Publié le 10 Décembre 2020

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 10 Décembre 2020

crèche de Fontgombault. 

 

 

 

"Joyeux Noël et Bonne Année 2021 malgré les difficultés des temps! 

Priez pour nous.  Que le Bon Dieu dans la Crèche vous bénisse."
+fr Philippe Anderson, abbé Clear Creek USA.
 

Que l'Emmanuel vous bénisse. Bien fraternellement.

+ fr Jean Pateau abbé.

​​​​​​

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 9 Décembre 2020

 

  L'Avent est empreint de tristesse, parce que l'attente est une épreuve, et que les hommes se lassent des oeuvres de longue haleine, parce que l'Eglise déplore le prodigieux aveuglement des siècles et qu'elle ne se résout pas à être privée de l'objet de ses vifs désirs, parce que l'avènement que l'Avent nous présage à la fin du monde sera celui de la justice et qu'il y a tant d'hommes qui abusent de la miséricorde ! 

   Mais il est embaumé de joie: car la confiance des chrétiens est tout appuyée sur la puissance divine, car l'Eglise sait où les promesses la mènent: à la crèche du doux Enfant de Béthléem, " où Dieu se manifeste ", et aux bonheurs sans lendemain de la famille du Christ parvenue à sa perfection éternelle.

Ces deux sentiments se mêlent dans la liturgie : la tristesse, apparente dans le cadre des cérémonies, l'extérieur de la pénitence; mais tempérée par les certitudes de la foi et l'admiration des sollicitudes divines; la joie, un peu voilée et discrète, ce qui donne à ce temps une suavité spéciale, un charme délicat et pudique, tel que sans doute le ressentait Notre-Dame, lorsqu'elle attendait la venue imminente de son Fils et que son coeur de Vierge se gonflait d'amour aux approches de sa maternité, dans la douceur du silence. 

   Notre-Dame domine l'Avent. L'Eglise attend avec elle et comme elle. Pour l'une , c'est un Fils et pour l'autre un Epoux, mais des deux côtés, c'est un même Dieu qui s'empare d'une même nature humaine. 

   Notre-Dame n'a pas enfanté pour elle seule; l'Eglise ne va au-devant de son Christ que par ses enfants et pour eux. Elles reçoivent la Vie à charge de la répandre. Mais Notre-Dame peut dicter à l'Eglise son attitude et ses paroles : elle est la mère de l'Epouse, étant celle du Fils de Dieu. Sa tendresse fut la première; rien n'est comparable à cette pure tendresse. L'Eglise ne peut être aimable et belle qu'en se modelant sur les traits de celle qui ne fut jamais touchée que par la grâce et par la beauté. La Vierge reine des Anges connut avant tout autre des mélodies plus suaves que celles des Anges. Et quand les chantait-elle avec plus de candeur, avec plus de fraicheur et de vérité profonde que lorsqu'elle portait en son sein bienheureux Celui qu'elle avait accepté de posséder avec le Père, tandis qu'elle était consciente de représenter, seule, toute la création de Dieu? 

Le Fils dans la Mère et la Mère dans le Fils

Chantaient les louanges de Dieu;

Une douce mélodie de leurs lèvres s'évadait;

C'était un cantique nouveau, que ne pouvait chanter personne

Sinon l'Agneau lui-même et la Mère de l'Agneau ! 

 

    L'Eglise romaine ouvre l'Avent à Sainte-Marie Majeure. Geste plein de sens; filiale déférence et habileté. La jeune Vierge accueille avec un sourire réservé et charmant, quasi aurora consurgens. La médiatrice de toutes grâces mènera au Médiateur. Il n'y a pas encore de médiateur, en effet; la liturgie nous le laisse entendre sans retard. Sa première oraison - et il en sera de même pour les quatre dimanches - s'adresse directement au Seigneur, contrairement à l'usage des autres temps, mais n'intercède pas par lui. 

   La rédemption doit s'appliquer à tous les hommes. (2ème dim. de l'Avent) veniet ad salvandas gentes.

L'Eglise , qui n'ignore pas les attentions maternelles , nous conduit ce jour-là à ste Croix de Jérusalem, et c'est le peuple juif qu'elle prend à témoin de cette prophétie en lui rappelant un texte d'Isaïe. Les Juifs ont été les dépositaires du germe messianique, les mainteneurs de l'espérance. Ils ont duré tant que leur race pouvait être précieuse dans les plans du Seigneur; on leur en doit hommage: Que la rédemption ait débordé leurs frontières, cela ne peut leur nuire, et l'Eglise n'y voit plus qu'un objet de joie, elle qui est universelle.

Alors , elle s'adresse  à tous ses enfants et leur montre l'avènement plus proche, la joie plus franche. Le rejeton de Jessé va paraître - le matin même, à Matines, on a lu ce passage d'Isaïe - et en lui, par la vertu de l'Esprit Saint, on peut aborder en espérance. Il guérira les boiteux, ressuscitera les morts, annoncera l'évangile. Ce jour-là sur la prière de Jean-Baptiste prisonnier et réduit au silence, le Seigneur se fait connaître lui-même, et l'Eglise, l'ayant reconnu , s'écrie : Fais-nous voir ta bonté, afin que ton peuple se réjouisse en toi! ... 

  La joie monte, à mesure que l'Avent approche de son terme. Nous entrons dans la basilique de Saint Pierre. Nous pouvons y suivre saint Grégoire; il a connu et pratiqué la forme actuelle de notre liturgie de l'Avent. D'ailleurs, l'Avent est plus ancien encore; il a de peu suivi Noël et remonte, par conséquent à l'état embryonnaire, au V° siècle. Comme la confiance éclate en ce jour ! comme elle est sûre d'elle-même ! " Mes frères , réjouissez-vous dans le Seigneur; ne vous inquiétez pas; confiez seulement quels sont vos  besoins. " 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 9 Décembre 2020

 

 

Si le vent des tentations s'élève
Si tu heurtes le rocher des épreuves
Si les flots de l'ambition t'entraînent
Si l'orage des passions se déchaîne
Regarde l'étoile
Invoque Marie
Si tu la suis, tu ne crains rien...
 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 9 Décembre 2020

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 9 Décembre 2020

 

 

 

 

 

 

Roman Sher

10 ans 

 

 

 

Tikhon Evlanov 12 ans. 

l'enfant le plus doué, Tikhon Evlanov, fait partie de la classe de l'enseignant le plus talentueux - Ouvrier émérite de la culture de la Fédération de Russie, Titov Igor Fedorovich (École d'art pour enfants nommée d'après Dargomyzhsky).

 

Et cette union donne des résultats étonnants: à l'âge de 9 ans, Tikhon est le lauréat du premier prix et du Grand Prix de plus de 20 compétitions russes et internationales, notamment:
- le concours international du festival de Moscou "Open Europe" (lauréat du 1er degré);

- Concours-festival interrégional "Autel de la patrie" (Grand Prix);

- VIe concours international de jeunes interprètes "Faire appel à un musicien" (lauréat du 1er degré);

- VIe Concours ouvert de jeunes interprètes sur instruments à cordes de Saint-Pétersbourg (lauréat du 1er degré);

- I concours international de jeunes musiciens "Elite International Competition" (lauréat du I degree);

- "Moscou Camerata - 2018" (Grand Prix).

Néanmoins, en septembre 2017, Tikhon a participé aux master classes de Georgy Gusev, organisées par GOSHprojects dans le cadre du Vème festival international «Masters of Music».

Les efforts du petit musicien ont choqué tout le monde: il a travaillé intensément pendant deux heures et demie, puis écouté le jeu de ses frères aînés. Il a tellement captivé George avec son talent et son travail acharné que le directeur artistique a payé pour la participation de Tikhon aux ateliers de Boris Andrianov et était prêt à l'aider à réaliser son rêve: rencontrer Giovanni Sollima.

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 8 Décembre 2020

 

 

   for dom Ph. Anderson  and this monks with all my best wishes !

merci pour tout. union de prières. 

ph. 

 

"Avec tous mes voeux les meilleurs !"

abbé John Berg fssp. 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 8 Décembre 2020

 

 

 

 

Sainte fête de l'Immaculée, un trop grand merci pour vos voeux et nouvelles de petit frère, très content.

pour toutes les professions monastiques et anniversaires de ce jour. 

 

 

Très Sainte Vierge Marie, avec une entière

confiance en votre coeur de Mère,

je vous prie instamment de prier Votre Fils

notre Dieu, de mener à bonne fin l'oeuvre qu'il a commencé en moi et de commander à sa grâce de venir à mon aide, pour ce que ma nature a de moins possible,

car sans Vous je ne peux ni ne veux rien faire . 

 

 

Qu'est-ce que signifie "Marie l'Immaculée"? Ce titre a-t-il quelque chose à nous dire? La liturgie d'aujourd'hui éclaire pour nous le contenu de cette parole à travers deux grandes images. Il y a tout d'abord le récit merveilleux de l'annonce à Marie, la Vierge de Nazareth, de la venue du Messie. Le salut de l'Ange est tissé de fils de l'Ancien Testament, en particulier du prophète Sophonie. Celui-ci fait voir que Marie, l'humble femme de province qui est issue d'une lignée sacerdotale et qui porte en elle le grand patrimoine sacerdotal d'Israël, est "le saint reste" d'Israël auquel les prophètes, au cours de toutes les périodes de douleurs et de ténèbres, ont fait référence. En elle est présente la véritable Sion, celle qui est pure, la demeure vivante de Dieu. En elle demeure le Seigneur, en elle il trouve le lieu de Son repos.

Elle est la maison vivante de Dieu, qui n'habite pas dans des édifices de pierre, mais dans le coeur de l'homme vivant. Elle est le germe qui, dans la sombre nuit d'hiver de l'histoire, jaillit du tronc abattu de David. En elle s'accomplit la parole du Psaume: "La terre a donné son fruit" .

Elle est le surgeon, duquel dérive l'arbre de la rédemption et des rachetés. Dieu n'a pas essuyé un échec, comme il pouvait sembler au début de l'histoire avec Adam et Eve, ou bien au cours de l'exil à Babylone, et comme il semblait à nouveau à l'époque de Marie, quand Israël était devenu un peuple sans importance dans une région occupée, avec bien peu de signes reconnaissables de sa sainteté. Dieu n'a pas failli. Dans l'humilité de la maison de Nazareth vit l'Israël saint, le reste pur. Dieu a sauvé et sauve son peuple. Du tronc abattu ressurgit à nouveau son histoire, devenant une nouvelle force vive qui oriente et envahit le monde. Marie est l'Israël saint; elle dit "oui" au Seigneur, se met pleinement à sa disposition et devient ainsi le temple vivant de Dieu.

La deuxième image est beaucoup plus difficile et obscure.

Cette métaphore, tirée du Livre de la Genèse, nous parle à partir d'une grande distance historique, et ne peut être éclaircie qu'avec beaucoup de peine; ce n'est qu'au cours de l'histoire qu'il a été possible de développer une compréhension plus profonde de ce qui y est référé. Il est prédit qu'au cours de toute l'histoire, la lutte entre l'homme et le serpent se poursuivra, c'est-à-dire entre l'homme et les puissances du mal et de la mort. Cependant, il est également préannoncé que "la lignée" de la femme vaincra un jour et écrasera la tête du serpent, de la mort; il est préannoncé que la lignée de la femme - et en elle la femme et la mère elle-même - vaincra et qu'ainsi, à travers l'homme, Dieu vaincra. Si nous nous mettons à l'écoute de ce texte avec l'Eglise croyante et en prière, alors nous pouvons commencer à comprendre ce qu'est le péché originel, le péché héréditaire, et aussi ce que signifie être sauvergardé de ce péché héréditaire, ce qu'est la rédemption.

Quelle est la situation qui nous est présentée dans cette page?

L'homme n'a pas confiance en Dieu.

 

Tenté par les paroles du serpent, il nourrit le soupçon que Dieu, en fin de compte, ôte quelque chose à sa vie, que Dieu est un concurrent qui limite notre liberté et que nous ne serons pleinement des êtres humains que lorsque nous l'aurons mis de côté; en somme, que ce n'est que de cette façon que nous pouvons réaliser en plénitude notre liberté.

L'homme vit avec le soupçon que l'amour de Dieu crée une dépendance et qu'il lui est nécessaire de se débarrasser de cette dépendance pour être pleinement lui-même.

L'homme ne veut pas recevoir de Dieu son existence et la plénitude de sa vie. Il veut puiser lui-même à l'arbre de la connaissance le pouvoir de façonner le monde, de se transformer en un dieu en s'élevant à Son niveau, et de vaincre avec ses propres forces la mort et les ténèbres. Il ne veut pas compter sur l'amour qui ne lui semble pas fiable; il compte uniquement sur la connaissance, dans la mesure où celle-ci confère le pouvoir.

Plutôt que sur l'amour, il mise sur le pouvoir, avec lequel il veut prendre en main de manière autonome sa propre vie. Et en agissant ainsi, il se fie au mensonge plutôt qu'à la vérité et cela fait sombrer sa vie dans le vide, dans la mort. L'amour n'est pas une dépendance, mais un don qui nous fait vivre.

La liberté d'un être humain est la liberté d'un être limité et elle est donc elle-même limitée. Nous ne pouvons la posséder que comme liberté partagée, dans la communion des libertés: ce n'est que si nous vivons d'une juste manière, l'un avec l'autre et l'un pour l'autre, que la liberté peut se développer.

Nous vivons d'une juste manière, si nous vivons selon la vérité de notre être, c'est-à-dire selon la volonté de Dieu. Car la volonté de Dieu ne constitue pas pour l'homme une loi imposée de l'extérieur qui le force, mais la mesure intrinsèque de sa nature, une mesure qui est inscrite en lui et fait de lui l'image de Dieu, et donc une créature libre. Si nous vivons contre l'amour et contre la vérité - contre Dieu -, alors nous nous détruisons réciproquement et nous détruisons le monde. Alors nous ne trouvons pas la vie, mais nous faisons le jeu de la mort. Tout cela est raconté à travers des images immortelles dans l'histoire de la chute originelle et de l'homme chassé du Paradis terrestre.

Chers frères et soeurs!

Si nous réfléchissons sincèrement sur nous et sur notre sur histoire, nous constatons qu'à travers ce récit est non seulement décrite l'histoire du début, mais l'histoire de tous les temps, et que nous portons tous en nous une goutte du venin de cette façon de penser illustrée par les images du Livre de la Genèse.

Cette goutte de venin, nous l'appelons péché originel. Précisément en la fête de l'Immaculée Conception apparaît en nous le soupçon qu'une personne qui ne pèche pas du tout est au fond ennuyeuse; que quelque chose manque à sa vie: la dimension dramatique du fait d'être autonomes; qu'être véritablement hommes comprenne également la liberté de dire non, de descendre au fond des ténèbres du péché et de vouloir agir tout seuls; que ce n'est qu'alors que l'on peut exploiter totalement toute l'ampleur et la profondeur du fait d'être des hommes, d'être véritablement nous-mêmes; que nous devons mettre cette liberté à l'épreuve, également contre Dieu, pour devenir en réalité pleinement nous-mêmes. En un mot, nous pensons au fond que le mal est bon, que nous avons au moins un peu besoin de celui-ci pour faire l'expérience de la plénitude de l'être. Nous pensons que Méphistophélès - le tentateur - a raison lorsqu'il dit être la force "qui veut toujours le mal et qui accomplit toujours le bien" (J.W. v. Goethe, Faust I, 3). Nous pensons que traiter un peu avec le mal, se réserver un peu de liberté contre Dieu est au fond un bien, et peut-être même nécessaire.

Cependant, en regardant le monde autour de nous, nous pouvons voir qu'il n'en est pas ainsi, c'est-à-dire que le mal empoisonne toujours, il n'élève pas l'homme, mais l'abaisse et l'humilie, il ne le rend pas plus grand, plus pur et plus riche, mais il lui cause du mal et le fait devenir plus petit.

C'est plutôt cela que nous devons apprendre le jour de l'Immaculée: l'homme qui s'abandonne totalement entre les mains de Dieu ne devient pas une marionnette de Dieu, une personne consentante ennuyeuse; il ne perd pas sa liberté. Seul l'homme qui se remet totalement à Dieu trouve la liberté véritable, l'ampleur vaste et créative de la liberté du bien. L'homme qui se tourne vers Dieu ne devient pas plus petit, mais plus grand, car grâce à Dieu et avec Lui, il devient grand, il devient divin, il devient vraiment lui-même. L'homme qui se remet entre les mains de Dieu ne s'éloigne pas des autres en se retirant dans sa rédemption en privé; au contraire, ce n'est qu'alors que son coeur s'éveille vraiment et qu'il devient une personne sensible et donc bienveillante et ouverte.

Plus l'homme est proche de Dieu et plus il est proche des hommes. Nous le voyons en Marie.

Le fait qu'elle soit totalement auprès de Dieu est la raison pour laquelle elle est également si proche de tous les hommes. C'est pourquoi elle peut être la Mère de toute consolation et de toute aide, une Mère à laquelle devant chaque nécessité quiconque peut oser s'adresser dans sa propre faiblesse et dans son propre péché, car elle comprend tout et elle est pour tous la force ouverte de la bonté créatrice. C'est en Elle que Dieu imprime son image, l'image de Celui qui suit la brebis égarée jusque dans les montagnes et parmi les épines et les ronces des péchés de ce monde, se laissant blesser par la couronne d'épine de ces péchés, pour prendre la brebis sur ses épaules et la ramener à la maison. En tant que Mère compatissante, Marie est la figure anticipée et le portrait permanent de son Fils. Nous voyons ainsi que même l'image de la Vierge des Douleurs, de la Mère qui partage la souffrance et l'amour, est une véritable image de l'Immaculée. Son coeur, grâce au fait d'être et de ressentir avec Dieu, s'est agrandi. En Elle, la bonté de Dieu s'est beaucoup approchée et s'approche beaucoup de nous.

Ainsi Marie se trouve devant nous comme signe de réconfort, d'encouragement, d'espérance. Elle s'adresse à nous en disant: "Aie le courage d'oser avec Dieu! Essaye! N'aie pas peur de Lui! Aie le courage de risquer avec la foi! Aie le courage de risquer avec la bonté! Aie le courage de risquer avec le coeur pur! Engage-toi avec Dieu, tu verras alors que c'est précisément grâce à cela que ta vie deviendra vaste et lumineuse, non pas ennuyeuse, mais pleine de surprises infinies, car la bonté infinie de Dieu ne se tarit jamais!"

En ce jour de fête, nous voulons rendre grâce au Seigneur pour le grand signe de sa bonté qu'il nous a donné en Marie, sa Mère et Mère de l'Eglise. Nous voulons le prier de placer Marie sur notre chemin comme une lumière qui nous aide à devenir nous aussi lumière et à porter cette lumière dans les nuits de l'histoire.

 

Benoît XVI 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 8 Décembre 2020

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 8 Décembre 2020

Rédigé par Philippe

Repost0