette référence dans ses homélies : « Si César cherche son effigie sur la monnaie — affirme-t-il —, Dieu ne cherche-t-il point son image dans l’homme ? » (En. in Ps., Psaume 94, 2). Et encore : « Il en est de Dieu comme de César, qui exige que son image soit frappée sur la monnaie ; [...] rendez à Dieu votre âme marquée à la lumière de sa face [...]. Le Christ habite chez l’homme intérieur » (ibid., Psaume 4, 8).

Benoît XVI

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 15 Octobre 2016

 

 

Михаил Семенов

http://mkrf.ru/upload/iblock/b48/b4898e39874af634e5fe3e91f20e564e.jpg

 

Dommage tu n'as pas facebook ! hu hu hu

Applause smileys

[:malavita:1]c'est l'automne avancé à Moscou !  il disait que le petit Placide et Xa sont les meilleurs du Web..

et qu'il aimerait bien venir à Luçon. ok  ça marche !

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 14 Octobre 2016

non verbale

 

 

Pourquoi suis-je ici?

J'aime.

Pourquoi je pense à Dieu? Parce que je l'aime. Pourquoi je veux comme Dieu? Parce que je l'aime.

Pourquoi j'aime? Parce que j'aime, parce que c'est Lui et parce que c'est moi, parce que je ne peux rien faire autrement, parce que mon âme appartient à sa Beauté, et à sa Tendresse, parce que c'est sans remède, parce qu'il y a trop longtemps que ça dure, et parce que son amour à Lui, cet amour qui n'a point de date, s'est employé dès l'éternité et a préparé toutes choses et s'est empressé afin que je ne puisse lui échapper.

Et je ne lui échapperai pas; non, je ne lui échapperai pas.

retraite avec dom Delatte.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 14 Octobre 2016

 

 

autumn, beautiful, boy, cozy, fall, forest, forrest, girly, guy, halloween, indie, vintage, warm, wods

Afficher l'image d'origine

 

"Dieu ne conduit pas toutes les âmes par le même chemin;

et celui qui se croit le plus vil est peut-être le plus élevé devant Dieu . "

ste Thérèse de Jésus. 

  ste Thérèse qui m'a remis un mot doux ce matin.

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 14 Octobre 2016

Rédigé par Philippe

Repost0